
Le gouvernement Albanese a présenté au Parlement, le 15 janvier 2026, un projet de loi omnibus de 319 pages regroupant des mesures majeures sur l’immigration, les discours de haine et le contrôle des armes à feu.
Au cœur de ce dispositif se trouve un élargissement du test de caractère prévu par la loi sur l’immigration, qui permettra au ministre de l’Intérieur de refuser ou d’annuler un visa si le titulaire est jugé coupable d’avoir promu, incité ou soutenu la haine ou la violence extrémiste, même en l’absence de condamnation pénale. Le gouvernement défend ces nouvelles dispositions (qui incluent l’appartenance à une liste récemment créée de « groupes haineux » désignés) comme un moyen de combler une faille permettant aux extrémistes d’utiliser l’Australie comme refuge.
Les conseillers en immigration d’entreprise préviennent que ce test élargi pourrait entraîner davantage d’annulations de visas pour les travailleurs détachés, les étudiants internationaux, voire les résidents de longue durée, car le seuil de preuve requis est moins strict que pour une condamnation pénale. Les responsables de la mobilité internationale sont invités à revoir leurs procédures de contrôle des risques, leurs codes de conduite et leurs politiques sur les réseaux sociaux afin d’éviter que les expatriés ne contreviennent involontairement aux nouvelles règles.
Le projet de loi criminalise également les discours de haine intentionnels, avec des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, instaure un programme national de rachat d’armes à feu et renforce les règles d’importation d’armes, tout en officialisant des contrôles continus des antécédents partagés entre États et agences. Saluée par les organisations juives et multiculturelles, cette réforme fait néanmoins face à des amendements d’opposition et doit être adoptée par les deux chambres avant la pause estivale. Les équipes en charge des relocalisations d’entreprise devront suivre de près le calendrier parlementaire, car les dispositions relatives au test de caractère entreront en vigueur dès le lendemain de la sanction royale.
Au cœur de ce dispositif se trouve un élargissement du test de caractère prévu par la loi sur l’immigration, qui permettra au ministre de l’Intérieur de refuser ou d’annuler un visa si le titulaire est jugé coupable d’avoir promu, incité ou soutenu la haine ou la violence extrémiste, même en l’absence de condamnation pénale. Le gouvernement défend ces nouvelles dispositions (qui incluent l’appartenance à une liste récemment créée de « groupes haineux » désignés) comme un moyen de combler une faille permettant aux extrémistes d’utiliser l’Australie comme refuge.
Les conseillers en immigration d’entreprise préviennent que ce test élargi pourrait entraîner davantage d’annulations de visas pour les travailleurs détachés, les étudiants internationaux, voire les résidents de longue durée, car le seuil de preuve requis est moins strict que pour une condamnation pénale. Les responsables de la mobilité internationale sont invités à revoir leurs procédures de contrôle des risques, leurs codes de conduite et leurs politiques sur les réseaux sociaux afin d’éviter que les expatriés ne contreviennent involontairement aux nouvelles règles.
Le projet de loi criminalise également les discours de haine intentionnels, avec des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, instaure un programme national de rachat d’armes à feu et renforce les règles d’importation d’armes, tout en officialisant des contrôles continus des antécédents partagés entre États et agences. Saluée par les organisations juives et multiculturelles, cette réforme fait néanmoins face à des amendements d’opposition et doit être adoptée par les deux chambres avant la pause estivale. Les équipes en charge des relocalisations d’entreprise devront suivre de près le calendrier parlementaire, car les dispositions relatives au test de caractère entreront en vigueur dès le lendemain de la sanction royale.
Source : The Guardian Australia