
Le ministre de l’Intérieur, Marcin Kierwiński, a confirmé lors d’un point presse tôt le matin du 1er juillet que les contrôles temporaires réintroduits par la Pologne l’an dernier à ses frontières ouest et nord-est seront prolongés de trois mois supplémentaires, jusqu’au 4 octobre 2026. Cette décision, déjà notifiée à la Commission européenne, est justifiée par la poursuite de la « migration secondaire » via la route biélorusse ainsi que par les contrôles frontaliers toujours en vigueur en Allemagne.
Dans le cadre de ce régime renouvelé, les voyageurs entrant depuis l’Allemagne ou la Lituanie pourront être soumis à des contrôles d’identité à 42 points de passage routiers et sur certaines liaisons ferroviaires, bien que le ministère précise que ces contrôles ponctuels resteront basés sur une évaluation des risques afin de limiter les perturbations. Depuis janvier, la garde-frontière a refusé l’entrée à 200 personnes à la frontière lituanienne et à 130 à la frontière allemande ; 32 tentatives de trafic d’êtres humains ont été déjouées.
Pour les entreprises qui déplacent du personnel ou des marchandises à travers ces frontières, l’impact pratique se traduit par des temps de trajet plus longs – généralement de cinq à 25 minutes, mais pouvant atteindre jusqu’à deux heures lors des week-ends de forte affluence. Les sociétés de logistique ont été invitées à prévoir une marge moyenne de 45 minutes dans leurs plannings.
Pour éviter les mauvaises surprises aux postes de contrôle, les voyageurs et responsables mobilité peuvent se tourner vers VisaHQ, un service en ligne de visas et passeports qui fournit des mises à jour en temps réel sur les exigences d’entrée en Pologne et peut accélérer les démarches administratives nécessaires pour le personnel, les ayants droit ou les sous-traitants. Leur portail dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) regroupe les dernières recommandations gouvernementales et permet de déposer des demandes de visa, d’autorisation électronique de voyage (eTA) ou de renouvellement de passeport en quelques minutes.
Les voyageurs d’affaires doivent impérativement se munir de cartes d’identité nationales ou de passeports, même pour des trajets en autocar ou en train au sein de l’espace Schengen ; les permis de conduire ne sont pas acceptés. Kierwiński a indiqué qu’une décision sur la poursuite des contrôles en 2027 sera prise en septembre, après consultations avec Berlin et Vilnius et une évaluation conjointe des flux migratoires. Selon le Code Schengen, ces contrôles internes doivent rester exceptionnels, mais plusieurs États membres, dont l’Autriche et la France, les maintiennent de manière continue depuis plusieurs années.
Dans le cadre de ce régime renouvelé, les voyageurs entrant depuis l’Allemagne ou la Lituanie pourront être soumis à des contrôles d’identité à 42 points de passage routiers et sur certaines liaisons ferroviaires, bien que le ministère précise que ces contrôles ponctuels resteront basés sur une évaluation des risques afin de limiter les perturbations. Depuis janvier, la garde-frontière a refusé l’entrée à 200 personnes à la frontière lituanienne et à 130 à la frontière allemande ; 32 tentatives de trafic d’êtres humains ont été déjouées.
Pour les entreprises qui déplacent du personnel ou des marchandises à travers ces frontières, l’impact pratique se traduit par des temps de trajet plus longs – généralement de cinq à 25 minutes, mais pouvant atteindre jusqu’à deux heures lors des week-ends de forte affluence. Les sociétés de logistique ont été invitées à prévoir une marge moyenne de 45 minutes dans leurs plannings.
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Les voyageurs d’affaires doivent impérativement se munir de cartes d’identité nationales ou de passeports, même pour des trajets en autocar ou en train au sein de l’espace Schengen ; les permis de conduire ne sont pas acceptés. Kierwiński a indiqué qu’une décision sur la poursuite des contrôles en 2027 sera prise en septembre, après consultations avec Berlin et Vilnius et une évaluation conjointe des flux migratoires. Selon le Code Schengen, ces contrôles internes doivent rester exceptionnels, mais plusieurs États membres, dont l’Autriche et la France, les maintiennent de manière continue depuis plusieurs années.
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