
L’Allemagne a rapatrié un Syrien de 29 ans depuis une prison du Bade-Wurtemberg vers Damas, marquant ainsi le quatrième renvoi forcé vers la Syrie depuis la levée, fin 2025, du moratoire général sur les expulsions syriennes à Berlin. Le ministre fédéral de l’Intérieur, Alexander Dobrindt (CSU), a confirmé que l’homme — condamné pour plusieurs infractions liées aux stupéfiants — a été escorté par des agents de la Bundespolizei lors d’un vol commercial programmé, puis remis aux autorités syriennes à son arrivée.
Cette mesure s’appuie sur un accord bilatéral conclu en décembre 2025 avec le gouvernement de transition syrien, autorisant l’Allemagne à rapatrier les personnes considérées comme délinquants graves ou risques pour la sécurité. Jusqu’alors, les expulsions vers la Syrie étaient suspendues depuis près de 15 ans en raison de la guerre civile et des préoccupations relatives aux droits humains. Le ministère de l’Intérieur insiste sur le fait que ces retours restent strictement limités aux criminels et aux « Gefährder » (personnes considérées comme dangereuses), mais les ONG de défense des réfugiés estiment que toute coopération avec Damas légitime un régime instable et met en danger les rapatriés.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la reprise des expulsions syriennes est un signal clair d’un durcissement des contrôles migratoires allemands. Les entreprises employant des ressortissants syriens — notamment ceux titulaires de permis de tolérance (Duldung) ou ayant un casier judiciaire — doivent revoir leurs protocoles de conformité et de devoir de vigilance. Par ailleurs, les voyageurs d’affaires doivent s’attendre à un contrôle renforcé à la sortie du territoire et à d’éventuels interrogatoires si la citoyenneté syrienne figure sur leurs documents de voyage.
Sur le plan politique, cette décision répond aux exigences des gouvernements régionaux conservateurs avant les élections locales, mais pourrait compliquer la coalition allemande avec les Verts et les sociaux-démocrates, qui privilégient les protections humanitaires. Le ministère de l’Intérieur indique qu’il négocie des accords similaires, à portée limitée, avec l’Afghanistan et l’Irak. Leur mise en œuvre pourrait à son tour modifier le paysage des risques pour les expatriés et les collaborateurs en mission issus de zones de conflit.
Les entreprises doivent informer leurs employés mobiles du nouveau contexte sécuritaire, veiller à la validité des titres de séjour et se préparer à une possible mise en cause de leur image si des membres du personnel font l’objet de procédures d’expulsion.
Cette mesure s’appuie sur un accord bilatéral conclu en décembre 2025 avec le gouvernement de transition syrien, autorisant l’Allemagne à rapatrier les personnes considérées comme délinquants graves ou risques pour la sécurité. Jusqu’alors, les expulsions vers la Syrie étaient suspendues depuis près de 15 ans en raison de la guerre civile et des préoccupations relatives aux droits humains. Le ministère de l’Intérieur insiste sur le fait que ces retours restent strictement limités aux criminels et aux « Gefährder » (personnes considérées comme dangereuses), mais les ONG de défense des réfugiés estiment que toute coopération avec Damas légitime un régime instable et met en danger les rapatriés.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la reprise des expulsions syriennes est un signal clair d’un durcissement des contrôles migratoires allemands. Les entreprises employant des ressortissants syriens — notamment ceux titulaires de permis de tolérance (Duldung) ou ayant un casier judiciaire — doivent revoir leurs protocoles de conformité et de devoir de vigilance. Par ailleurs, les voyageurs d’affaires doivent s’attendre à un contrôle renforcé à la sortie du territoire et à d’éventuels interrogatoires si la citoyenneté syrienne figure sur leurs documents de voyage.
Sur le plan politique, cette décision répond aux exigences des gouvernements régionaux conservateurs avant les élections locales, mais pourrait compliquer la coalition allemande avec les Verts et les sociaux-démocrates, qui privilégient les protections humanitaires. Le ministère de l’Intérieur indique qu’il négocie des accords similaires, à portée limitée, avec l’Afghanistan et l’Irak. Leur mise en œuvre pourrait à son tour modifier le paysage des risques pour les expatriés et les collaborateurs en mission issus de zones de conflit.
Les entreprises doivent informer leurs employés mobiles du nouveau contexte sécuritaire, veiller à la validité des titres de séjour et se préparer à une possible mise en cause de leur image si des membres du personnel font l’objet de procédures d’expulsion.
Source : DIE ZEIT / dpa
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