
L’organe de promotion des investissements de Hong Kong, Invest Hong Kong (InvestHK), part cette semaine à la conquête de l’Afrique pour attirer talents et capitaux. Loretta Lee, directrice générale adjointe de la promotion des investissements, a entamé une tournée de huit jours à Johannesburg le 10 mai avant de se rendre à Kigali pour le Forum des PDG d’Afrique. Son message, adressé aussi bien aux conseils d’administration qu’aux start-ups, est clair: Hong Kong constitue une rampe de lancement inégalée vers la Chine continentale et la région Asie-Pacifique, à condition que les entreprises y installent leurs cadres supérieurs et fonctions clés.
Selon InvestHK, le stock d’investissements directs étrangers sortants d’Afrique a plus que triplé en dix ans, mais seule une infime partie transite par Hong Kong. Les autorités mettent donc en avant le système juridique de common law de la ville, sa fiscalité simplifiée et son réseau de 14 régimes de visas sectoriels — allant du Top Talent Pass au TechTAS — qui facilitent la relocalisation rapide de managers, ingénieurs et fondateurs.
Loretta Lee souligne que les entreprises qualifiées dans le négoce de matières premières peuvent désormais bénéficier d’un taux d’impôt sur les bénéfices réduit de moitié, à 8,25 %, faisant de Hong Kong « la porte d’entrée la plus rentable pour les exportateurs africains de ressources cherchant des acheteurs asiatiques ». Le programme comprend des rencontres avec des banques sud-africaines, des fondateurs de fintech kényans et des acteurs logistiques rwandais.
InvestHK présentera son service Global Fast Track, qui regroupe en un seul processus personnalisé la création d’entreprise, l’ouverture de comptes bancaires et la coordination des visas de travail — une solution pensée pour lever les freins bureaucratiques persistants depuis les fermetures de frontières liées à la pandémie entre 2020 et 2022.
Les analystes estiment que cette mission s’inscrit dans la logique du 15e Plan quinquennal chinois, qui appelle Hong Kong à jouer le rôle de « super-connecteur » sur les marchés de la Ceinture et la Route. Si ne serait-ce qu’une poignée d’entreprises africaines de taille moyenne en forte croissance choisissent la ville comme hub asiatique, cela pourrait générer des centaines de missions d’expatriation, des budgets de déplacements régionaux et une nouvelle demande pour des services RH transfrontaliers. Ce dynamisme contribuerait à diversifier le vivier de talents de Hong Kong au-delà de la Grande Baie et des sources occidentales traditionnelles.
Pour les employeurs déjà implantés à Hong Kong, la délégation espère aussi obtenir des engagements réciproques: plusieurs assureurs d’Afrique de l’Est et une plateforme panafricaine de commerce électronique auraient manifesté leur intérêt pour l’envoi de personnel hongkongais à Nairobi et Lagos, tirant parti de l’expertise croissante de la ville en FinTech pour soutenir le déploiement des paiements numériques à l’échelle africaine.
Selon InvestHK, le stock d’investissements directs étrangers sortants d’Afrique a plus que triplé en dix ans, mais seule une infime partie transite par Hong Kong. Les autorités mettent donc en avant le système juridique de common law de la ville, sa fiscalité simplifiée et son réseau de 14 régimes de visas sectoriels — allant du Top Talent Pass au TechTAS — qui facilitent la relocalisation rapide de managers, ingénieurs et fondateurs.
Loretta Lee souligne que les entreprises qualifiées dans le négoce de matières premières peuvent désormais bénéficier d’un taux d’impôt sur les bénéfices réduit de moitié, à 8,25 %, faisant de Hong Kong « la porte d’entrée la plus rentable pour les exportateurs africains de ressources cherchant des acheteurs asiatiques ». Le programme comprend des rencontres avec des banques sud-africaines, des fondateurs de fintech kényans et des acteurs logistiques rwandais.
InvestHK présentera son service Global Fast Track, qui regroupe en un seul processus personnalisé la création d’entreprise, l’ouverture de comptes bancaires et la coordination des visas de travail — une solution pensée pour lever les freins bureaucratiques persistants depuis les fermetures de frontières liées à la pandémie entre 2020 et 2022.
Les analystes estiment que cette mission s’inscrit dans la logique du 15e Plan quinquennal chinois, qui appelle Hong Kong à jouer le rôle de « super-connecteur » sur les marchés de la Ceinture et la Route. Si ne serait-ce qu’une poignée d’entreprises africaines de taille moyenne en forte croissance choisissent la ville comme hub asiatique, cela pourrait générer des centaines de missions d’expatriation, des budgets de déplacements régionaux et une nouvelle demande pour des services RH transfrontaliers. Ce dynamisme contribuerait à diversifier le vivier de talents de Hong Kong au-delà de la Grande Baie et des sources occidentales traditionnelles.
Pour les employeurs déjà implantés à Hong Kong, la délégation espère aussi obtenir des engagements réciproques: plusieurs assureurs d’Afrique de l’Est et une plateforme panafricaine de commerce électronique auraient manifesté leur intérêt pour l’envoi de personnel hongkongais à Nairobi et Lagos, tirant parti de l’expertise croissante de la ville en FinTech pour soutenir le déploiement des paiements numériques à l’échelle africaine.
Source : The Sun (Malaysia) / Media OutReach
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