
Le ministère espagnol des Transports et de la Mobilité durable a confirmé qu’un pass unique de transport à 60 € par mois – 30 € pour les moins de 26 ans – sera disponible dans tout le pays à partir du 19 janvier 2026. Le ministre Óscar Puente a déclaré à la chaîne publique TVE le 16 décembre que ce pass couvrira initialement tous les trains Renfe Cercanías (trains de banlieue) et Media Distancia (trains régionaux), ainsi que tous les autocars interurbains longue distance gérés par l’État. Les abonnements existants, comme le pass Cercanías à 20 € et les billets gratuits pour les moins de 15 ans, resteront en vigueur, permettant ainsi aux entreprises de continuer à rembourser les frais selon leurs politiques actuelles.
Le ministère souhaite ensuite intégrer les réseaux de métro, tramway et bus municipaux, mais cela nécessitera des accords bilatéraux avec les 17 communautés autonomes d’Espagne et les centaines de conseils municipaux qui détiennent les compétences locales en matière de transport. Une clause cadre dans le futur décret royal permettra aux autorités régionales de « s’y joindre » une fois leurs systèmes de billetterie prêts – une approche inspirée du Deutschlandticket allemand, qui a servi de modèle au projet espagnol.
Pour les responsables des déplacements professionnels et des relocalisations, ce pass offre un coût fixe prévisible et supprime la charge administrative liée au suivi des justificatifs de remboursement pour les trajets courts en train et en bus à l’intérieur de l’Espagne. Une société de relocalisation basée à Londres a indiqué à Global Mobility News que ses collaborateurs envoyés à Madrid ou Barcelone dépensent en moyenne 180 € par mois uniquement pour le train de banlieue; le nouveau pass pourrait réduire cette dépense de deux tiers. Les employeurs devront toutefois préciser les modes de transport exclus (le train à grande vitesse AVE et les opérateurs privés d’autocars ne sont pas concernés pour l’instant) et indiquer si les indemnités journalières doivent être ajustées.
Óscar Puente a reconnu que des tensions politiques avec des régions dirigées par l’opposition ont retardé la mise en place d’un pass totalement intégré, mais il a assuré que les arguments économiques finiront par les convaincre de rejoindre le dispositif. « Quand les gens verront l’adhésion, ils ne voudront pas être laissés de côté », a-t-il affirmé. Le ministère maintiendra sa subvention de 40 % sur les abonnements multi-trajets existants, ce qui signifie que ce pass sera une option supplémentaire, et non un remplacement – un point souligné par le ministre pour rassurer les opérateurs régionaux de transport inquiets d’une perte de revenus.
Des risques liés à la mise en œuvre subsistent. La fragmentation des normes de cartes à puce et la diversité des systèmes de collecte des tarifs en Espagne pourraient compliquer l’interopérabilité, notamment en Catalogne et au Pays basque où les consortiums de transport gèrent leurs propres cartes intégrées. Le décret prévoit donc une période de transition durant laquelle les contrôleurs accepteront un code QR numérique délivré via l’application nationale Renfe. Les multinationales sont invitées à informer leurs collaborateurs voyageurs de télécharger la dernière version des applications Renfe et Mitma (ministère des Transports) avant le lancement du pass.
Le ministère souhaite ensuite intégrer les réseaux de métro, tramway et bus municipaux, mais cela nécessitera des accords bilatéraux avec les 17 communautés autonomes d’Espagne et les centaines de conseils municipaux qui détiennent les compétences locales en matière de transport. Une clause cadre dans le futur décret royal permettra aux autorités régionales de « s’y joindre » une fois leurs systèmes de billetterie prêts – une approche inspirée du Deutschlandticket allemand, qui a servi de modèle au projet espagnol.
Pour les responsables des déplacements professionnels et des relocalisations, ce pass offre un coût fixe prévisible et supprime la charge administrative liée au suivi des justificatifs de remboursement pour les trajets courts en train et en bus à l’intérieur de l’Espagne. Une société de relocalisation basée à Londres a indiqué à Global Mobility News que ses collaborateurs envoyés à Madrid ou Barcelone dépensent en moyenne 180 € par mois uniquement pour le train de banlieue; le nouveau pass pourrait réduire cette dépense de deux tiers. Les employeurs devront toutefois préciser les modes de transport exclus (le train à grande vitesse AVE et les opérateurs privés d’autocars ne sont pas concernés pour l’instant) et indiquer si les indemnités journalières doivent être ajustées.
Óscar Puente a reconnu que des tensions politiques avec des régions dirigées par l’opposition ont retardé la mise en place d’un pass totalement intégré, mais il a assuré que les arguments économiques finiront par les convaincre de rejoindre le dispositif. « Quand les gens verront l’adhésion, ils ne voudront pas être laissés de côté », a-t-il affirmé. Le ministère maintiendra sa subvention de 40 % sur les abonnements multi-trajets existants, ce qui signifie que ce pass sera une option supplémentaire, et non un remplacement – un point souligné par le ministre pour rassurer les opérateurs régionaux de transport inquiets d’une perte de revenus.
Des risques liés à la mise en œuvre subsistent. La fragmentation des normes de cartes à puce et la diversité des systèmes de collecte des tarifs en Espagne pourraient compliquer l’interopérabilité, notamment en Catalogne et au Pays basque où les consortiums de transport gèrent leurs propres cartes intégrées. Le décret prévoit donc une période de transition durant laquelle les contrôleurs accepteront un code QR numérique délivré via l’application nationale Renfe. Les multinationales sont invitées à informer leurs collaborateurs voyageurs de télécharger la dernière version des applications Renfe et Mitma (ministère des Transports) avant le lancement du pass.
Source : Europa Press
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