
De nouvelles statistiques publiées par IRCC et analysées par The Times of India le 18 février 2026 révèlent qu’en 2025, seulement 115 470 nouveaux étudiants internationaux sont entrés au Canada, contre 293 060 en 2024, soit une chute spectaculaire de 60,6 %. Les arrivées mensuelles sont tombées en dessous de 10 000 pendant plusieurs périodes hivernales et printanières, après qu’Ottawa a relevé les seuils de preuve financière, restreint l’éligibilité aux permis de travail postuniversitaires et demandé aux provinces de limiter les inscriptions au niveau collégial.
Ces chiffres confirment la stratégie fédérale visant à réduire la part des résidents temporaires à moins de 5 % de la population canadienne, afin d’alléger la pression sur le logement et les services de santé. Cependant, universités et écoles polytechniques alertent sur un manque à gagner dépassant 4 milliards de dollars canadiens, évoquant des répercussions sur l’emploi sur les campus et la capacité de recherche.
Pour les employeurs, cette contraction fragilise un vivier qui représentait près d’un tiers des approbations de résidence permanente via le système Entrée express ces dernières années. Des secteurs comme les technologies de l’information et la santé, qui dépendent des diplômés passant aux permis de travail, pourraient connaître un resserrement du marché du travail d’ici 2027.
Les consultants en éducation recommandent aux établissements de se tourner vers des programmes de deuxième cycle à forte valeur ajoutée et de diversifier leur recrutement vers des marchés à revenus plus élevés, moins sensibles aux hausses des exigences financières. Les étudiants déjà présents au Canada sont invités à suivre de près les prochaines modifications des règles sur les permis de travail, attendues avant la rentrée d’automne.
Ces chiffres confirment la stratégie fédérale visant à réduire la part des résidents temporaires à moins de 5 % de la population canadienne, afin d’alléger la pression sur le logement et les services de santé. Cependant, universités et écoles polytechniques alertent sur un manque à gagner dépassant 4 milliards de dollars canadiens, évoquant des répercussions sur l’emploi sur les campus et la capacité de recherche.
Pour les employeurs, cette contraction fragilise un vivier qui représentait près d’un tiers des approbations de résidence permanente via le système Entrée express ces dernières années. Des secteurs comme les technologies de l’information et la santé, qui dépendent des diplômés passant aux permis de travail, pourraient connaître un resserrement du marché du travail d’ici 2027.
Les consultants en éducation recommandent aux établissements de se tourner vers des programmes de deuxième cycle à forte valeur ajoutée et de diversifier leur recrutement vers des marchés à revenus plus élevés, moins sensibles aux hausses des exigences financières. Les étudiants déjà présents au Canada sont invités à suivre de près les prochaines modifications des règles sur les permis de travail, attendues avant la rentrée d’automne.
Source : The Times of India
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