
Entre 300 et 500 manifestants ont défilé dans le centre d’Anvers le dimanche après-midi 11 janvier 2026, sous la bannière de la Coalition anversoise pour la Palestine. Le cortège, parti de la Bolivarplaats et passant par le quartier commerçant de Groenplaats, a contraint De Lijn à dévier les lignes de tram 4 et 10, et a entraîné la fermeture pendant deux heures de la N1 Mechelsesteenweg. La police n’a procédé à aucune arrestation, mais a conseillé aux automobilistes d’éviter le périphérique intérieur des Leien durant la manifestation. (findaprotest.info)
Bien que principalement politique, cet événement a eu des répercussions concrètes sur la mobilité. Les employés des commerces travaillant le dimanche ont signalé des retards pouvant atteindre 45 minutes pour rejoindre leur lieu de travail, tandis que les opérateurs de bus de croisière amarrés aux quais de l’Escaut ont dû rediriger leurs prises en charge vers Sint-Michielskaai.
Pour les multinationales employant des expatriés à Anvers, cette manifestation rappelle l’importance de suivre les calendriers des actions citoyennes. La police locale peut imposer des fermetures ponctuelles avec peu de préavis, et les déviations de tram ont souvent des répercussions sur les horaires des trains régionaux à Antwerpen-Centraal. Les employeurs sont invités à intégrer des applications de mobilité en temps réel dans leurs outils de gestion des risques et à encourager le personnel à porter une pièce d’identité, car des contrôles d’agents en civil ont été effectués à proximité du cortège.
Le mouvement de solidarité avec Gaza prévoit d’autres actions « lignes rouges » à travers la Belgique cet hiver. Les services RH pourraient informer les collaborateurs en mobilité sur les règles locales de manifestation et s’assurer que les procédures d’urgence couvrent également les jours non ouvrés.
Aucun point de contrôle migratoire n’a été impacté, mais les voyageurs en correspondance via Anvers pour des vols à destination de l’aéroport de Bruxelles ont constaté de légers surcoûts de taxi, les chauffeurs contournant les zones fermées.
Bien que principalement politique, cet événement a eu des répercussions concrètes sur la mobilité. Les employés des commerces travaillant le dimanche ont signalé des retards pouvant atteindre 45 minutes pour rejoindre leur lieu de travail, tandis que les opérateurs de bus de croisière amarrés aux quais de l’Escaut ont dû rediriger leurs prises en charge vers Sint-Michielskaai.
Pour les multinationales employant des expatriés à Anvers, cette manifestation rappelle l’importance de suivre les calendriers des actions citoyennes. La police locale peut imposer des fermetures ponctuelles avec peu de préavis, et les déviations de tram ont souvent des répercussions sur les horaires des trains régionaux à Antwerpen-Centraal. Les employeurs sont invités à intégrer des applications de mobilité en temps réel dans leurs outils de gestion des risques et à encourager le personnel à porter une pièce d’identité, car des contrôles d’agents en civil ont été effectués à proximité du cortège.
Le mouvement de solidarité avec Gaza prévoit d’autres actions « lignes rouges » à travers la Belgique cet hiver. Les services RH pourraient informer les collaborateurs en mobilité sur les règles locales de manifestation et s’assurer que les procédures d’urgence couvrent également les jours non ouvrés.
Aucun point de contrôle migratoire n’a été impacté, mais les voyageurs en correspondance via Anvers pour des vols à destination de l’aéroport de Bruxelles ont constaté de légers surcoûts de taxi, les chauffeurs contournant les zones fermées.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Belgique.Plus de Belgique
Voir tout
Les tracteurs des agriculteurs bloquent les routes d’accès alors que l’aéroport d’Ostende devient la nouvelle cible des manifestations anti-Mercosur
L’autoroute E411 reste partiellement fermée malgré la levée des barrages agricoles, obligeant les poids lourds à emprunter des déviations