
Le Parlement a confirmé aujourd’hui que le vaste projet de loi sur la sécurité aux frontières, l’asile et l’immigration reviendra à la Chambre des Lords le 24 novembre pour l’examen des amendements de la Chambre des communes. Cette législation renforce les pouvoirs de lutte contre le terrorisme aux frontières, impose le partage de données entre agences et introduit de nouvelles sanctions pénales contre la criminalité organisée liée à l’immigration.
Un point de blocage majeur concerne un amendement des Lords exigeant des données détaillées sur les étudiants étrangers ne respectant pas les conditions de leur visa — une mesure que les universités estiment dissuasive pour les inscriptions et préjudiciable au secteur britannique de l’éducation, qui génère 42 milliards de livres sterling. Les députés ont rejeté cette clause, ouvrant la voie à une ultime confrontation (« ping-pong ») qui pourrait repousser la sanction royale à 2026.
Pour les responsables mobilité, deux dispositions sont cruciales. D’une part, les transporteurs s’exposeront à des amendes civiles pouvant atteindre 50 000 £ par passager en cas de non-utilisation du système Advance Passenger Information (API) du Home Office une fois la loi promulguée. D’autre part, de nouveaux pouvoirs de saisie permettront à la Border Force de copier les appareils électroniques des employeurs lors d’enquêtes sur le travail illégal, augmentant ainsi les risques d’audit. Les entreprises doivent dès à présent revoir leurs politiques de protection des données et leurs contrats avec les transporteurs.
Si les Lords cèdent, le Home Office prévoit un déploiement des directives opérationnelles d’ici mi-2026, en synchronisation avec la transition nationale vers l’eVisa. Les entreprises utilisant des navettes intracompagnies à travers la Manche doivent anticiper des mises à jour des flux API et des formations du personnel avant la haute saison estivale prochaine.
Un point de blocage majeur concerne un amendement des Lords exigeant des données détaillées sur les étudiants étrangers ne respectant pas les conditions de leur visa — une mesure que les universités estiment dissuasive pour les inscriptions et préjudiciable au secteur britannique de l’éducation, qui génère 42 milliards de livres sterling. Les députés ont rejeté cette clause, ouvrant la voie à une ultime confrontation (« ping-pong ») qui pourrait repousser la sanction royale à 2026.
Pour les responsables mobilité, deux dispositions sont cruciales. D’une part, les transporteurs s’exposeront à des amendes civiles pouvant atteindre 50 000 £ par passager en cas de non-utilisation du système Advance Passenger Information (API) du Home Office une fois la loi promulguée. D’autre part, de nouveaux pouvoirs de saisie permettront à la Border Force de copier les appareils électroniques des employeurs lors d’enquêtes sur le travail illégal, augmentant ainsi les risques d’audit. Les entreprises doivent dès à présent revoir leurs politiques de protection des données et leurs contrats avec les transporteurs.
Si les Lords cèdent, le Home Office prévoit un déploiement des directives opérationnelles d’ici mi-2026, en synchronisation avec la transition nationale vers l’eVisa. Les entreprises utilisant des navettes intracompagnies à travers la Manche doivent anticiper des mises à jour des flux API et des formations du personnel avant la haute saison estivale prochaine.
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