
La Garde-frontière polonaise (Straż Graniczna) a discrètement mis à jour ses consignes publiques le 17 avril à l’attention des voyageurs qui seront bientôt soumis au nouveau Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE. Cet avis en ligne ajuste les instructions précédemment publiées le 7 avril, dans le cadre d’une campagne d’information de dernière minute alors que la Pologne, avec 28 autres États Schengen et associés, se prépare au lancement progressif sur six mois prévu à partir du 12 octobre 2025.
La page actualisée précise quelles catégories de ressortissants de pays tiers sont exemptées de l’enregistrement biométrique, comment vérifier en temps réel le nombre de jours restants dans le cadre de la règle des 90/180 jours, et quelles garanties de protection des données personnelles s’appliquent. Elle souligne également que les transporteurs auront un accès limité aux données du système EES pour vérifier le nombre d’entrées avec visa, un point particulièrement important pour les opérateurs de l’aviation d’affaires et les compagnies de tourisme en autocar qui embarquent régulièrement des passagers non-européens en Pologne.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, l’information clé est que les passeports ne seront plus tamponnés manuellement une fois l’EES opérationnel. Le système enregistrera automatiquement chaque passage de frontière, rendant instantanée la détection des dépassements de séjour. Les voyageurs d’affaires fréquents et les salariés en mission temporaire, qui dépendent de visas de court séjour, devront donc suivre leurs dates de voyage avec plus de rigueur. Les employeurs sont invités à revoir leurs outils internes d’approbation des déplacements afin de bien comptabiliser les jours passés dans l’espace Schengen et d’alerter en cas de risque de dépassement avant la réservation des billets.
La mise à jour de la Garde-frontière confirme aussi que la Pologne prévoit de connecter dès le premier jour ses portiques automatiques aux aéroports de Varsovie-Chopin et Cracovie-Balice au système EES. Des essais débuteront cet été avec la participation de compagnies aériennes sélectionnées. Si l’expérience est concluante, cela pourrait réduire les files d’attente mais aussi accroître le risque que des voyageurs non préparés se voient refuser l’embarquement faute d’enregistrement biométrique.
Bien que la plupart des détails reprennent les communications au niveau européen, cette précision polonaise est importante car les frontières terrestres extérieures de Varsovie, notamment avec l’Ukraine et la Biélorussie, figurent parmi les plus fréquentées de la région. Les entreprises de logistique qui déplacent des conducteurs sous visas de courte durée devront désormais intégrer des étapes supplémentaires de collecte de données, ce qui pourrait ralentir le transport transfrontalier si le personnel n’est pas préenregistré à l’avance.
La page actualisée précise quelles catégories de ressortissants de pays tiers sont exemptées de l’enregistrement biométrique, comment vérifier en temps réel le nombre de jours restants dans le cadre de la règle des 90/180 jours, et quelles garanties de protection des données personnelles s’appliquent. Elle souligne également que les transporteurs auront un accès limité aux données du système EES pour vérifier le nombre d’entrées avec visa, un point particulièrement important pour les opérateurs de l’aviation d’affaires et les compagnies de tourisme en autocar qui embarquent régulièrement des passagers non-européens en Pologne.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, l’information clé est que les passeports ne seront plus tamponnés manuellement une fois l’EES opérationnel. Le système enregistrera automatiquement chaque passage de frontière, rendant instantanée la détection des dépassements de séjour. Les voyageurs d’affaires fréquents et les salariés en mission temporaire, qui dépendent de visas de court séjour, devront donc suivre leurs dates de voyage avec plus de rigueur. Les employeurs sont invités à revoir leurs outils internes d’approbation des déplacements afin de bien comptabiliser les jours passés dans l’espace Schengen et d’alerter en cas de risque de dépassement avant la réservation des billets.
La mise à jour de la Garde-frontière confirme aussi que la Pologne prévoit de connecter dès le premier jour ses portiques automatiques aux aéroports de Varsovie-Chopin et Cracovie-Balice au système EES. Des essais débuteront cet été avec la participation de compagnies aériennes sélectionnées. Si l’expérience est concluante, cela pourrait réduire les files d’attente mais aussi accroître le risque que des voyageurs non préparés se voient refuser l’embarquement faute d’enregistrement biométrique.
Bien que la plupart des détails reprennent les communications au niveau européen, cette précision polonaise est importante car les frontières terrestres extérieures de Varsovie, notamment avec l’Ukraine et la Biélorussie, figurent parmi les plus fréquentées de la région. Les entreprises de logistique qui déplacent des conducteurs sous visas de courte durée devront désormais intégrer des étapes supplémentaires de collecte de données, ce qui pourrait ralentir le transport transfrontalier si le personnel n’est pas préenregistré à l’avance.
Source : Komenda Główna Straży Granicznej
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