
La police fédérale australienne (AFP) a arrêté un homme de 43 ans, originaire d’Irak, à Perth le 11 février 2026, avant de le mettre formellement en examen le lendemain pour sept infractions liées au non-respect des obligations de surveillance électronique, conformément à l’article 76B de la Migration Act 1958. Les procureurs affirment que cet individu a ignoré plusieurs convocations du ministère de l’Intérieur entre le 10 décembre 2025 et le 4 février 2026.
Les infractions prévues par l’article 76B sont passibles d’une peine maximale de cinq ans de prison et/ou d’une amende pouvant atteindre 99 000 AUD. L’accusé a comparu devant le tribunal de Perth le 12 février, où l’AFP a demandé son maintien en détention pour des raisons de sécurité publique. Cette affaire s’inscrit dans le cadre d’une vaste opération de contrôle visant les non-citoyens libérés de la détention migratoire, soumis à des conditions strictes de surveillance et de couvre-feu, suite à une décision de la Haute Cour l’an dernier déclarant illégale la détention indéfinie.
Pour les employeurs, cette affaire rappelle que les titulaires de visas sponsorisés ou de visas temporaires qui perdent leur statut légal ou ne respectent pas leurs obligations de déclaration peuvent engager leur responsabilité pénale et exposer leur entreprise à un risque réputationnel. Les entreprises faisant appel à de la main-d’œuvre occasionnelle dans le secteur des ressources en Australie-Occidentale sont invitées à vérifier le statut des visas de leurs sous-traitants et à s’assurer que les procédures de déclaration sont clairement communiquées.
Les experts juridiques prévoient que l’AFP intensifiera les contrôles sur le terrain dans les semaines à venir pour faire des exemples. Les gestionnaires de mobilité sont donc encouragés à rappeler aux salariés internationaux titulaires de visas temporaires ou de protection de maintenir leurs coordonnées à jour dans ImmiAccount et de conserver toutes les correspondances officielles reçues.
Les infractions prévues par l’article 76B sont passibles d’une peine maximale de cinq ans de prison et/ou d’une amende pouvant atteindre 99 000 AUD. L’accusé a comparu devant le tribunal de Perth le 12 février, où l’AFP a demandé son maintien en détention pour des raisons de sécurité publique. Cette affaire s’inscrit dans le cadre d’une vaste opération de contrôle visant les non-citoyens libérés de la détention migratoire, soumis à des conditions strictes de surveillance et de couvre-feu, suite à une décision de la Haute Cour l’an dernier déclarant illégale la détention indéfinie.
Pour les employeurs, cette affaire rappelle que les titulaires de visas sponsorisés ou de visas temporaires qui perdent leur statut légal ou ne respectent pas leurs obligations de déclaration peuvent engager leur responsabilité pénale et exposer leur entreprise à un risque réputationnel. Les entreprises faisant appel à de la main-d’œuvre occasionnelle dans le secteur des ressources en Australie-Occidentale sont invitées à vérifier le statut des visas de leurs sous-traitants et à s’assurer que les procédures de déclaration sont clairement communiquées.
Les experts juridiques prévoient que l’AFP intensifiera les contrôles sur le terrain dans les semaines à venir pour faire des exemples. Les gestionnaires de mobilité sont donc encouragés à rappeler aux salariés internationaux titulaires de visas temporaires ou de protection de maintenir leurs coordonnées à jour dans ImmiAccount et de conserver toutes les correspondances officielles reçues.
Source : Mirage News
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