
Le 30 janvier 2026, la Commission européenne a présenté un nouveau document stratégique qui déplace l’attention de l’accueil aux frontières vers l’accélération des retours des migrants en situation irrégulière et un usage renforcé de la politique des visas comme levier diplomatique. Le commissaire aux affaires intérieures, Magnus Brunner, a souligné une baisse de 26 % des entrées irrégulières l’an dernier, tout en pointant la Méditerranée centrale – principalement la route Libye-Tunisie-Italie – comme le corridor le plus actif du bloc. (ansa.it)
Selon ce plan, l’UE va: 1) créer des « centres multifonctionnels de retour » le long des routes clés pour accélérer l’identification et le rapatriement; 2) imposer une vérification d’identité biométrique basée sur des outils d’intelligence artificielle; 3) conditionner la facilitation ou la restriction des visas à la coopération des pays tiers sur les réadmissions.
Pourquoi cela concerne l’Italie. Rome supporte encore 55 % des arrivées en Méditerranée centrale; la politique promet un renfort des moyens de Frontex mais exerce aussi une pression sur l’Italie pour étendre ses capacités de détention et intensifier les expulsions. Les employeurs italiens dépendant de travailleurs saisonniers hors UE craignent que ce durcissement des visas ne perturbe leurs recrutements si les pays d’origine sont sanctionnés.
Aspect mobilité des entreprises. Les multinationales transférant des talents d’Afrique ou d’Asie vers leurs filiales italiennes pourraient voir les délivrances de visas nationaux ralentir si l’UE applique des sanctions liées au « code visa ». Les entreprises doivent suivre de près les négociations spécifiques aux pays sur les exemptions de visa et prévoir des viviers alternatifs de recrutement.
La Commission propose un tableau de bord annuel mesurant le taux de retour de chaque État membre; l’Italie affiche actuellement environ 28 %, en dessous de la moyenne européenne. Pour éviter amendes ou réduction des financements aux frontières, le ministère de l’Intérieur devrait renforcer la coopération avec les consulats et multiplier les vols charters en 2026.
Selon ce plan, l’UE va: 1) créer des « centres multifonctionnels de retour » le long des routes clés pour accélérer l’identification et le rapatriement; 2) imposer une vérification d’identité biométrique basée sur des outils d’intelligence artificielle; 3) conditionner la facilitation ou la restriction des visas à la coopération des pays tiers sur les réadmissions.
Pourquoi cela concerne l’Italie. Rome supporte encore 55 % des arrivées en Méditerranée centrale; la politique promet un renfort des moyens de Frontex mais exerce aussi une pression sur l’Italie pour étendre ses capacités de détention et intensifier les expulsions. Les employeurs italiens dépendant de travailleurs saisonniers hors UE craignent que ce durcissement des visas ne perturbe leurs recrutements si les pays d’origine sont sanctionnés.
Aspect mobilité des entreprises. Les multinationales transférant des talents d’Afrique ou d’Asie vers leurs filiales italiennes pourraient voir les délivrances de visas nationaux ralentir si l’UE applique des sanctions liées au « code visa ». Les entreprises doivent suivre de près les négociations spécifiques aux pays sur les exemptions de visa et prévoir des viviers alternatifs de recrutement.
La Commission propose un tableau de bord annuel mesurant le taux de retour de chaque État membre; l’Italie affiche actuellement environ 28 %, en dessous de la moyenne européenne. Pour éviter amendes ou réduction des financements aux frontières, le ministère de l’Intérieur devrait renforcer la coopération avec les consulats et multiplier les vols charters en 2026.
Source : ANSAmed
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