
Le syndicat des travailleurs pétroliers FUP a confirmé le 17 décembre que sa grève touche désormais toutes les plateformes offshore du lucratif bassin de Campos au Brésil, ainsi que plusieurs raffineries. Petrobras affirme que la production reste stable grâce au personnel de contingence, mais les opérateurs d’hélicoptères rapportent qu’au moins 20 vols de relève d’équipage ont été reportés rien que mardi.
Pour les entreprises énergétiques, le timing est crucial: décembre est la saison de rotation la plus intense, avec des ingénieurs expatriés qui rentrent chez eux avant les fêtes et des équipes de relève en provenance d’Aberdeen, Houston et Mumbai. Les consultants en visas alertent que ces retards peuvent faire dépasser aux travailleurs étrangers la limite de 90 jours autorisée par leur visa offshore, entraînant des amendes pour dépassement de séjour à régler avant le passage à l’immigration de l’aéroport Galeão de Rio.
Les responsables mobilité s’efforcent d’obtenir des extensions de permis de travail « express » via la nouvelle plateforme e-Migrante du ministère du Travail, mais les délais de traitement se sont allongés à cinq jours ouvrables au lieu des 48 heures habituelles, les agents devant gérer un afflux de dossiers liés à la grève.
Le conflit porte sur un déficit du fonds de pension de Petrobras et des modifications proposées au régime de rémunération variable. Une médiation est prévue le 19 décembre, mais les dirigeants syndicaux menacent d’intensifier le mouvement par un arrêt de travail de 24 heures à terre, ce qui fermerait les raffineries de São Mateus et Revap, risquant de perturber l’approvisionnement en carburant aviation.
Les entreprises assurant la rotation des équipes via les héliports de Macaé doivent prévoir des jours de repos supplémentaires en cas d’imprévus et s’assurer que la couverture pour évacuation médicale reste valide si les missions se prolongent.
Pour les entreprises énergétiques, le timing est crucial: décembre est la saison de rotation la plus intense, avec des ingénieurs expatriés qui rentrent chez eux avant les fêtes et des équipes de relève en provenance d’Aberdeen, Houston et Mumbai. Les consultants en visas alertent que ces retards peuvent faire dépasser aux travailleurs étrangers la limite de 90 jours autorisée par leur visa offshore, entraînant des amendes pour dépassement de séjour à régler avant le passage à l’immigration de l’aéroport Galeão de Rio.
Les responsables mobilité s’efforcent d’obtenir des extensions de permis de travail « express » via la nouvelle plateforme e-Migrante du ministère du Travail, mais les délais de traitement se sont allongés à cinq jours ouvrables au lieu des 48 heures habituelles, les agents devant gérer un afflux de dossiers liés à la grève.
Le conflit porte sur un déficit du fonds de pension de Petrobras et des modifications proposées au régime de rémunération variable. Une médiation est prévue le 19 décembre, mais les dirigeants syndicaux menacent d’intensifier le mouvement par un arrêt de travail de 24 heures à terre, ce qui fermerait les raffineries de São Mateus et Revap, risquant de perturber l’approvisionnement en carburant aviation.
Les entreprises assurant la rotation des équipes via les héliports de Macaé doivent prévoir des jours de repos supplémentaires en cas d’imprévus et s’assurer que la couverture pour évacuation médicale reste valide si les missions se prolongent.
Source : Reuters
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Brésil.Plus de Brésil
Voir tout
Panne causée par un cyclone : 369 vols annulés à São Paulo, perturbant les déplacements professionnels de fin d'année
Le gouvernement presse le régulateur de mettre fin à la concession d’Enel à São Paulo après de multiples pannes d’électricité