
Affaires mondiales Canada (AMC) a publié dans l’après-midi du 28 février 2026 deux mises à jour rares de type « Évitez tout voyage » pour l’Iran et l’Irak sur Travel.gc.ca, le portail fédéral de conseils aux voyageurs. Les avis simultanés – horodatés à 14h08 HNE pour l’Iran et 16h30 HNE pour l’Irak – évoquent « des frappes militaires en cours, des fermetures d’espace aérien et une détérioration rapide de la sécurité régionale » et avertissent que l’assistance consulaire canadienne sur place est désormais « extrêmement limitée ».
Le bulletin pour l’Iran conseille aux Canadiens déjà sur place de se réfugier dans des structures renforcées, de s’inscrire au service d’enregistrement des Canadiens à l’étranger et de préparer leurs documents au cas où des routes d’évacuation terrestre vers la Turquie, l’Arménie ou le Turkménistan s’ouvriraient temporairement. Il rappelle également aux citoyens binationaux canado-iraniens qu’ils pourraient être contraints d’utiliser un passeport iranien pour sortir du pays, et que la double citoyenneté peut entraîner une détention selon la loi iranienne.
L’avis pour l’Irak, quant à lui, indique clairement que tout l’espace aérien irakien est fermé et encourage les Canadiens dans la région du Kurdistan, qui considèrent le départ terrestre comme « l’option la moins risquée », à se diriger vers le poste-frontière d’Ibrahim Khalil avec la Turquie, en étant pleinement conscients qu’« il n’existe aucune option sans risque pour quitter l’Irak ».
Les deux pages détaillent les menaces liées aux débris de drones et de missiles, aux activités terroristes, aux munitions non explosées et aux fermetures de frontières ponctuelles. Bien que ces avis de voyage n’aient pas de force juridique, ils influencent la couverture des assurances commerciales, les obligations de diligence des employeurs et les clauses déclenchantes de nombreux programmes corporatifs de gestion des risques liés aux déplacements.
Les multinationales canadiennes ayant du personnel ou des sous-traitants au Moyen-Orient doivent désormais revoir leurs plans d’évacuation, réexaminer les extensions d’assurance « risques de guerre » et vérifier si leurs polices excluent les voyages dans des zones sous avertissement de niveau 4 du gouvernement canadien. Les gestionnaires de mobilité conseillent également les employés irakiens et iraniens en poste au Canada, dont les proches espéraient venir visiter ce printemps, que le traitement des visas et la disponibilité des vols seront probablement perturbés pendant plusieurs semaines.
Avec ces nouveaux avertissements, le Canada rejoint les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie en émettant des conseils de voyage au niveau maximal pour les deux pays – une rare convergence qui souligne la rapidité de la dégradation de la sécurité régionale et la gravité avec laquelle Ottawa considère le risque pour les vies canadiennes et les opérations corporatives à l’étranger.
Le bulletin pour l’Iran conseille aux Canadiens déjà sur place de se réfugier dans des structures renforcées, de s’inscrire au service d’enregistrement des Canadiens à l’étranger et de préparer leurs documents au cas où des routes d’évacuation terrestre vers la Turquie, l’Arménie ou le Turkménistan s’ouvriraient temporairement. Il rappelle également aux citoyens binationaux canado-iraniens qu’ils pourraient être contraints d’utiliser un passeport iranien pour sortir du pays, et que la double citoyenneté peut entraîner une détention selon la loi iranienne.
L’avis pour l’Irak, quant à lui, indique clairement que tout l’espace aérien irakien est fermé et encourage les Canadiens dans la région du Kurdistan, qui considèrent le départ terrestre comme « l’option la moins risquée », à se diriger vers le poste-frontière d’Ibrahim Khalil avec la Turquie, en étant pleinement conscients qu’« il n’existe aucune option sans risque pour quitter l’Irak ».
Les deux pages détaillent les menaces liées aux débris de drones et de missiles, aux activités terroristes, aux munitions non explosées et aux fermetures de frontières ponctuelles. Bien que ces avis de voyage n’aient pas de force juridique, ils influencent la couverture des assurances commerciales, les obligations de diligence des employeurs et les clauses déclenchantes de nombreux programmes corporatifs de gestion des risques liés aux déplacements.
Les multinationales canadiennes ayant du personnel ou des sous-traitants au Moyen-Orient doivent désormais revoir leurs plans d’évacuation, réexaminer les extensions d’assurance « risques de guerre » et vérifier si leurs polices excluent les voyages dans des zones sous avertissement de niveau 4 du gouvernement canadien. Les gestionnaires de mobilité conseillent également les employés irakiens et iraniens en poste au Canada, dont les proches espéraient venir visiter ce printemps, que le traitement des visas et la disponibilité des vols seront probablement perturbés pendant plusieurs semaines.
Avec ces nouveaux avertissements, le Canada rejoint les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie en émettant des conseils de voyage au niveau maximal pour les deux pays – une rare convergence qui souligne la rapidité de la dégradation de la sécurité régionale et la gravité avec laquelle Ottawa considère le risque pour les vies canadiennes et les opérations corporatives à l’étranger.
Source : Travel.gc.ca
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