
Le ministère irlandais de la Justice a confirmé mercredi 7 janvier 2026 que 13 160 personnes ont demandé une protection internationale en 2025, contre un record de 18 651 demandes en 2024. Cette baisse de 5 491 dossiers représente un recul de près de 30 % en un an, ramenant les volumes annuels en dessous des pics observés en 2023. Les autorités attribuent cette forte diminution à une série de mesures dissuasives mises en place au cours des 18 derniers mois, notamment la désignation de 15 pays comme « pays d’origine sûrs », l’accélération des procédures de décision en deux étapes, ainsi qu’un renforcement des retours volontaires et forcés.
Dans ce cadre accéléré, les demandes des ressortissants des pays sûrs sont désormais traitées en seulement trois mois. Les données internes montrent que les demandes provenant de ces pays ont chuté de près de 70 % en 2025, ce qui suggère que ce modèle de traitement rapide freine significativement les demandes infondées. Parallèlement, 1 609 demandeurs ont opté pour un retour volontaire l’an dernier, soit une hausse de 72 % par rapport à 2024, tandis que les expulsions forcées ont atteint 205 cas.
Ces dernières statistiques allègent la pression sur le réseau d’accueil irlandais, déjà saturé, qui hébergeait près de 33 000 demandeurs de protection dans plus de 300 centres fin décembre. Néanmoins, des sources gouvernementales avertissent que le retard accumulé devant le Tribunal d’appel de la protection internationale dépasse encore 16 000 dossiers et que la capacité d’hébergement reste « extrêmement limitée ». Les ONG appellent les ministres à associer ces mesures dissuasives à des voies d’intégration plus rapides pour les personnes finalement reconnues.
Pour les employeurs, cette baisse des arrivées pourrait se traduire par une réduction du nombre de titulaires d’autorisation de travail parmi les demandeurs d’asile cette année. Les entreprises qui dépendent du dispositif d’autorisation de travail – accessible après six mois de procédure – doivent surveiller les éventuelles tensions d’approvisionnement et envisager des canaux de recrutement alternatifs. Les responsables mobilité doivent également noter que la liste des pays sûrs est révisée chaque trimestre, ce qui pourrait rapidement rouvrir les flux en provenance de certains pays.
Sur le plan de la conformité, la position plus ferme du gouvernement annonce un renforcement des contrôles sur les dépassements de séjour et les expulsions des demandeurs déboutés. Les multinationales doivent s’assurer que leurs sous-traitants ou visiteurs tiers disposent du statut migratoire adéquat et sont informés des contrôles renforcés aux ports et aéroports.
Dans ce cadre accéléré, les demandes des ressortissants des pays sûrs sont désormais traitées en seulement trois mois. Les données internes montrent que les demandes provenant de ces pays ont chuté de près de 70 % en 2025, ce qui suggère que ce modèle de traitement rapide freine significativement les demandes infondées. Parallèlement, 1 609 demandeurs ont opté pour un retour volontaire l’an dernier, soit une hausse de 72 % par rapport à 2024, tandis que les expulsions forcées ont atteint 205 cas.
Ces dernières statistiques allègent la pression sur le réseau d’accueil irlandais, déjà saturé, qui hébergeait près de 33 000 demandeurs de protection dans plus de 300 centres fin décembre. Néanmoins, des sources gouvernementales avertissent que le retard accumulé devant le Tribunal d’appel de la protection internationale dépasse encore 16 000 dossiers et que la capacité d’hébergement reste « extrêmement limitée ». Les ONG appellent les ministres à associer ces mesures dissuasives à des voies d’intégration plus rapides pour les personnes finalement reconnues.
Pour les employeurs, cette baisse des arrivées pourrait se traduire par une réduction du nombre de titulaires d’autorisation de travail parmi les demandeurs d’asile cette année. Les entreprises qui dépendent du dispositif d’autorisation de travail – accessible après six mois de procédure – doivent surveiller les éventuelles tensions d’approvisionnement et envisager des canaux de recrutement alternatifs. Les responsables mobilité doivent également noter que la liste des pays sûrs est révisée chaque trimestre, ce qui pourrait rapidement rouvrir les flux en provenance de certains pays.
Sur le plan de la conformité, la position plus ferme du gouvernement annonce un renforcement des contrôles sur les dépassements de séjour et les expulsions des demandeurs déboutés. Les multinationales doivent s’assurer que leurs sous-traitants ou visiteurs tiers disposent du statut migratoire adéquat et sont informés des contrôles renforcés aux ports et aéroports.
Source : The Irish Times
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