
Le ministère de l’Intérieur tchèque a discrètement lancé, le 1er juin 2026, une réforme technique mais d’envergure de ses documents d’immigration. À partir de cette date, chaque carte de séjour biométrique, visa de longue durée et vignette de résidence longue durée délivrés par les autorités tchèques porte un tout nouveau code à trois chiffres indiquant le motif du séjour. Ce qui semble être un simple changement cosmétique modernise en réalité un système qui n’avait guère évolué depuis la loi sur les étrangers de 1999.
Sous l’ancien régime, quelques codes génériques étaient réutilisés pour les étudiants, les transferts intra-entreprise et les chercheurs, rendant difficile pour les agents aux frontières, les inspecteurs du travail et les services des ressources humaines de déterminer précisément le droit au travail d’un étranger. Le nouveau jeu de codes élargi distingue désormais, par exemple, entre les étudiants en cursus universitaire et les participants à des formations professionnelles courtes, entre les titulaires de la carte Employé standard et ceux de la carte ICT, ainsi qu’entre les chercheurs invités financés par l’UE et ceux financés par des fonds privés.
Pour les employeurs, la conséquence immédiate est une vérification de conformité plus transparente. Les auditeurs pourront vérifier en un coup d’œil si un salarié étranger est autorisé à exercer le poste annoncé ou à changer d’emploi sans approbation supplémentaire. Le ministère de l’Intérieur assure que les cartes et visas existants restent valides jusqu’à leur expiration naturelle, évitant ainsi aux entreprises de devoir rappeler leurs employés pour une réémission. Néanmoins, les équipes RH sont invitées à mettre à jour leurs bases de données internes, car les nouvelles recrues arriveront avec des codes inconnus. Les responsables des déplacements professionnels doivent également informer les collaborateurs internationaux de ce changement.
Le personnel des compagnies aériennes et les policiers aux frontières terrestres dans l’espace Schengen s’appuient sur ces codes pour valider le statut des passagers; présenter une lettre explicative obsolète ou un tableau de codes téléchargé avant le 1er juin pourrait entraîner des contrôles secondaires inutiles. Le ministère a publié un tableau officiel bilingue regroupant tous les anciens et nouveaux codes, que les entreprises peuvent joindre à leurs politiques de mobilité et aux dossiers d’intégration.
Enfin, cette réforme prépare le terrain pour le Système Entrée/Sortie (EES) à l’échelle européenne et la base de données Eurodac élargie, qui reposent toutes deux sur des identifiants de statut harmonisés. En alignant ses codes nationaux sur les dernières normes européennes, la République tchèque se positionne pour bénéficier de contrôles automatisés plus rapides dès que l’EES deviendra obligatoire pour les transporteurs aériens plus tard cette année.
Sous l’ancien régime, quelques codes génériques étaient réutilisés pour les étudiants, les transferts intra-entreprise et les chercheurs, rendant difficile pour les agents aux frontières, les inspecteurs du travail et les services des ressources humaines de déterminer précisément le droit au travail d’un étranger. Le nouveau jeu de codes élargi distingue désormais, par exemple, entre les étudiants en cursus universitaire et les participants à des formations professionnelles courtes, entre les titulaires de la carte Employé standard et ceux de la carte ICT, ainsi qu’entre les chercheurs invités financés par l’UE et ceux financés par des fonds privés.
Pour les employeurs, la conséquence immédiate est une vérification de conformité plus transparente. Les auditeurs pourront vérifier en un coup d’œil si un salarié étranger est autorisé à exercer le poste annoncé ou à changer d’emploi sans approbation supplémentaire. Le ministère de l’Intérieur assure que les cartes et visas existants restent valides jusqu’à leur expiration naturelle, évitant ainsi aux entreprises de devoir rappeler leurs employés pour une réémission. Néanmoins, les équipes RH sont invitées à mettre à jour leurs bases de données internes, car les nouvelles recrues arriveront avec des codes inconnus. Les responsables des déplacements professionnels doivent également informer les collaborateurs internationaux de ce changement.
Le personnel des compagnies aériennes et les policiers aux frontières terrestres dans l’espace Schengen s’appuient sur ces codes pour valider le statut des passagers; présenter une lettre explicative obsolète ou un tableau de codes téléchargé avant le 1er juin pourrait entraîner des contrôles secondaires inutiles. Le ministère a publié un tableau officiel bilingue regroupant tous les anciens et nouveaux codes, que les entreprises peuvent joindre à leurs politiques de mobilité et aux dossiers d’intégration.
Enfin, cette réforme prépare le terrain pour le Système Entrée/Sortie (EES) à l’échelle européenne et la base de données Eurodac élargie, qui reposent toutes deux sur des identifiants de statut harmonisés. En alignant ses codes nationaux sur les dernières normes européennes, la République tchèque se positionne pour bénéficier de contrôles automatisés plus rapides dès que l’EES deviendra obligatoire pour les transporteurs aériens plus tard cette année.
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