
ITA Airways, la compagnie aérienne nationale italienne, a suspendu tous ses vols vers Tel Aviv jusqu'au 8 mars et prolongé la suspension de ses rotations vers Dubaï jusqu'au 4 mars, suite à des alertes sécuritaires signalant une possible activité de missiles et de drones dans certaines régions du Moyen-Orient. La compagnie a également confirmé qu'elle évitera l’espace aérien d’Israël, du Liban, de la Jordanie, de l’Irak, du Qatar, du Koweït, de Bahreïn, de Dammam et de l’Iran au moins jusqu’au 7 mars, et mettra temporairement en pause ses vols vers Riyad entre le 2 et le 4 mars.
Bien que ces interruptions ne concernent que quatre jours programmés, leurs répercussions sur les itinéraires d’affaires sont importantes. ITA opère habituellement deux vols quotidiens en A330 entre Rome et Dubaï, ainsi qu’au moins dix vols hebdomadaires en monocouloir vers Tel Aviv depuis Rome et Milan. Les agences de gestion de voyages estiment que plus de 5 000 segments passagers — dont beaucoup avec correspondances vers l’Asie — devront être réorganisés ou remboursés.
Les responsables du fret sont également en alerte: la capacité en soute que ITA met à disposition de ses partenaires SkyTeam sur la ligne Dubaï est un canal essentiel pour les exportations italiennes de produits de luxe et pharmaceutiques à destination du Golfe.
Les options pour les voyageurs d’affaires restent limitées. Emirates a suspendu ses vols Dubaï–Rome et Dubaï–Milan jusqu’au 3 mars, tandis que Turkish Airlines continue d’opérer, mais en empruntant des itinéraires plus longs contournant les espaces aériens irakien et iranien, allongeant les temps de vol de 45 à 70 minutes.
Les responsables mobilité recommandent aux employés de passer par des hubs européens desservant encore Tel Aviv, principalement Paris (Air France) et Francfort (Lufthansa), et d’envisager des alternatives virtuelles lorsque cela est possible.
Dans les aéroports italiens, le défi immédiat est la gestion des passagers bloqués. Fiumicino a enregistré 45 annulations vers le Moyen-Orient le 2 mars, et ITA a mis en place des comptoirs dédiés à la réorganisation des vols à Rome et Milan. Les voyageurs disposant de billets combinés émis avant le 29 février peuvent modifier leur réservation une fois, gratuitement, dans la validité du billet, ou demander un remboursement intégral.
La compagnie assure suivre la situation « heure par heure » et reprendra les vols « dès que les conditions le permettront ».
Pour les équipes de mobilité internationale et de gestion des affectations, cette perturbation rappelle que les risques politiques dans les pays de destination et les couloirs aériens peuvent évoluer très rapidement. Les entreprises ayant des expatriés en Israël ou dans le Golfe sont invitées à revoir leurs protocoles d’évacuation et à maintenir à jour leurs listes de contacts. Celles qui doivent acheminer du matériel ou des échantillons dans des délais serrés devraient envisager des alternatives de fret via Djeddah, Doha ou Athènes, en attendant la reprise normale des vols ITA.
Bien que ces interruptions ne concernent que quatre jours programmés, leurs répercussions sur les itinéraires d’affaires sont importantes. ITA opère habituellement deux vols quotidiens en A330 entre Rome et Dubaï, ainsi qu’au moins dix vols hebdomadaires en monocouloir vers Tel Aviv depuis Rome et Milan. Les agences de gestion de voyages estiment que plus de 5 000 segments passagers — dont beaucoup avec correspondances vers l’Asie — devront être réorganisés ou remboursés.
Les responsables du fret sont également en alerte: la capacité en soute que ITA met à disposition de ses partenaires SkyTeam sur la ligne Dubaï est un canal essentiel pour les exportations italiennes de produits de luxe et pharmaceutiques à destination du Golfe.
Les options pour les voyageurs d’affaires restent limitées. Emirates a suspendu ses vols Dubaï–Rome et Dubaï–Milan jusqu’au 3 mars, tandis que Turkish Airlines continue d’opérer, mais en empruntant des itinéraires plus longs contournant les espaces aériens irakien et iranien, allongeant les temps de vol de 45 à 70 minutes.
Les responsables mobilité recommandent aux employés de passer par des hubs européens desservant encore Tel Aviv, principalement Paris (Air France) et Francfort (Lufthansa), et d’envisager des alternatives virtuelles lorsque cela est possible.
Dans les aéroports italiens, le défi immédiat est la gestion des passagers bloqués. Fiumicino a enregistré 45 annulations vers le Moyen-Orient le 2 mars, et ITA a mis en place des comptoirs dédiés à la réorganisation des vols à Rome et Milan. Les voyageurs disposant de billets combinés émis avant le 29 février peuvent modifier leur réservation une fois, gratuitement, dans la validité du billet, ou demander un remboursement intégral.
La compagnie assure suivre la situation « heure par heure » et reprendra les vols « dès que les conditions le permettront ».
Pour les équipes de mobilité internationale et de gestion des affectations, cette perturbation rappelle que les risques politiques dans les pays de destination et les couloirs aériens peuvent évoluer très rapidement. Les entreprises ayant des expatriés en Israël ou dans le Golfe sont invitées à revoir leurs protocoles d’évacuation et à maintenir à jour leurs listes de contacts. Celles qui doivent acheminer du matériel ou des échantillons dans des délais serrés devraient envisager des alternatives de fret via Djeddah, Doha ou Athènes, en attendant la reprise normale des vols ITA.
Source : LaPresse
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