
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a confirmé le 18 juin que « quelques dizaines » de Canadiens ayant récemment obtenu la citoyenneté dans le cadre du régime révisé de citoyenneté par filiation avaient été invités à restituer leurs certificats en attendant un nouvel examen. Les lettres, arrivées sans avertissement le week-end précédent, demandaient aux destinataires — y compris des familles entières — de renvoyer les documents sécurisés et de ne pas utiliser les passeports canadiens déjà délivrés. Cette mesure fait suite à l’entrée en vigueur du projet de loi C-3 en décembre 2025, qui a rétabli les droits de citoyenneté aux « Canadiens perdus » dont les revendications de filiation avaient été précédemment exclues. Si cette nouvelle loi a été saluée comme une réparation longtemps attendue, elle a aussi entraîné un afflux inattendu de demandes — plus de 82 000 sont encore en attente de décision.
L’IRCC explique désormais que de nombreux documents justificatifs ne répondaient pas à ses nouvelles exigences probatoires, qui requièrent une preuve génération par génération provenant d’« autorités originales » telles que les archives provinciales. Les avocats soulignent que ces directives ont été modifiées seulement après l’envoi des lettres de restitution, laissant les demandeurs ayant obtenu gain de cause dans l’obligation de retrouver des actes d’état civil du XIXe siècle ou des recensements certifiés.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode est un avertissement : même après approbation, le statut peut être réexaminé si les règles du programme évoluent. Les entreprises qui relocalisent des talents sur la base de la citoyenneté par filiation doivent vérifier minutieusement les chaînes documentaires, suivre les bulletins opérationnels de l’IRCC et prévoir des plans de voyage de secours pendant la période de révision.
Face à ces exigences changeantes, de nombreux demandeurs et employeurs se tournent vers des experts comme VisaHQ. Le bureau canadien de cette société (https://www.visahq.com/canada/) peut auditer les documents, suivre en temps réel les mises à jour des politiques de l’IRCC et organiser des solutions d’urgence pour visas ou passeports si le statut est soudainement suspendu — offrant ainsi un filet de sécurité pratique pendant que le gouvernement clarifie ses règles.
Les personnes ayant déjà vendu des biens à l’étranger ou réservé des déménageurs — comme plusieurs interviewés l’ont rapporté — s’exposent à des risques logistiques et financiers si leur statut est suspendu pendant plusieurs semaines. Politiquement, cet incident met une nouvelle pression sur la ministre de l’Immigration Lena Diab, qui avait défendu l’accélération du traitement des demandes de citoyenneté dans le cadre du Plan des niveaux d’immigration 2026–2028. Les députés de l’opposition réclament un arrêt immédiat des demandes de restitution et la publication d’une voie claire de remédiation. L’IRCC a promis une enquête interne, sans toutefois donner de calendrier. En attendant des réponses, les nouveaux arrivants bénéficiant de la disposition révisée sur la filiation évoluent dans une atmosphère d’incertitude qui pourrait freiner l’adhésion au programme censé réparer les exclusions passées.
L’IRCC explique désormais que de nombreux documents justificatifs ne répondaient pas à ses nouvelles exigences probatoires, qui requièrent une preuve génération par génération provenant d’« autorités originales » telles que les archives provinciales. Les avocats soulignent que ces directives ont été modifiées seulement après l’envoi des lettres de restitution, laissant les demandeurs ayant obtenu gain de cause dans l’obligation de retrouver des actes d’état civil du XIXe siècle ou des recensements certifiés.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode est un avertissement : même après approbation, le statut peut être réexaminé si les règles du programme évoluent. Les entreprises qui relocalisent des talents sur la base de la citoyenneté par filiation doivent vérifier minutieusement les chaînes documentaires, suivre les bulletins opérationnels de l’IRCC et prévoir des plans de voyage de secours pendant la période de révision.
Face à ces exigences changeantes, de nombreux demandeurs et employeurs se tournent vers des experts comme VisaHQ. Le bureau canadien de cette société (https://www.visahq.com/canada/) peut auditer les documents, suivre en temps réel les mises à jour des politiques de l’IRCC et organiser des solutions d’urgence pour visas ou passeports si le statut est soudainement suspendu — offrant ainsi un filet de sécurité pratique pendant que le gouvernement clarifie ses règles.
Les personnes ayant déjà vendu des biens à l’étranger ou réservé des déménageurs — comme plusieurs interviewés l’ont rapporté — s’exposent à des risques logistiques et financiers si leur statut est suspendu pendant plusieurs semaines. Politiquement, cet incident met une nouvelle pression sur la ministre de l’Immigration Lena Diab, qui avait défendu l’accélération du traitement des demandes de citoyenneté dans le cadre du Plan des niveaux d’immigration 2026–2028. Les députés de l’opposition réclament un arrêt immédiat des demandes de restitution et la publication d’une voie claire de remédiation. L’IRCC a promis une enquête interne, sans toutefois donner de calendrier. En attendant des réponses, les nouveaux arrivants bénéficiant de la disposition révisée sur la filiation évoluent dans une atmosphère d’incertitude qui pourrait freiner l’adhésion au programme censé réparer les exclusions passées.
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