
Le ministère de la Justice et de l’Ordre public de Chypre a révélé que 535 personnes ont été expulsées de la République de Chypre depuis le 1er janvier 2026, soulignant ainsi la politique plus ferme du gouvernement face à la migration irrégulière. Les données ministérielles publiées le 25 avril indiquent que 2 052 étrangers ont opté pour un retour volontaire assisté durant la même période, tandis que la police a procédé à 578 interpellations liées à l’immigration et enregistré 529 nouveaux cas d’entrée illégale.
Les autorités expliquent que cette intensification des expulsions fait suite à l’approbation en février par le Cabinet d’un plan en 12 points de « stabilisation migratoire », qui privilégie le traitement rapide des demandes d’asile, l’éloignement accéléré des candidats déboutés et l’extension des capacités de détention au Centre de pré-détention de Limnes, près de Larnaca. Depuis le 1er mars, les équipes d’application ont effectué 195 retours forcés et traité 729 départs volontaires, preuve, selon le ministère, que la meilleure coordination entre l’unité police-immigration, le Service d’asile et les agents de liaison FRONTEX porte ses fruits.
Les ONG de défense des droits humains appellent le gouvernement à conjuguer fermeté et respect des procédures équitables ainsi que des conditions d’accueil dignes. Les responsables du ministère de l’Intérieur rétorquent que le nouveau dispositif respecte les normes européennes, en soulignant la récente rénovation du centre de détention de Menoyia et le recrutement de 40 agents supplémentaires pour réduire les retards de traitement.
Pour les employeurs, ce durcissement renforce l’importance de contrôles rigoureux du droit au travail et d’une gestion proactive des visas. Les responsables mobilité conseillent déjà aux chefs de projet de prévoir des délais plus longs pour le renouvellement des permis de travail et de maintenir à jour les documents en cas de contrôles sur site.
À l’avenir, le ministère de la Justice prévoit la publication de bulletins statistiques mensuels et annonce l’élargissement des opérations conjointes avec d’autres États membres de l’UE en « première ligne » pour démanteler les réseaux de passeurs qui acheminent les migrants irréguliers via la Ligne verte. Les équipes de relocation d’entreprise doivent s’attendre à des contrôles inopinés supplémentaires et veiller à ce que les collaborateurs en attente de décision sur leur permis disposent de copies de leurs convocations et de preuves de leur demande.
Les autorités expliquent que cette intensification des expulsions fait suite à l’approbation en février par le Cabinet d’un plan en 12 points de « stabilisation migratoire », qui privilégie le traitement rapide des demandes d’asile, l’éloignement accéléré des candidats déboutés et l’extension des capacités de détention au Centre de pré-détention de Limnes, près de Larnaca. Depuis le 1er mars, les équipes d’application ont effectué 195 retours forcés et traité 729 départs volontaires, preuve, selon le ministère, que la meilleure coordination entre l’unité police-immigration, le Service d’asile et les agents de liaison FRONTEX porte ses fruits.
Les ONG de défense des droits humains appellent le gouvernement à conjuguer fermeté et respect des procédures équitables ainsi que des conditions d’accueil dignes. Les responsables du ministère de l’Intérieur rétorquent que le nouveau dispositif respecte les normes européennes, en soulignant la récente rénovation du centre de détention de Menoyia et le recrutement de 40 agents supplémentaires pour réduire les retards de traitement.
Pour les employeurs, ce durcissement renforce l’importance de contrôles rigoureux du droit au travail et d’une gestion proactive des visas. Les responsables mobilité conseillent déjà aux chefs de projet de prévoir des délais plus longs pour le renouvellement des permis de travail et de maintenir à jour les documents en cas de contrôles sur site.
À l’avenir, le ministère de la Justice prévoit la publication de bulletins statistiques mensuels et annonce l’élargissement des opérations conjointes avec d’autres États membres de l’UE en « première ligne » pour démanteler les réseaux de passeurs qui acheminent les migrants irréguliers via la Ligne verte. Les équipes de relocation d’entreprise doivent s’attendre à des contrôles inopinés supplémentaires et veiller à ce que les collaborateurs en attente de décision sur leur permis disposent de copies de leurs convocations et de preuves de leur demande.
Source : Cyprus-FAQ
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