
China Eastern Airlines a renforcé cette semaine sa réputation d’audace en matière de vols ultra-long-courriers en lançant la liaison passagers la plus longue au monde entre Shanghai Pudong (PVG) et Buenos Aires Ezeiza (EZE). Ce vol bihebdomadaire, avec une courte escale technique à Auckland, couvre environ 20 700 km et peut durer jusqu’à 29 heures dans le sens est, souvent plus turbulent. Opéré par un Boeing 777-300ER de 316 sièges, le service a décollé de Chine pour la première fois le 4 décembre et a enregistré son record de 29 heures sur le trajet nord le 10 décembre.
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, cette route comble un vide important en connectivité directe entre l’Asie de l’Est et l’Amérique du Sud. Jusqu’à présent, les voyageurs devaient généralement transiter par l’Europe, le Moyen-Orient ou l’Amérique du Nord, rallongeant considérablement les trajets – souvent avec une étape visa – déjà éprouvants. China Eastern présente cette liaison comme le premier axe d’une nouvelle « Route de la Soie aérienne » reliant l’Asie, l’Océanie et l’Amérique latine dans un corridor sud unique, réduisant potentiellement les temps de fret et de déplacements d’affaires pour les entreprises chinoises investissant dans le soja, le lithium et les énergies renouvelables en Argentine et dans les pays voisins.
Les tarifs aller-retour en classe économique débutent à 1 320 €, et en classe affaires à 4 200 €; les prévisions de demande s’appuient sur la diaspora chinoise de 55 000 personnes en Argentine et un commerce bilatéral annuel de 17 milliards de dollars. La capacité cargo est également mise en avant pour les exportateurs de viande bovine réfrigérée et de fruits de l’hémisphère sud dans l’autre sens. Une réaction concurrentielle est attendue: Aerolíneas Argentinas a manifesté son intérêt pour un partage de codes, tandis qu’Air China étudie une reprise de la liaison Pékin–São Paulo si la route de China Eastern s’avère rentable.
Sur le plan opérationnel, ce vol marathon illustre les progrès des avions bimoteurs économes en carburant et des analyses de trajectoires favorables aux vents arrière. La gestion des équipages reste complexe – quatre postes de pilotage et des équipes cabine renforcées sont mobilisés – mais les autorisations réglementaires de la CAAC et de l’ANAC permettent des dérogations aux temps de service dans le cadre de plans spéciaux de gestion de la fatigue. China Eastern envisage d’évaluer une option sans escale avec des appareils ultra-long-courriers de nouvelle génération après 2028.
Pour les planificateurs de mobilité, le conseil est clair: intégrer des périodes de repos obligatoires à l’arrivée et revoir les contrats d’assistance médicale couvrant les incidents liés à la fatigue. Les entreprises déplaçant des équipes projets entre la Chine, la Nouvelle-Zélande et l’Amérique du Sud disposent désormais d’une option plus rapide mais physiquement exigeante, qui redessine la carte des voyages d’affaires intercontinentaux.
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, cette route comble un vide important en connectivité directe entre l’Asie de l’Est et l’Amérique du Sud. Jusqu’à présent, les voyageurs devaient généralement transiter par l’Europe, le Moyen-Orient ou l’Amérique du Nord, rallongeant considérablement les trajets – souvent avec une étape visa – déjà éprouvants. China Eastern présente cette liaison comme le premier axe d’une nouvelle « Route de la Soie aérienne » reliant l’Asie, l’Océanie et l’Amérique latine dans un corridor sud unique, réduisant potentiellement les temps de fret et de déplacements d’affaires pour les entreprises chinoises investissant dans le soja, le lithium et les énergies renouvelables en Argentine et dans les pays voisins.
Les tarifs aller-retour en classe économique débutent à 1 320 €, et en classe affaires à 4 200 €; les prévisions de demande s’appuient sur la diaspora chinoise de 55 000 personnes en Argentine et un commerce bilatéral annuel de 17 milliards de dollars. La capacité cargo est également mise en avant pour les exportateurs de viande bovine réfrigérée et de fruits de l’hémisphère sud dans l’autre sens. Une réaction concurrentielle est attendue: Aerolíneas Argentinas a manifesté son intérêt pour un partage de codes, tandis qu’Air China étudie une reprise de la liaison Pékin–São Paulo si la route de China Eastern s’avère rentable.
Sur le plan opérationnel, ce vol marathon illustre les progrès des avions bimoteurs économes en carburant et des analyses de trajectoires favorables aux vents arrière. La gestion des équipages reste complexe – quatre postes de pilotage et des équipes cabine renforcées sont mobilisés – mais les autorisations réglementaires de la CAAC et de l’ANAC permettent des dérogations aux temps de service dans le cadre de plans spéciaux de gestion de la fatigue. China Eastern envisage d’évaluer une option sans escale avec des appareils ultra-long-courriers de nouvelle génération après 2028.
Pour les planificateurs de mobilité, le conseil est clair: intégrer des périodes de repos obligatoires à l’arrivée et revoir les contrats d’assistance médicale couvrant les incidents liés à la fatigue. Les entreprises déplaçant des équipes projets entre la Chine, la Nouvelle-Zélande et l’Amérique du Sud disposent désormais d’une option plus rapide mais physiquement exigeante, qui redessine la carte des voyages d’affaires intercontinentaux.
Source : Euronews
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