
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a publié un avertissement exceptionnellement clair le 29 janvier à l’attention des fans de football souhaitant assister à l’une des 26 rencontres de la Coupe du Monde masculine de la FIFA à Toronto ou Vancouver. Les autorités ont insisté sur le fait qu’un billet de match ou un visa de visiteur lié à la Coupe du Monde ne constitue en aucun cas une voie vers l’asile ou un statut de résident à long terme au Canada. Les agents des visas ont reçu pour consigne d’examiner avec une vigilance accrue toutes les demandes mentionnant le tournoi et de refuser toute personne dont l’historique de voyage, la situation financière ou la présence sur les réseaux sociaux laisse présager une intention de rester au Canada après le coup de sifflet final.
Cet avertissement intervient alors qu’une recrudescence d’annonces en ligne — souvent attribuées à des agents non autorisés en Asie du Sud et en Afrique de l’Ouest — promettent des « visas de travail pour la Coupe du Monde » ou un statut de réfugié garanti à l’arrivée. L’IRCC rappelle aux demandeurs que les seules catégories légitimes pour les spectateurs sont le visa de résident temporaire (VRT) standard ou l’autorisation de voyage électronique (AVE). Les agents des services frontaliers sont également habilités à refuser l’entrée dans les aéroports s’ils soupçonnent que le véritable but du visiteur est de déposer une demande d’asile.
La démarche canadienne fait écho aux messages similaires des États-Unis et du Mexique, co-organisateurs du tournoi 2026. Les trois gouvernements souhaitent éviter une répétition de la Coupe du Monde féminine 2015, lorsque plusieurs dizaines de supporters originaires de pays soumis à visa avaient déposé des demandes d’asile après des matchs à Montréal et Vancouver, contribuant à des retards dans le traitement des dossiers.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le conseil est clair: s’assurer que tout employé ou client se rendant au Canada pour le tournoi dispose de preuves solides de voyage de retour, de liens professionnels dans son pays d’origine et de fonds suffisants pour son séjour. Les entreprises prévoyant de détacher du personnel pour travailler dans les pavillons d’accueil doivent s’appuyer sur l’exemption étroite liée aux permis de travail FIFA, valable jusqu’au 31 juillet 2026 et réservée aux fournisseurs accrédités, excluant les spectateurs.
L’IRCC a indiqué qu’il continuerait à « collaborer avec des partenaires tels que les compagnies aériennes, les agences de voyage et les fédérations de football » pour diffuser des informations fiables et lutter contre la fraude. Tenter d’entrer au Canada sur la base de faux documents ou de fausses déclarations peut entraîner une interdiction de cinq ans pour toute future demande de visa.
Cet avertissement intervient alors qu’une recrudescence d’annonces en ligne — souvent attribuées à des agents non autorisés en Asie du Sud et en Afrique de l’Ouest — promettent des « visas de travail pour la Coupe du Monde » ou un statut de réfugié garanti à l’arrivée. L’IRCC rappelle aux demandeurs que les seules catégories légitimes pour les spectateurs sont le visa de résident temporaire (VRT) standard ou l’autorisation de voyage électronique (AVE). Les agents des services frontaliers sont également habilités à refuser l’entrée dans les aéroports s’ils soupçonnent que le véritable but du visiteur est de déposer une demande d’asile.
La démarche canadienne fait écho aux messages similaires des États-Unis et du Mexique, co-organisateurs du tournoi 2026. Les trois gouvernements souhaitent éviter une répétition de la Coupe du Monde féminine 2015, lorsque plusieurs dizaines de supporters originaires de pays soumis à visa avaient déposé des demandes d’asile après des matchs à Montréal et Vancouver, contribuant à des retards dans le traitement des dossiers.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le conseil est clair: s’assurer que tout employé ou client se rendant au Canada pour le tournoi dispose de preuves solides de voyage de retour, de liens professionnels dans son pays d’origine et de fonds suffisants pour son séjour. Les entreprises prévoyant de détacher du personnel pour travailler dans les pavillons d’accueil doivent s’appuyer sur l’exemption étroite liée aux permis de travail FIFA, valable jusqu’au 31 juillet 2026 et réservée aux fournisseurs accrédités, excluant les spectateurs.
L’IRCC a indiqué qu’il continuerait à « collaborer avec des partenaires tels que les compagnies aériennes, les agences de voyage et les fédérations de football » pour diffuser des informations fiables et lutter contre la fraude. Tenter d’entrer au Canada sur la base de faux documents ou de fausses déclarations peut entraîner une interdiction de cinq ans pour toute future demande de visa.
Source : The Times of India
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Canada.Plus de Canada
Voir tout
Air Canada choisit l'aéroport Pearson de Toronto pour sa première base d'A321XLR, renforçant les liaisons transatlantiques toute l'année
Etihad va lancer un vol direct Calgary–Abu Dhabi, renforçant ainsi la liaison entre le Canada et les Émirats arabes unis