
La Police fédérale brésilienne (PF) a arrêté Raquel de Souza Lopes, 51 ans, à l’aéroport international de Belo Horizonte/Confins le 7 février 2026, quelques minutes après son débarquement d’un vol de déportation en provenance des États-Unis. Condamnée pour son implication dans les émeutes du 8 janvier 2023 qui ont vandalisé des bâtiments fédéraux brésiliens, Lopes était en fuite depuis près d’un an, traversant l’Argentine, le Pérou, la Colombie et le Mexique avant d’entrer de manière irrégulière aux États-Unis début 2025.
Cette expulsion illustre la coopération croissante entre l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) américaine et la PF brésilienne en matière de partage de données biométriques et de rapatriements par vols affrétés. Depuis fin 2024, le Brésil accepte deux vols hebdomadaires de déportés, chacun transportant jusqu’à 120 ressortissants faisant l’objet de mandats d’arrêt ou d’ordres définitifs d’expulsion à l’étranger. Ce programme, politiquement sensible, permet à Brasilia de montrer sa volonté de recevoir ses citoyens en infraction avec les lois migratoires étrangères, condition essentielle pour maintenir les tolérances américaines concernant les dépassements de visa.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ce cas illustre l’impact en temps réel des listes de surveillance internationales: les ressortissants brésiliens recherchés dans leur pays peuvent être détectés lors des demandes d’asile ou de visa aux États-Unis et faire l’objet d’une expulsion accélérée, entraînant une arrestation immédiate à l’arrivée. Les employeurs doivent donc veiller à ce que les vérifications de casier judiciaire et les déclarations d’antécédents des employés soient complètes avant tout transfert vers les États-Unis; un manquement peut provoquer des interruptions soudaines de projets si un salarié se voit refuser l’entrée ou est déporté.
La PF a indiqué que Lopes a été transférée dans une prison du Minas Gerais où elle purgera le reste de sa peine de 17 ans. Des observateurs juridiques soulignent que ce transfert rapide de la garde américaine à la garde brésilienne pourrait servir de modèle pour de futures expulsions à fort retentissement, notamment celles liées à la violence politique.
Concrètement, les entreprises organisant des relocalisations pour des employés brésiliens ayant des affaires judiciaires en cours devraient surveiller les notices rouges d’Interpol ainsi que la base nationale des mandats d’arrêt brésilienne (BNMP) et envisager d’obtenir des lettres de dédouanement juridique avant toute mission à l’étranger.
Cette expulsion illustre la coopération croissante entre l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) américaine et la PF brésilienne en matière de partage de données biométriques et de rapatriements par vols affrétés. Depuis fin 2024, le Brésil accepte deux vols hebdomadaires de déportés, chacun transportant jusqu’à 120 ressortissants faisant l’objet de mandats d’arrêt ou d’ordres définitifs d’expulsion à l’étranger. Ce programme, politiquement sensible, permet à Brasilia de montrer sa volonté de recevoir ses citoyens en infraction avec les lois migratoires étrangères, condition essentielle pour maintenir les tolérances américaines concernant les dépassements de visa.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ce cas illustre l’impact en temps réel des listes de surveillance internationales: les ressortissants brésiliens recherchés dans leur pays peuvent être détectés lors des demandes d’asile ou de visa aux États-Unis et faire l’objet d’une expulsion accélérée, entraînant une arrestation immédiate à l’arrivée. Les employeurs doivent donc veiller à ce que les vérifications de casier judiciaire et les déclarations d’antécédents des employés soient complètes avant tout transfert vers les États-Unis; un manquement peut provoquer des interruptions soudaines de projets si un salarié se voit refuser l’entrée ou est déporté.
La PF a indiqué que Lopes a été transférée dans une prison du Minas Gerais où elle purgera le reste de sa peine de 17 ans. Des observateurs juridiques soulignent que ce transfert rapide de la garde américaine à la garde brésilienne pourrait servir de modèle pour de futures expulsions à fort retentissement, notamment celles liées à la violence politique.
Concrètement, les entreprises organisant des relocalisations pour des employés brésiliens ayant des affaires judiciaires en cours devraient surveiller les notices rouges d’Interpol ainsi que la base nationale des mandats d’arrêt brésilienne (BNMP) et envisager d’obtenir des lettres de dédouanement juridique avant toute mission à l’étranger.
Source : UNITV
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