
Le réseau de l’aviation civile chinoise a connu l’une de ses pires journées de ponctualité de l’année le 11 février, avec 3 247 retards et 37 annulations enregistrés dans les principaux hubs du pays, selon les données de suivi des vols citées par Travel & Tour World. Les aéroports de Beijing Capital et Daxing, Shanghai Pudong et Hongqiao, Xi’an, Urumqi, Haikou et Nanjing ont été parmi les plus touchés.
Bien que les perturbations aient principalement affecté les départs du matin jusqu’au début d’après-midi, leurs répercussions se sont étendues jusqu’en soirée, les avions et les équipages se retrouvant décalés. Shanghai Pudong a enregistré plus de 510 départs en retard, tandis que les deux aéroports de Beijing totalisaient près de 500 retards. Des aéroports de taille moyenne comme Xiamen, Changchun et Lanzhou ont ajouté environ 400 mouvements retardés, illustrant la nature systémique de la congestion aérienne chinoise dès qu’un nœud majeur est saturé.
L’Administration de l’aviation civile de Chine (CAAC) impose aux compagnies aériennes de communiquer les raisons des retards dans les 30 minutes et de fournir des bons repas ou d’hôtel lorsque les retards dépassent quatre heures, mais les publications sur les réseaux sociaux témoignent d’un respect inégal de ces règles. Des voyageurs d’affaires ont déploré des correspondances manquées vers Singapour, Doha et Tokyo, tandis que des familles rentrant chez elles pour le Nouvel An lunaire ont subi des attentes de plusieurs heures avec peu d’informations.
Les gestionnaires du trafic aérien ont attribué ces perturbations à un cocktail de brouillard hivernal dans le nord-est de la Chine, de vents forts en travers sur le delta du Yangtsé, et de contraintes de capacité liées à des réservations d’espace aérien militaire. Les analystes du secteur soulignent que cet incident met en lumière l’urgence de réformer la coordination des créneaux horaires et de déployer le nouveau système de gestion des flux de la CAAC, qui promet une optimisation en temps réel comparable au Network Manager européen.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle l’importance d’intégrer des marges de sécurité généreuses dans les itinéraires lors des périodes de pointe — notamment lors de l’afflux du Nouvel An lunaire — et de suivre les canaux WeChat de la CAAC et des aéroports pour les changements de porte en temps réel. Les entreprises gérant des cargaisons sensibles au facteur temps ou des déplacements de cadres achètent de plus en plus des assurances contre les retards confirmés et réservent des billets « Plan B » sur les lignes ferroviaires à grande vitesse parallèles, comme Beijing–Shanghai et Shanghai–Nanjing, afin de garantir le bon déroulement de leurs projets.
Bien que les perturbations aient principalement affecté les départs du matin jusqu’au début d’après-midi, leurs répercussions se sont étendues jusqu’en soirée, les avions et les équipages se retrouvant décalés. Shanghai Pudong a enregistré plus de 510 départs en retard, tandis que les deux aéroports de Beijing totalisaient près de 500 retards. Des aéroports de taille moyenne comme Xiamen, Changchun et Lanzhou ont ajouté environ 400 mouvements retardés, illustrant la nature systémique de la congestion aérienne chinoise dès qu’un nœud majeur est saturé.
L’Administration de l’aviation civile de Chine (CAAC) impose aux compagnies aériennes de communiquer les raisons des retards dans les 30 minutes et de fournir des bons repas ou d’hôtel lorsque les retards dépassent quatre heures, mais les publications sur les réseaux sociaux témoignent d’un respect inégal de ces règles. Des voyageurs d’affaires ont déploré des correspondances manquées vers Singapour, Doha et Tokyo, tandis que des familles rentrant chez elles pour le Nouvel An lunaire ont subi des attentes de plusieurs heures avec peu d’informations.
Les gestionnaires du trafic aérien ont attribué ces perturbations à un cocktail de brouillard hivernal dans le nord-est de la Chine, de vents forts en travers sur le delta du Yangtsé, et de contraintes de capacité liées à des réservations d’espace aérien militaire. Les analystes du secteur soulignent que cet incident met en lumière l’urgence de réformer la coordination des créneaux horaires et de déployer le nouveau système de gestion des flux de la CAAC, qui promet une optimisation en temps réel comparable au Network Manager européen.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle l’importance d’intégrer des marges de sécurité généreuses dans les itinéraires lors des périodes de pointe — notamment lors de l’afflux du Nouvel An lunaire — et de suivre les canaux WeChat de la CAAC et des aéroports pour les changements de porte en temps réel. Les entreprises gérant des cargaisons sensibles au facteur temps ou des déplacements de cadres achètent de plus en plus des assurances contre les retards confirmés et réservent des billets « Plan B » sur les lignes ferroviaires à grande vitesse parallèles, comme Beijing–Shanghai et Shanghai–Nanjing, afin de garantir le bon déroulement de leurs projets.
Source : Travel & Tour World
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