
L’ambassade de Chypre à Moscou a confirmé que tous les centres de demande de visa tiers gérés par BLS International à travers la Russie cesseront d’accepter les dossiers à partir du 15 juin, suite à l’expiration du contrat de service. Dès cette date, les voyageurs russes souhaitant se rendre à Chypre devront déposer leur dossier en personne dans l’un des consulats chypriotes de Moscou, Saint-Pétersbourg, Iekaterinbourg ou Krasnodar, en prévoyant un délai minimum de 15 jours avant le départ pour le traitement. Bien que Chypre soit membre de l’UE, elle ne fait pas partie de l’espace Schengen et délivre donc ses propres visas nationaux.
VisaHQ accompagne les demandeurs dans ces nouvelles démarches. Son portail dédié à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) propose des listes de contrôle détaillées, des conseils pour prendre rendez-vous et un service de pré-vérification des documents, permettant aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité d’entreprise de réduire les erreurs avant de se rendre au consulat.
Depuis la suspension par l’UE de son accord de facilitation des visas avec la Russie en 2022, la plupart des États membres ont durci les conditions d’octroi des visas à entrées multiples ; Chypre a suivi cette tendance en novembre dernier et a instauré la capture biométrique obligatoire en octobre 2025. Les agents consulaires doivent donc déjà effectuer des contrôles plus complexes, et les autorités ont indiqué que cette recentralisation temporaire visait à maintenir les standards de sécurité en attendant la signature d’un nouveau contrat d’externalisation. Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cela signifie des délais plus longs et des coûts logistiques accrus pour les collaborateurs russes : les demandeurs doivent désormais se déplacer – parfois sur des milliers de kilomètres – jusqu’au consulat, faire la queue en personne et laisser leur passeport original pendant au moins deux semaines. Les employeurs sont invités à ajuster leurs calendriers de projet, à prévoir les frais de déplacement et à surveiller le site de l’ambassade pour l’annonce d’un nouveau prestataire externe. Cet épisode illustre également une tendance plus large : les États membres de l’UE réévaluent leurs contrats d’externalisation dans des zones sensibles afin de reprendre le contrôle sur les données biométriques et la sécurité. Les équipes de mobilité disposant de contrats régionaux avec des centres de visa dans d’autres pays de la CEI doivent revoir leurs accords de service et leurs plans de contingence. Enfin, les ressortissants russes ayant déjà déposé leur demande via BLS avant le 11 juin peuvent toujours récupérer leur passeport dans ces centres, mais toute modification ou ajout devra être traité directement par les consulats, ce qui crée un processus fragmenté que les entreprises devront suivre avec attention.
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Depuis la suspension par l’UE de son accord de facilitation des visas avec la Russie en 2022, la plupart des États membres ont durci les conditions d’octroi des visas à entrées multiples ; Chypre a suivi cette tendance en novembre dernier et a instauré la capture biométrique obligatoire en octobre 2025. Les agents consulaires doivent donc déjà effectuer des contrôles plus complexes, et les autorités ont indiqué que cette recentralisation temporaire visait à maintenir les standards de sécurité en attendant la signature d’un nouveau contrat d’externalisation. Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cela signifie des délais plus longs et des coûts logistiques accrus pour les collaborateurs russes : les demandeurs doivent désormais se déplacer – parfois sur des milliers de kilomètres – jusqu’au consulat, faire la queue en personne et laisser leur passeport original pendant au moins deux semaines. Les employeurs sont invités à ajuster leurs calendriers de projet, à prévoir les frais de déplacement et à surveiller le site de l’ambassade pour l’annonce d’un nouveau prestataire externe. Cet épisode illustre également une tendance plus large : les États membres de l’UE réévaluent leurs contrats d’externalisation dans des zones sensibles afin de reprendre le contrôle sur les données biométriques et la sécurité. Les équipes de mobilité disposant de contrats régionaux avec des centres de visa dans d’autres pays de la CEI doivent revoir leurs accords de service et leurs plans de contingence. Enfin, les ressortissants russes ayant déjà déposé leur demande via BLS avant le 11 juin peuvent toujours récupérer leur passeport dans ces centres, mais toute modification ou ajout devra être traité directement par les consulats, ce qui crée un processus fragmenté que les entreprises devront suivre avec attention.
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