
La compagnie régionale Star Air lancera, à partir du 23 juin, cinq vols hebdomadaires en Embraer 145 entre Mumbai et Mundra, reliant ainsi la capitale financière de l’Inde au port en pleine expansion et pôle des énergies renouvelables du Gujarat. Les départs sont prévus les mardis, jeudis, vendredis, samedis et dimanches, avec une durée de vol de 90 minutes.
Les voyageurs d’affaires empruntant cette nouvelle liaison, qui ont besoin d’extensions de visa de dernière minute, de permis à entrées multiples ou même d’aide pour leurs cartes OCI, peuvent simplifier leurs démarches via le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/). Cette plateforme propose des demandes en ligne, la collecte des documents et des alertes en temps réel, permettant aux passagers de passer moins de temps en file d’attente et plus de temps à superviser leurs projets à Mundra.
Ce service devrait profiter aux chefs de projet supervisant l’usine d’hydrogène vert d’Adani ainsi qu’aux responsables logistiques utilisant Mundra comme porte d’entrée pour le fret du nord-ouest intérieur. Actuellement, Mundra est accessible par un trajet de six heures en voiture depuis Bhuj ou un train de 12 heures depuis Mumbai. En réduisant ces temps de transit, ce vol devrait accélérer les rotations d’équipes pour la construction de parcs éoliens offshore et améliorer la couverture des interventions d’urgence pour les opérations de raffinerie. Star Air annonce également un enregistrement en correspondance vers Goa, Surat et Bengaluru via son réseau existant, créant ainsi un pont aérien direct entre les ports de l’ouest de l’Inde et les clusters industriels du sud. Les tarifs de lancement débutent à 5 499 ₹, avec une franchise bagage de 15 kg, visant à attirer les exportateurs de petites séries qui transportaient auparavant leurs échantillons par camion de nuit. Les analystes du secteur aérien soulignent que cette ligne bénéficie d’un financement gouvernemental pour combler le déficit de rentabilité dans le cadre du programme UDAN 5.0, illustrant la volonté de New Delhi de démocratiser l’accès aérien aux villes industrielles secondaires.
Les voyageurs d’affaires empruntant cette nouvelle liaison, qui ont besoin d’extensions de visa de dernière minute, de permis à entrées multiples ou même d’aide pour leurs cartes OCI, peuvent simplifier leurs démarches via le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/). Cette plateforme propose des demandes en ligne, la collecte des documents et des alertes en temps réel, permettant aux passagers de passer moins de temps en file d’attente et plus de temps à superviser leurs projets à Mundra.
Ce service devrait profiter aux chefs de projet supervisant l’usine d’hydrogène vert d’Adani ainsi qu’aux responsables logistiques utilisant Mundra comme porte d’entrée pour le fret du nord-ouest intérieur. Actuellement, Mundra est accessible par un trajet de six heures en voiture depuis Bhuj ou un train de 12 heures depuis Mumbai. En réduisant ces temps de transit, ce vol devrait accélérer les rotations d’équipes pour la construction de parcs éoliens offshore et améliorer la couverture des interventions d’urgence pour les opérations de raffinerie. Star Air annonce également un enregistrement en correspondance vers Goa, Surat et Bengaluru via son réseau existant, créant ainsi un pont aérien direct entre les ports de l’ouest de l’Inde et les clusters industriels du sud. Les tarifs de lancement débutent à 5 499 ₹, avec une franchise bagage de 15 kg, visant à attirer les exportateurs de petites séries qui transportaient auparavant leurs échantillons par camion de nuit. Les analystes du secteur aérien soulignent que cette ligne bénéficie d’un financement gouvernemental pour combler le déficit de rentabilité dans le cadre du programme UDAN 5.0, illustrant la volonté de New Delhi de démocratiser l’accès aérien aux villes industrielles secondaires.
Plus de Inde
Voir tout
L’aéroport de Noida ajoute une liaison vers Bengaluru alors qu’Akasa étend son programme du deuxième jour
Le choc des prix du carburant contraint les compagnies aériennes à réduire leur programme à l'aéroport international de Chennai