
À moins de 100 jours de l’élection présidentielle brésilienne d’octobre, le ministère des Affaires étrangères (Itamaraty) a publié, le 27 juillet 2026, une mise en garde aux voyageurs d’une ampleur inhabituelle. La note recommande aux Brésiliens d’éviter *tout* déplacement en Iran, en Israël, dans le sud du Liban, à Gaza et au Yémen, et de reporter tous les voyages « non essentiels » dans huit autres pays du Moyen-Orient, dont le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite. Cette alerte fait suite à une recrudescence des échanges de drones et de missiles entre les forces iraniennes et les armées alliées des États-Unis dans le Golfe, ainsi qu’à des frappes revendiquées par l’Iran contre des infrastructures de centres de données à Bahreïn le même jour.
Bien que ce communiqué soit présenté comme une mesure de protection des citoyens, il a des conséquences immédiates pour les entreprises brésiliennes ayant des projets dans la région, ainsi que pour les multinationales qui basent leurs cadres latino-américains à São Paulo ou Rio et les font circuler entre les hubs du Golfe comme Doha et Dubaï. Les équipes de sécurité des entreprises devront revoir les calendriers de rotation, les couvertures d’assurance et les contrats d’évacuation en cas de crise; beaucoup venaient à peine de normaliser les déplacements après le pic régional de COVID en 2025.
Concrètement, cette recommandation **n’interdit pas** les correspondances en transit, mais les compagnies aériennes doivent s’attendre à une hausse des demandes de remboursement et de modification d’itinéraires de la part des détenteurs de passeports brésiliens. Les agences de gestion de voyages brésiliennes (TMC) ont indiqué à *BRA1* avoir déjà alerté leurs clients que les itinéraires les moins chers avec correspondance via Doha ou Abou Dhabi pourraient ne plus répondre aux exigences de devoir de diligence. Les compagnies desservant Guarulhos et Galeão ont signalé une augmentation des appels dans les heures suivant la publication de la note.
L’avertissement invite également les Brésiliens déjà présents dans la région à s’enregistrer sur le système en ligne **Brasileiros no Exterior** et à éviter de photographier des sites militaires — une infraction qui a déjà conduit à des arrestations de touristes par le passé. Les employeurs ayant des collaborateurs en mission avec visa projet dans les pays du Conseil de coopération du Golfe doivent s’assurer que leur personnel est informé des restrictions locales concernant les publications sur les réseaux sociaux liées au conflit, l’Itamaraty mettant en garde explicitement contre le partage d’images sensibles.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la leçon principale est que le gouvernement brésilien constate désormais une « détérioration rapide » de la sécurité régionale et est prêt à renforcer ses consignes. Les entreprises disposant de talents clés dans les secteurs de l’énergie, de la construction, des services aéronautiques et des technologies doivent valider leurs plans de contingence avec les assureurs et partenaires locaux, et suivre quotidiennement les communications des ambassades.
Bien que ce communiqué soit présenté comme une mesure de protection des citoyens, il a des conséquences immédiates pour les entreprises brésiliennes ayant des projets dans la région, ainsi que pour les multinationales qui basent leurs cadres latino-américains à São Paulo ou Rio et les font circuler entre les hubs du Golfe comme Doha et Dubaï. Les équipes de sécurité des entreprises devront revoir les calendriers de rotation, les couvertures d’assurance et les contrats d’évacuation en cas de crise; beaucoup venaient à peine de normaliser les déplacements après le pic régional de COVID en 2025.
Concrètement, cette recommandation **n’interdit pas** les correspondances en transit, mais les compagnies aériennes doivent s’attendre à une hausse des demandes de remboursement et de modification d’itinéraires de la part des détenteurs de passeports brésiliens. Les agences de gestion de voyages brésiliennes (TMC) ont indiqué à *BRA1* avoir déjà alerté leurs clients que les itinéraires les moins chers avec correspondance via Doha ou Abou Dhabi pourraient ne plus répondre aux exigences de devoir de diligence. Les compagnies desservant Guarulhos et Galeão ont signalé une augmentation des appels dans les heures suivant la publication de la note.
L’avertissement invite également les Brésiliens déjà présents dans la région à s’enregistrer sur le système en ligne **Brasileiros no Exterior** et à éviter de photographier des sites militaires — une infraction qui a déjà conduit à des arrestations de touristes par le passé. Les employeurs ayant des collaborateurs en mission avec visa projet dans les pays du Conseil de coopération du Golfe doivent s’assurer que leur personnel est informé des restrictions locales concernant les publications sur les réseaux sociaux liées au conflit, l’Itamaraty mettant en garde explicitement contre le partage d’images sensibles.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la leçon principale est que le gouvernement brésilien constate désormais une « détérioration rapide » de la sécurité régionale et est prêt à renforcer ses consignes. Les entreprises disposant de talents clés dans les secteurs de l’énergie, de la construction, des services aéronautiques et des technologies doivent valider leurs plans de contingence avec les assureurs et partenaires locaux, et suivre quotidiennement les communications des ambassades.
Source : BRA1 / Agência Brasil
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Brésil.Plus de Brésil
Voir tout
LATAM va lancer des vols directs entre Natal et Buenos Aires, renforçant la connectivité dans le Nord-Est
Conflit commercial déborde sur la mobilité : le Brésil refuse des visas à des responsables américains alors que le différend tarifaire à l'OMC s'intensifie