
Une délégation de 25 membres, composée de représentants de la Commission européenne, de Frontex et de cinq États membres, est arrivée le 10 décembre pour lancer la dernière inspection sur le terrain des frontières, des systèmes informatiques et des procédures migratoires de Chypre, avant la décision sur son adhésion à Schengen prévue l’année prochaine. Pendant plus de 72 heures, les experts testent rigoureusement tout, des portiques biométriques de l’aéroport de Larnaca aux temps de réponse de la police le long de la Ligne verte.
En coulisses, des groupes de travail chypriotes ont passé deux ans à aligner la législation et les pratiques sur l’acquis Schengen, investissant plus de 80 millions d’euros dans des bases de données, des drones de surveillance et la formation. Les autorités mettent en avant des connexions en temps réel au SIS (maintenant accessibles sur de nouvelles tablettes de patrouille), un échange automatisé de données avec Interpol et des protocoles conformes au RGPD pour le stockage des données biométriques.
Les programmes de voyages d’affaires devraient en bénéficier: une fois Chypre intégrée – Nicosie vise la fin 2026 – les contrôles de passeport sur les vols en provenance du reste de l’UE disparaîtront, réduisant jusqu’à 40 minutes les temps de transfert à l’aéroport et permettant aux multinationales d’économiser entre 3 et 5 millions d’euros par an en frais de visa et en temps d’arrêt du personnel.
L’adhésion n’est pas encore garantie. Bruxelles examinera la capacité de Chypre à traiter les demandes d’asile et à renvoyer les candidats déboutés, des sujets politiquement sensibles en raison des arrivées continues via la partie nord de l’île. Des sources au ministère de l’Intérieur s’attendent à une liste restreinte de mesures correctives, mais restent confiantes après des retours initiaux positifs.
Si toutes les étapes sont franchies, Chypre deviendra le 29e État Schengen, renforçant l’intégration de l’île dans les chaînes d’approvisionnement européennes et consolidant sa position de hub aérien en Méditerranée orientale.
En coulisses, des groupes de travail chypriotes ont passé deux ans à aligner la législation et les pratiques sur l’acquis Schengen, investissant plus de 80 millions d’euros dans des bases de données, des drones de surveillance et la formation. Les autorités mettent en avant des connexions en temps réel au SIS (maintenant accessibles sur de nouvelles tablettes de patrouille), un échange automatisé de données avec Interpol et des protocoles conformes au RGPD pour le stockage des données biométriques.
Les programmes de voyages d’affaires devraient en bénéficier: une fois Chypre intégrée – Nicosie vise la fin 2026 – les contrôles de passeport sur les vols en provenance du reste de l’UE disparaîtront, réduisant jusqu’à 40 minutes les temps de transfert à l’aéroport et permettant aux multinationales d’économiser entre 3 et 5 millions d’euros par an en frais de visa et en temps d’arrêt du personnel.
L’adhésion n’est pas encore garantie. Bruxelles examinera la capacité de Chypre à traiter les demandes d’asile et à renvoyer les candidats déboutés, des sujets politiquement sensibles en raison des arrivées continues via la partie nord de l’île. Des sources au ministère de l’Intérieur s’attendent à une liste restreinte de mesures correctives, mais restent confiantes après des retours initiaux positifs.
Si toutes les étapes sont franchies, Chypre deviendra le 29e État Schengen, renforçant l’intégration de l’île dans les chaînes d’approvisionnement européennes et consolidant sa position de hub aérien en Méditerranée orientale.
Source : VisaHQ Global Mobility News
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