
Des documents internes obtenus par CBC News et publiés le 4 novembre révèlent que Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et l’Agence des services frontaliers du Canada militent pour une législation permettant au ministre d’annuler en bloc des groupes de visas de résident temporaire (VRT) en cas de fraude systémique ou de risques sécuritaires majeurs. L’Inde et le Bangladesh sont mentionnés comme des « défis spécifiques à certains pays » dans la présentation, bien qu’aucune nation ne soit explicitement nommée dans le projet de loi.
Les responsables estiment que l’autorité actuelle d’annulation au cas par cas est trop lente pour réagir à une fraude documentaire à grande échelle ou à des événements géopolitiques soudains. En revanche, les groupes de défense des libertés civiles mettent en garde contre le risque que ces annulations massives deviennent une « machine à expulsions de masse » dépourvue de procédure équitable, affectant de manière disproportionnée les étudiants et visiteurs légitimes.
Pour les entreprises, cette proposition soulève des inquiétudes quant à la certitude des déplacements et à la réputation, notamment pour celles qui recrutent largement en Asie du Sud. Les responsables de la mobilité doivent cartographier les populations titulaires de visas et élaborer des plans de contingence, incluant des catégories alternatives de permis de travail ou des options de télétravail, en cas de révocations massives.
Cette mesure en est encore au stade de la consultation, mais les observateurs notent qu’elle s’inscrit dans la ligne dure adoptée par le Budget 2025 sur la migration temporaire. Les parties prenantes ont jusqu’au début 2026 pour soumettre leurs mémoires avant l’introduction du projet de loi.
Les responsables estiment que l’autorité actuelle d’annulation au cas par cas est trop lente pour réagir à une fraude documentaire à grande échelle ou à des événements géopolitiques soudains. En revanche, les groupes de défense des libertés civiles mettent en garde contre le risque que ces annulations massives deviennent une « machine à expulsions de masse » dépourvue de procédure équitable, affectant de manière disproportionnée les étudiants et visiteurs légitimes.
Pour les entreprises, cette proposition soulève des inquiétudes quant à la certitude des déplacements et à la réputation, notamment pour celles qui recrutent largement en Asie du Sud. Les responsables de la mobilité doivent cartographier les populations titulaires de visas et élaborer des plans de contingence, incluant des catégories alternatives de permis de travail ou des options de télétravail, en cas de révocations massives.
Cette mesure en est encore au stade de la consultation, mais les observateurs notent qu’elle s’inscrit dans la ligne dure adoptée par le Budget 2025 sur la migration temporaire. Les parties prenantes ont jusqu’au début 2026 pour soumettre leurs mémoires avant l’introduction du projet de loi.
Source : India Today (citing CBC News)
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