
Le Premier ministre Pedro Sánchez a confirmé le 16 décembre que la réduction de 40 % sur les tarifs des transports publics urbains et régionaux en Espagne — mise en place en 2022 pour atténuer les chocs liés aux prix de l’énergie — sera maintenue tout au long de l’année 2026. Cette subvention, cofinancée par le gouvernement central et les régions participantes, couvre les abonnements mensuels ainsi que les carnets de 10 trajets sur les réseaux de métro, bus et trains de banlieue.
Sánchez a également donné son feu vert au nouveau « Bono Único »: un pass national à 60 € qui sera lancé à la mi-janvier et permettra des déplacements illimités pendant 30 jours sur les trains moyenne distance de RENFE et les réseaux de bus régionaux. Selon les autorités, ce pass pourrait faire économiser environ 750 € par an à un usager type et transférer 120 millions de trajets en voiture vers les transports publics, contribuant ainsi aux objectifs climatiques de l’Espagne.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette mesure garantit des coûts de transport domicile-travail prévisibles pour les collaborateurs en mission de longue durée. Les entreprises qui remboursent les déplacements locaux via des allocations fixes peuvent maintenir leurs budgets 2025, tandis que les expatriés basés dans des villes secondaires — Séville, Valence, Saragosse — bénéficient d’un accès abordable aux sièges sociaux de Madrid et Barcelone, sans recourir à des vols plus polluants. Les sociétés de gestion des déplacements devront intégrer ce pass à 60 € dans leurs barèmes espagnols et ajuster les tableaux de per diem pour refléter la baisse des frais à la charge des salariés.
Les gouvernements régionaux, menés par le Parti populaire d’opposition, ont critiqué la formule de partage des coûts, estimant qu’elle réduit leur autonomie dans la fixation des tarifs. Toutefois, se retirer du dispositif obligerait les régions à supprimer leur contribution locale de 20 %, exposant ainsi les habitants à des hausses tarifaires brutales — une position impopulaire à l’approche des élections municipales de 2026.
Au-delà de l’aspect financier, cette prolongation pourrait influencer les décisions de relocalisation. L’Espagne se positionne déjà comme la première destination européenne pour les nomades digitaux; une mobilité à bas coût intégrée renforce cet argument, surtout combinée à des dispositifs d’accueil facilitant, comme l’obtention rapide du numéro NIE et le permis de séjour nomade digital de trois ans. Les équipes de mobilité internationale peuvent valoriser ce pass à tarif réduit lors des briefings pré-mission pour améliorer la satisfaction des employés et soutenir les objectifs RSE des entreprises.
Sánchez a également donné son feu vert au nouveau « Bono Único »: un pass national à 60 € qui sera lancé à la mi-janvier et permettra des déplacements illimités pendant 30 jours sur les trains moyenne distance de RENFE et les réseaux de bus régionaux. Selon les autorités, ce pass pourrait faire économiser environ 750 € par an à un usager type et transférer 120 millions de trajets en voiture vers les transports publics, contribuant ainsi aux objectifs climatiques de l’Espagne.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette mesure garantit des coûts de transport domicile-travail prévisibles pour les collaborateurs en mission de longue durée. Les entreprises qui remboursent les déplacements locaux via des allocations fixes peuvent maintenir leurs budgets 2025, tandis que les expatriés basés dans des villes secondaires — Séville, Valence, Saragosse — bénéficient d’un accès abordable aux sièges sociaux de Madrid et Barcelone, sans recourir à des vols plus polluants. Les sociétés de gestion des déplacements devront intégrer ce pass à 60 € dans leurs barèmes espagnols et ajuster les tableaux de per diem pour refléter la baisse des frais à la charge des salariés.
Les gouvernements régionaux, menés par le Parti populaire d’opposition, ont critiqué la formule de partage des coûts, estimant qu’elle réduit leur autonomie dans la fixation des tarifs. Toutefois, se retirer du dispositif obligerait les régions à supprimer leur contribution locale de 20 %, exposant ainsi les habitants à des hausses tarifaires brutales — une position impopulaire à l’approche des élections municipales de 2026.
Au-delà de l’aspect financier, cette prolongation pourrait influencer les décisions de relocalisation. L’Espagne se positionne déjà comme la première destination européenne pour les nomades digitaux; une mobilité à bas coût intégrée renforce cet argument, surtout combinée à des dispositifs d’accueil facilitant, comme l’obtention rapide du numéro NIE et le permis de séjour nomade digital de trois ans. Les équipes de mobilité internationale peuvent valoriser ce pass à tarif réduit lors des briefings pré-mission pour améliorer la satisfaction des employés et soutenir les objectifs RSE des entreprises.
Source : VisaHQ
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