
Air France a brusquement annulé quatre liaisons clés vers le Moyen-Orient prévues pour le samedi 28 février 2026, invoquant « la situation sécuritaire à destination » après les frappes américano-israéliennes contre l’Iran plus tôt dans la matinée, qui ont provoqué des perturbations majeures dans l’espace aérien régional. Tous les vols aller-retour entre Paris-Charles-de-Gaulle et Tel Aviv (AF1620/1621) ainsi que Beyrouth (AF566/565) ont été suspendus, la compagnie étendant ensuite cette suspension à ses rotations Paris–Dubaï et Paris–Riyad, laissant des centaines de voyageurs d’affaires et de familles expatriées en quête d’alternatives.
Ces annulations surviennent au pire moment pour les multinationales opérant en Israël et dans le Golfe. Février est la période cruciale de définition des budgets, et les équipes de mobilité avaient rempli les cabines avec des collaborateurs en mission pour des revues de direction, des lancements de projets et des passations d’expatriés. Des responsables voyages ont confié à Reuters avoir dû réacheminer leur personnel via Athènes ou Larnaca à des tarifs majorés, entraînant des dépassements immédiats des budgets mobilité et soulevant des inquiétudes sur la prise en charge des voyageurs, confrontés à des itinéraires plus longs et des escales dans des hubs peu familiers.
Le régulateur français de l’aviation civile (DGAC) a publié des NOTAMs parallèles recommandant aux compagnies d’éviter les zones d’information de vol irakiennes et iraniennes sous FL320, ce qui a concentré le trafic dans des couloirs étroits au-dessus de la Méditerranée orientale et réduit drastiquement les créneaux disponibles à Paris. Les données de gestion du trafic aérien indiquent un retard moyen de 64 minutes sur les arrivées à Paris ce jour-là, soit plus du triple de la moyenne quotidienne de 2025. Schiphol et Francfort ont également signalé des retards en cascade, des passagers en correspondance ayant manqué leurs vols suivants.
Pour les employeurs, les conséquences pratiques sont immédiates: revoir les autorisations de déplacement vers le Levant et le Golfe au moins jusqu’à la première semaine de mars; activer des itinéraires de secours via l’Europe vers la Jordanie ou l’Égypte si les déplacements en Israël sont inévitables; informer les voyageurs des exclusions d’assurance liées aux zones de conflit; et rappeler au personnel basé en France que le rapatriement d’urgence des ayants droit peut être pris en charge dans le cadre des clauses « ordre de mission » des contrats d’expatriation standard.
La compagnie propose le réacheminement ou le remboursement intégral, mais uniquement pour les billets émis avant le 27 février et pour des départs jusqu’au 5 mars. Les responsables mobilité doivent documenter tous les coûts supplémentaires afin de pouvoir les récupérer ultérieurement au titre des clauses de force majeure des contrats de voyage d’entreprise.
Ces annulations surviennent au pire moment pour les multinationales opérant en Israël et dans le Golfe. Février est la période cruciale de définition des budgets, et les équipes de mobilité avaient rempli les cabines avec des collaborateurs en mission pour des revues de direction, des lancements de projets et des passations d’expatriés. Des responsables voyages ont confié à Reuters avoir dû réacheminer leur personnel via Athènes ou Larnaca à des tarifs majorés, entraînant des dépassements immédiats des budgets mobilité et soulevant des inquiétudes sur la prise en charge des voyageurs, confrontés à des itinéraires plus longs et des escales dans des hubs peu familiers.
Le régulateur français de l’aviation civile (DGAC) a publié des NOTAMs parallèles recommandant aux compagnies d’éviter les zones d’information de vol irakiennes et iraniennes sous FL320, ce qui a concentré le trafic dans des couloirs étroits au-dessus de la Méditerranée orientale et réduit drastiquement les créneaux disponibles à Paris. Les données de gestion du trafic aérien indiquent un retard moyen de 64 minutes sur les arrivées à Paris ce jour-là, soit plus du triple de la moyenne quotidienne de 2025. Schiphol et Francfort ont également signalé des retards en cascade, des passagers en correspondance ayant manqué leurs vols suivants.
Pour les employeurs, les conséquences pratiques sont immédiates: revoir les autorisations de déplacement vers le Levant et le Golfe au moins jusqu’à la première semaine de mars; activer des itinéraires de secours via l’Europe vers la Jordanie ou l’Égypte si les déplacements en Israël sont inévitables; informer les voyageurs des exclusions d’assurance liées aux zones de conflit; et rappeler au personnel basé en France que le rapatriement d’urgence des ayants droit peut être pris en charge dans le cadre des clauses « ordre de mission » des contrats d’expatriation standard.
La compagnie propose le réacheminement ou le remboursement intégral, mais uniquement pour les billets émis avant le 27 février et pour des départs jusqu’au 5 mars. Les responsables mobilité doivent documenter tous les coûts supplémentaires afin de pouvoir les récupérer ultérieurement au titre des clauses de force majeure des contrats de voyage d’entreprise.
Source : Reuters via SahmCapital
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