
Les voyageurs suisses et les entreprises doivent s’attendre à de nouvelles perturbations cette semaine, après l’appel à une grève de 48 heures des pilotes de Lufthansa lancé par le syndicat allemand Vereinigung Cockpit (VC). Celle-ci débutera à 00h01 le lundi 13 avril pour se terminer à 23h59 le mardi 14 avril. L’aéroport de Genève a confirmé dimanche l’annulation de deux vols à destination de Francfort et Munich, tandis que l’aéroport de Zurich prévoit plusieurs annulations sur les deux jours, une fois que les compagnies aériennes auront finalisé leurs plans de secours. L’EuroAirport de Bâle, qui avait déjà perdu huit vols Lufthansa lors d’une grève similaire des personnels de cabine vendredi, se prépare à d’autres modifications de dernière minute.
Cette grève intervient à un moment délicat pour les déplacements d’affaires à l’échelle européenne. L’économie suisse, fortement tournée vers l’exportation, dépend largement des hubs de Lufthansa à Francfort et Munich pour ses liaisons long-courriers. Les agences de gestion de voyages indiquent que les cadres suisses se rendant aux États-Unis et en Asie devront désormais transiter par Paris, Amsterdam ou Londres, ce qui allonge les trajets et augmente les coûts, alors que la saison des négociations printanières bat son plein.
Selon le règlement européen EU261, qui s’applique également en Suisse via l’accord de Schengen, les passagers concernés ont droit à un réacheminement, à des repas et, si nécessaire, à une nuit d’hôtel. Toutefois, les responsables des voyages d’affaires alertent sur la faible disponibilité des places de rechange: de nombreux vols pendant la période de Pâques sont déjà presque complets, et une grève simultanée des contrôleurs aériens italiens lundi risque de réduire encore les marges de manœuvre dans le réseau.
Les experts en logistique soulignent également les répercussions sur le fret aérien. Lufthansa Cargo transporte régulièrement des produits pharmaceutiques suisses de grande valeur et des instruments de précision dans les soutes des avions de passagers. Un retard, même de 24 heures, peut perturber les chaînes d’approvisionnement justes-à-temps et les calendriers des essais cliniques. Les expéditeurs cherchent désespérément des capacités alternatives auprès de Swiss WorldCargo et KLM-Martinair, mais la pression sur les tarifs augmente.
Pour les équipes en charge de la mobilité d’entreprise, le conseil est clair: identifier les déplacements essentiels, autoriser les réservations à tarif premium si nécessaire, et rappeler aux voyageurs de conserver leurs reçus pour faciliter les demandes d’indemnisation au titre du règlement EU261. Les voyageurs partant dimanche soir sont invités à arriver tôt à l’aéroport et à suivre les mises à jour en temps réel via les applications des compagnies aériennes.
Cette grève intervient à un moment délicat pour les déplacements d’affaires à l’échelle européenne. L’économie suisse, fortement tournée vers l’exportation, dépend largement des hubs de Lufthansa à Francfort et Munich pour ses liaisons long-courriers. Les agences de gestion de voyages indiquent que les cadres suisses se rendant aux États-Unis et en Asie devront désormais transiter par Paris, Amsterdam ou Londres, ce qui allonge les trajets et augmente les coûts, alors que la saison des négociations printanières bat son plein.
Selon le règlement européen EU261, qui s’applique également en Suisse via l’accord de Schengen, les passagers concernés ont droit à un réacheminement, à des repas et, si nécessaire, à une nuit d’hôtel. Toutefois, les responsables des voyages d’affaires alertent sur la faible disponibilité des places de rechange: de nombreux vols pendant la période de Pâques sont déjà presque complets, et une grève simultanée des contrôleurs aériens italiens lundi risque de réduire encore les marges de manœuvre dans le réseau.
Les experts en logistique soulignent également les répercussions sur le fret aérien. Lufthansa Cargo transporte régulièrement des produits pharmaceutiques suisses de grande valeur et des instruments de précision dans les soutes des avions de passagers. Un retard, même de 24 heures, peut perturber les chaînes d’approvisionnement justes-à-temps et les calendriers des essais cliniques. Les expéditeurs cherchent désespérément des capacités alternatives auprès de Swiss WorldCargo et KLM-Martinair, mais la pression sur les tarifs augmente.
Pour les équipes en charge de la mobilité d’entreprise, le conseil est clair: identifier les déplacements essentiels, autoriser les réservations à tarif premium si nécessaire, et rappeler aux voyageurs de conserver leurs reçus pour faciliter les demandes d’indemnisation au titre du règlement EU261. Les voyageurs partant dimanche soir sont invités à arriver tôt à l’aéroport et à suivre les mises à jour en temps réel via les applications des compagnies aériennes.
Source : blue News