
Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a entamé la procédure officielle de suppression du Statut de Protection Temporaire (TPS) pour les ressortissants de la Birmanie (Myanmar), de l’Éthiopie, d’Haïti, de la Somalie, du Soudan du Sud, de la Syrie et du Yémen. Le 2 juillet, le DHS a envoyé des notifications via le système de vérification SAVE, informant les agences étatiques et les employeurs que, pour les besoins du formulaire I-9 et d’E-Verify, toutes les autorisations de travail basées sur le TPS pour ces groupes doivent être considérées comme expirant le 10 juillet 2026 — sous réserve de nouvelles décisions judiciaires. Cette décision fait suite au jugement 6-3 de la Cour Suprême dans l’affaire Mullin c. Doe, qui a ouvert la voie à la suppression du TPS pour Haïti et la Syrie et a marqué une déférence envers la discrétion exécutive concernant les statuts humanitaires. Bien que des litiges soient toujours en cours pour plusieurs désignations, l’USCIS et E-Verify ont publié le 1er juillet un guide intérimaire consolidé afin d’harmoniser les actions des employeurs pour les sept pays concernés, en attendant que les juridictions inférieures s’adaptent à l’avis de la Cour Suprême.
Les organisations et les employés concernés par ces changements ne sont pas seuls face à cette situation. Le portail américain de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) suit en temps réel les mises à jour des agences, envoie des rappels automatiques avant les échéances de reverification I-9, et peut faciliter les démarches pour des demandes de visa alternatives ou des documents de voyage lorsque le statut TPS n’est plus disponible.
Concrètement, les employeurs doivent reverifier tout employé concerné dont le document d’autorisation de travail indique une date de fin postérieure au 10 juillet. Si le Congrès ou les tribunaux interviennent, le DHS pourrait prolonger cette date, mais l’agence a clairement qualifié cette période de grâce de « soulagement limité ». Les entreprises employant un grand nombre de salariés dans l’hôtellerie, la santé et l’agroalimentaire — secteurs où les titulaires de TPS sont fréquents — doivent se préparer à d’éventuelles pénuries de personnel ou déposer immédiatement des demandes de visa de travail alternatives. Pour les responsables de la mobilité internationale, cette échéance imminente a deux conséquences immédiates : (1) les missions d’expatriation aux États-Unis impliquant des conjoints titulaires d’un document d’autorisation de travail lié au TPS nécessitent une planification de contingence, et (2) les employés américains en mission à l’étranger dont les ayants droit détiennent un TPS feront face à une incertitude de statut lors de leur retour après le 10 juillet. Les conseillers en immigration recommandent de suivre attentivement les avis spécifiques par pays publiés au Federal Register et de reporter les déplacements coûteux jusqu’à ce que le DHS communique les dates définitives de suppression.
Les organisations et les employés concernés par ces changements ne sont pas seuls face à cette situation. Le portail américain de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) suit en temps réel les mises à jour des agences, envoie des rappels automatiques avant les échéances de reverification I-9, et peut faciliter les démarches pour des demandes de visa alternatives ou des documents de voyage lorsque le statut TPS n’est plus disponible.
Concrètement, les employeurs doivent reverifier tout employé concerné dont le document d’autorisation de travail indique une date de fin postérieure au 10 juillet. Si le Congrès ou les tribunaux interviennent, le DHS pourrait prolonger cette date, mais l’agence a clairement qualifié cette période de grâce de « soulagement limité ». Les entreprises employant un grand nombre de salariés dans l’hôtellerie, la santé et l’agroalimentaire — secteurs où les titulaires de TPS sont fréquents — doivent se préparer à d’éventuelles pénuries de personnel ou déposer immédiatement des demandes de visa de travail alternatives. Pour les responsables de la mobilité internationale, cette échéance imminente a deux conséquences immédiates : (1) les missions d’expatriation aux États-Unis impliquant des conjoints titulaires d’un document d’autorisation de travail lié au TPS nécessitent une planification de contingence, et (2) les employés américains en mission à l’étranger dont les ayants droit détiennent un TPS feront face à une incertitude de statut lors de leur retour après le 10 juillet. Les conseillers en immigration recommandent de suivre attentivement les avis spécifiques par pays publiés au Federal Register et de reporter les déplacements coûteux jusqu’à ce que le DHS communique les dates définitives de suppression.
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