
Le bureau de l’immigration du commissariat provincial d’Asti a confirmé, le 19 décembre, que quatre ressortissants non européens ont été sommés de quitter l’Italie après le rejet de leurs demandes de permis de séjour. Trois d’entre eux ont accepté un « départ volontaire » dans le délai légal de sept jours, tandis qu’un quatrième récidiviste a été transféré au centre de rétention pré-expulsion Corelli de Milan en vue d’un rapatriement forcé.
Bien que ce nombre soit modeste, cette opération illustre la volonté du ministère de l’Intérieur de résorber les retards accumulés et d’atteindre les objectifs annuels d’expulsions avant les contrôles de fin d’année. Les employeurs locaux qui recrutent des travailleurs saisonniers ou via des agences doivent s’attendre à un renforcement des contrôles des documents sur les chantiers et dans les lieux d’hébergement dans les semaines à venir.
Les voyageurs d’affaires ne seront probablement pas directement concernés, mais les services RH doivent rappeler à leurs employés étrangers — notamment les nouveaux embauchés en attente de renouvellement de permis — de toujours porter avec eux le récépissé de leur demande (« richiesta di rinnovo ») lors de leurs déplacements dans le pays. L’absence de preuve de statut en cours peut entraîner une détention provisoire jusqu’à vérification de l’identité.
Les cabinets d’avocats soulignent que les ordres de départ volontaire s’accompagnent d’une interdiction de retour pouvant aller jusqu’à cinq ans, sauf en cas de recours réussi. Les entreprises envisageant de réembaucher des travailleurs licenciés doivent consulter un avocat avant de proposer de nouveaux contrats.
Bien que ce nombre soit modeste, cette opération illustre la volonté du ministère de l’Intérieur de résorber les retards accumulés et d’atteindre les objectifs annuels d’expulsions avant les contrôles de fin d’année. Les employeurs locaux qui recrutent des travailleurs saisonniers ou via des agences doivent s’attendre à un renforcement des contrôles des documents sur les chantiers et dans les lieux d’hébergement dans les semaines à venir.
Les voyageurs d’affaires ne seront probablement pas directement concernés, mais les services RH doivent rappeler à leurs employés étrangers — notamment les nouveaux embauchés en attente de renouvellement de permis — de toujours porter avec eux le récépissé de leur demande (« richiesta di rinnovo ») lors de leurs déplacements dans le pays. L’absence de preuve de statut en cours peut entraîner une détention provisoire jusqu’à vérification de l’identité.
Les cabinets d’avocats soulignent que les ordres de départ volontaire s’accompagnent d’une interdiction de retour pouvant aller jusqu’à cinq ans, sauf en cas de recours réussi. Les entreprises envisageant de réembaucher des travailleurs licenciés doivent consulter un avocat avant de proposer de nouveaux contrats.
Source : Gazzetta d’Asti
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