
Eurostar a discrètement mis à jour son bulletin de service pour confirmer une nouvelle série d’annulations liées à des « contraintes opérationnelles » entre le 28 et le 31 octobre 2025, supprimant des dizaines de trains aux heures de pointe sur l’axe Londres-Paris-Bruxelles-Amsterdam. Selon la page de trafic en temps réel, consultée à 14h24 CET le 28 octobre, l’opérateur prévoit un service réduit sur cette période, invoquant des problèmes de rotation du matériel roulant et de disponibilité du personnel.
Pour les employeurs français qui ont transféré la mobilité courte distance de l’avion vers le train afin de réduire les émissions de scope 3, cette annonce constitue un revers. Ces annulations coïncident avec la fin des vacances scolaires de la Toussaint, traditionnellement l’une des périodes de réservation les plus chargées pour Eurostar. La capacité des trains restants devrait rapidement être saturée, poussant certains voyageurs à se rabattre sur les aéroports régionaux, au moment même où la grève du personnel au sol italien se prolonge.
Les acheteurs de voyages d’affaires rapportent que l’outil automatisé de réaccommodation d’Eurostar propose souvent des alternatives le lendemain plutôt que le jour même pour de nombreux dossiers concernés, engendrant des frais d’hôtel et de per diem. Selon les droits des passagers ferroviaires de l’UE, l’indemnisation peut atteindre 50 % du prix du billet en cas de retard supérieur à 120 minutes, mais uniquement si les voyageurs déposent leur réclamation dans un délai de trois mois — un point que les équipes mobilité devront suivre de près.
Cette perturbation soulève également des questions plus larges sur la résilience du système avant le déploiement, prévu le 12 octobre, du Système d’Entrée/Sortie de l’UE (EES). Une fois l’enregistrement biométrique rendu obligatoire pour les ressortissants non européens, le contrôle aux frontières devrait ajouter entre cinq et dix minutes par passager à St Pancras et Paris Nord. Toute réduction de la fréquence des trains augmente le risque de débordement des files d’attente dans les espaces publics — un scénario déjà signalé par les syndicats de la police aux frontières françaises lors de récents briefings.
Pour limiter les risques, les entreprises sont invitées à (1) encourager leurs salariés à activer les alertes Eurostar dans l’application de la compagnie ; (2) pré-approuver des options flexibles de vol ou de nuitée ; et (3) rappeler aux collaborateurs non européens de voyager avec une preuve de résidence en France afin d’accélérer les procédures manuelles de tampon si les bornes électroniques sont hors service.
Pour les employeurs français qui ont transféré la mobilité courte distance de l’avion vers le train afin de réduire les émissions de scope 3, cette annonce constitue un revers. Ces annulations coïncident avec la fin des vacances scolaires de la Toussaint, traditionnellement l’une des périodes de réservation les plus chargées pour Eurostar. La capacité des trains restants devrait rapidement être saturée, poussant certains voyageurs à se rabattre sur les aéroports régionaux, au moment même où la grève du personnel au sol italien se prolonge.
Les acheteurs de voyages d’affaires rapportent que l’outil automatisé de réaccommodation d’Eurostar propose souvent des alternatives le lendemain plutôt que le jour même pour de nombreux dossiers concernés, engendrant des frais d’hôtel et de per diem. Selon les droits des passagers ferroviaires de l’UE, l’indemnisation peut atteindre 50 % du prix du billet en cas de retard supérieur à 120 minutes, mais uniquement si les voyageurs déposent leur réclamation dans un délai de trois mois — un point que les équipes mobilité devront suivre de près.
Cette perturbation soulève également des questions plus larges sur la résilience du système avant le déploiement, prévu le 12 octobre, du Système d’Entrée/Sortie de l’UE (EES). Une fois l’enregistrement biométrique rendu obligatoire pour les ressortissants non européens, le contrôle aux frontières devrait ajouter entre cinq et dix minutes par passager à St Pancras et Paris Nord. Toute réduction de la fréquence des trains augmente le risque de débordement des files d’attente dans les espaces publics — un scénario déjà signalé par les syndicats de la police aux frontières françaises lors de récents briefings.
Pour limiter les risques, les entreprises sont invitées à (1) encourager leurs salariés à activer les alertes Eurostar dans l’application de la compagnie ; (2) pré-approuver des options flexibles de vol ou de nuitée ; et (3) rappeler aux collaborateurs non européens de voyager avec une preuve de résidence en France afin d’accélérer les procédures manuelles de tampon si les bornes électroniques sont hors service.
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