
Le ministère brésilien des Droits de l’Homme et de la Citoyenneté (MDHC) a confirmé, le 15 janvier, l’arrivée à l’aéroport de Confins à Belo Horizonte de 72 Brésiliens expulsés des États-Unis ce même matin. Ce vol charter constitue la deuxième opération de rapatriement à grande échelle ce mois-ci, et la première depuis l’annonce par Washington de la suspension des visas d’immigration.
À leur arrivée, les passagers ont été pris en charge dans un centre d’accueil temporaire, encadré par des agents du MDHC, de la Police fédérale, de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ainsi que des partenaires des services sociaux. Le gouvernement a assuré un hébergement pour la nuit, des examens médicaux, un accompagnement psychologique et des bons de transport pour permettre aux rapatriés de regagner leur État d’origine.
Lancé en 2025, le programme « Aqui é Brasil » garantit désormais jusqu’à trois mois d’aide financière et un accompagnement à la réinsertion professionnelle pour les rapatriés vulnérables. Les responsables du MDHC ont indiqué aux journalistes que deux autres vols de rapatriement sont prévus d’ici la fin janvier, chacun devant transporter environ 80 personnes.
Pour les employeurs brésiliens, l’augmentation des retours forcés pourrait représenter une nouvelle réserve de talents, bien que sensible. Plusieurs agences de recrutement ont noué des partenariats avec les départements du travail des États pour faciliter l’intégration des rapatriés dans les secteurs de la construction et de l’agro-industrie. Toutefois, les responsables de la mobilité doivent garder à l’esprit que de nombreux expulsés se voient interdire l’entrée aux États-Unis, ce qui limite les possibilités de transferts futurs.
Cette hausse des vols d’expulsion accentue également la pression diplomatique alors que Brasilia négocie la réciprocité des exemptions de visa avec Washington. Selon les analystes, les discussions pourraient se durcir si les expulsions continuent d’augmenter alors que les visas d’immigration restent suspendus.
À leur arrivée, les passagers ont été pris en charge dans un centre d’accueil temporaire, encadré par des agents du MDHC, de la Police fédérale, de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ainsi que des partenaires des services sociaux. Le gouvernement a assuré un hébergement pour la nuit, des examens médicaux, un accompagnement psychologique et des bons de transport pour permettre aux rapatriés de regagner leur État d’origine.
Lancé en 2025, le programme « Aqui é Brasil » garantit désormais jusqu’à trois mois d’aide financière et un accompagnement à la réinsertion professionnelle pour les rapatriés vulnérables. Les responsables du MDHC ont indiqué aux journalistes que deux autres vols de rapatriement sont prévus d’ici la fin janvier, chacun devant transporter environ 80 personnes.
Pour les employeurs brésiliens, l’augmentation des retours forcés pourrait représenter une nouvelle réserve de talents, bien que sensible. Plusieurs agences de recrutement ont noué des partenariats avec les départements du travail des États pour faciliter l’intégration des rapatriés dans les secteurs de la construction et de l’agro-industrie. Toutefois, les responsables de la mobilité doivent garder à l’esprit que de nombreux expulsés se voient interdire l’entrée aux États-Unis, ce qui limite les possibilités de transferts futurs.
Cette hausse des vols d’expulsion accentue également la pression diplomatique alors que Brasilia négocie la réciprocité des exemptions de visa avec Washington. Selon les analystes, les discussions pourraient se durcir si les expulsions continuent d’augmenter alors que les visas d’immigration restent suspendus.
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