
La députée socialiste Fatiha Keloua-Hachi a présenté un projet de loi, publié le 26 octobre et débattu de manière informelle le 27 octobre, visant à instaurer le renouvellement automatique des titres de séjour « passeport talent » de quatre ans et des « cartes de résident » de dix ans, à condition que les titulaires n’aient pas de casier judiciaire et continuent de remplir les critères de revenus.
En 2024, les préfectures ont traité près de 1,3 million de renouvellements de titres de séjour, et les syndicats représentant les services aux étrangers dénoncent une surcharge de travail, avec des rendez-vous à Paris et Lyon retardés jusqu’à huit mois.
Selon le projet de loi, les étrangers éligibles recevraient une attestation numérique sécurisée et pourraient régler les taxes de renouvellement en ligne, supprimant ainsi la nécessité de se déplacer pour les prises biométriques, sauf en cas de défaillance de la puce. Le ministère de l’Intérieur estime que cette mesure pourrait réduire de moitié le nombre de rendez-vous et permettre aux agents de se concentrer sur les premières demandes et les dossiers d’asile.
Les conseillers en immigration d’affaires ont salué la proposition : « Le renouvellement automatique offrirait aux employeurs une prévisibilité indispensable pour planifier les missions de longue durée », a déclaré Audrey Gauthier de Fragomen France. Les critiques à droite craignent que cela n’affaiblisse les contrôles d’intégration et ne réduise les leviers contre les impayés fiscaux.
La mesure nécessite un soutien transversal pour être intégrée en tant qu’amendement au projet de loi de finances 2026 ; selon des sources internes, le gouvernement est « ouvert en principe » mais souhaite des garanties sur les dispositifs de lutte contre la fraude.
En 2024, les préfectures ont traité près de 1,3 million de renouvellements de titres de séjour, et les syndicats représentant les services aux étrangers dénoncent une surcharge de travail, avec des rendez-vous à Paris et Lyon retardés jusqu’à huit mois.
Selon le projet de loi, les étrangers éligibles recevraient une attestation numérique sécurisée et pourraient régler les taxes de renouvellement en ligne, supprimant ainsi la nécessité de se déplacer pour les prises biométriques, sauf en cas de défaillance de la puce. Le ministère de l’Intérieur estime que cette mesure pourrait réduire de moitié le nombre de rendez-vous et permettre aux agents de se concentrer sur les premières demandes et les dossiers d’asile.
Les conseillers en immigration d’affaires ont salué la proposition : « Le renouvellement automatique offrirait aux employeurs une prévisibilité indispensable pour planifier les missions de longue durée », a déclaré Audrey Gauthier de Fragomen France. Les critiques à droite craignent que cela n’affaiblisse les contrôles d’intégration et ne réduise les leviers contre les impayés fiscaux.
La mesure nécessite un soutien transversal pour être intégrée en tant qu’amendement au projet de loi de finances 2026 ; selon des sources internes, le gouvernement est « ouvert en principe » mais souhaite des garanties sur les dispositifs de lutte contre la fraude.
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