
Le président Luiz Inácio Lula da Silva a autorisé une mission humanitaire d’urgence au Venezuela suite aux séismes de magnitude 7,2 et 7,5 qui ont frappé le corridor central du pays le 24 juin. Un avion KC-390 doit décoller de São Paulo-Guarulhos le matin du 26 juin, transportant 44 spécialistes du sauvetage, des unités cynophiles, un laboratoire mobile de télécommunications et 20 tonnes de matériel. Cette opération, coordonnée par l’Agence brésilienne de coopération (ABC) du ministère des Affaires étrangères et le Secrétariat national de la défense civile, inclut des pompiers des États de Minas Gerais, São Paulo et Paraná ainsi que des ingénieurs en analyse spectrale d’Anatel, chargés de localiser les signaux de téléphones portables sous les décombres.
Pour les professionnels de la mobilité, cette mission constitue une étude de cas en matière de déploiement rapide transfrontalier. L’équipe entrera au Venezuela sans visa, conformément à l’Accord bilatéral Brésil-Venezuela de 2013 sur l’assistance mutuelle en cas de catastrophe, qui dispense les personnels accrédités de l’obligation d’autorisation de travail pour une durée allant jusqu’à 90 jours. Les entreprises disposant de listes d’intervention d’urgence sont invitées à vérifier leurs propres cadres bilatéraux afin d’assurer une flexibilité similaire.
Pour les organisations nécessitant des informations claires sur les règles d’entrée lors du déplacement de personnel vers des zones d’urgence — ou vers tout autre pays — VisaHQ offre un service d’intelligence en temps réel sur les visas ainsi qu’un soutien au traitement des demandes. Les entreprises brésiliennes peuvent consulter le portail local (https://www.visahq.com/brazil/) pour confirmer les exemptions, comme celle actuellement appliquée au Venezuela, ou pour obtenir des permis accélérés vers des destinations plus complexes.
Le séisme a endommagé l’aéroport international Maiquetía de Caracas, contraignant les vols commerciaux à être détournés vers Valencia et Maracaibo. Les prestataires de gestion de voyages avec du personnel dans la région réorientent désormais les trajets via Bogotá et Boa Vista. Les assureurs brésiliens avertissent que les demandes d’indemnisation pourraient être refusées si les employés voyagent sans autorisation écrite pendant l’état d’urgence déclaré au Venezuela. Le ministère des Affaires étrangères recommande aux ressortissants brésiliens de reporter les déplacements non essentiels et d’enregistrer leurs itinéraires via l’application « Brasileiros no Mundo ». À plus long terme, cette opération pourrait relancer le protocole brésilien de reconnaissance des qualifications des experts étrangers en gestion de catastrophes, initialement conçu après le séisme au Népal en 2015 mais jamais mis en œuvre. Les acteurs concernés s’attendent à ce que le ministère de la Justice relance cette année les consultations sur les visas accélérés pour les spécialistes humanitaires.
Pour les professionnels de la mobilité, cette mission constitue une étude de cas en matière de déploiement rapide transfrontalier. L’équipe entrera au Venezuela sans visa, conformément à l’Accord bilatéral Brésil-Venezuela de 2013 sur l’assistance mutuelle en cas de catastrophe, qui dispense les personnels accrédités de l’obligation d’autorisation de travail pour une durée allant jusqu’à 90 jours. Les entreprises disposant de listes d’intervention d’urgence sont invitées à vérifier leurs propres cadres bilatéraux afin d’assurer une flexibilité similaire.
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Le séisme a endommagé l’aéroport international Maiquetía de Caracas, contraignant les vols commerciaux à être détournés vers Valencia et Maracaibo. Les prestataires de gestion de voyages avec du personnel dans la région réorientent désormais les trajets via Bogotá et Boa Vista. Les assureurs brésiliens avertissent que les demandes d’indemnisation pourraient être refusées si les employés voyagent sans autorisation écrite pendant l’état d’urgence déclaré au Venezuela. Le ministère des Affaires étrangères recommande aux ressortissants brésiliens de reporter les déplacements non essentiels et d’enregistrer leurs itinéraires via l’application « Brasileiros no Mundo ». À plus long terme, cette opération pourrait relancer le protocole brésilien de reconnaissance des qualifications des experts étrangers en gestion de catastrophes, initialement conçu après le séisme au Népal en 2015 mais jamais mis en œuvre. Les acteurs concernés s’attendent à ce que le ministère de la Justice relance cette année les consultations sur les visas accélérés pour les spécialistes humanitaires.
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