
Dans une proclamation tardive publiée le 16 décembre 2025, le président Donald Trump a ajouté la Syrie, le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Soudan du Sud, le Laos et la Sierra Leone, ainsi que les détenteurs de documents de voyage de l’Autorité palestinienne, à la liste des pays dont les ressortissants se voient interdire l’entrée aux États-Unis. Cette mesure porte à 19 le nombre total de pays soumis à une suspension complète des visas d’immigration et de non-immigration. Parallèlement, la proclamation impose des restrictions partielles sur les visas d’affaires, de tourisme, d’études et d’échange pour les ressortissants de 15 autres pays, dont le Nigeria, l’Angola et le Zimbabwe. Ces nouvelles règles entreront en vigueur à 00h01 EST le 1er janvier 2026.
Les recherches préalables publiées par la Maison-Blanche évoquent des « carences persistantes » dans l’intégrité des documents d’identité, le partage d’informations et la coopération antiterroriste. Les autorités soulignent également des taux de dépassement de visa à deux chiffres et l’incapacité de plusieurs gouvernements à rapatrier des citoyens expulsés des États-Unis. Si l’administration défend cette politique comme un outil essentiel de sécurité nationale, les avocats spécialisés en immigration estiment que cette interdiction générale va bloquer des milliers d’employeurs, universités et hôpitaux américains qui dépendent des talents venus des régions concernées.
Les entreprises ayant des projets en Afrique de l’Ouest et des équipes de développement à Damas et Bamako font face à des perturbations immédiates dans leurs effectifs. Les responsables des ressources humaines sont invités à auditer les données du personnel pour identifier les employés et leurs ayants droit détenteurs de passeports des pays nouvellement interdits. Les personnes déjà sur le sol américain doivent éviter de voyager à l’étranger après le 1er janvier, sauf si elles possèdent un visa à entrées multiples valide; celles se trouvant à l’extérieur doivent envisager des options de travail dans un pays tiers ou à distance en attendant de nouvelles directives.
Les universités s’activent pour informer leurs étudiants actuels et admis. La restriction partielle réduit la validité des visas B-1/B-2, F, M et J à trois mois ou moins pour 15 pays, rendant la planification anticipée des voyages, le traitement accéléré et les programmes de mobilité alternatifs (comme le démarrage à distance des semestres) indispensables. La proclamation exclut les résidents permanents légaux, les binationaux américains, les diplomates et certains entrants humanitaires, mais les experts avertissent que les agents consulaires conservent une large discrétion pour déterminer l’éligibilité.
Des recours juridiques ont déjà été déposés devant les juridictions du Neuvième circuit et de Washington D.C., arguant que la mesure viole la clause anti-discrimination fondée sur la nationalité de la loi sur l’immigration et la nationalité. Pour l’instant, les entreprises multinationales doivent se préparer à un arrêt total des délivrances de visas pour les 7 pays totalement interdits à partir du 1er janvier, tout en informant les employés des 15 pays partiellement restreints que la validité des visas et les délais d’attente pour les entretiens risquent de se réduire drastiquement.
Les recherches préalables publiées par la Maison-Blanche évoquent des « carences persistantes » dans l’intégrité des documents d’identité, le partage d’informations et la coopération antiterroriste. Les autorités soulignent également des taux de dépassement de visa à deux chiffres et l’incapacité de plusieurs gouvernements à rapatrier des citoyens expulsés des États-Unis. Si l’administration défend cette politique comme un outil essentiel de sécurité nationale, les avocats spécialisés en immigration estiment que cette interdiction générale va bloquer des milliers d’employeurs, universités et hôpitaux américains qui dépendent des talents venus des régions concernées.
Les entreprises ayant des projets en Afrique de l’Ouest et des équipes de développement à Damas et Bamako font face à des perturbations immédiates dans leurs effectifs. Les responsables des ressources humaines sont invités à auditer les données du personnel pour identifier les employés et leurs ayants droit détenteurs de passeports des pays nouvellement interdits. Les personnes déjà sur le sol américain doivent éviter de voyager à l’étranger après le 1er janvier, sauf si elles possèdent un visa à entrées multiples valide; celles se trouvant à l’extérieur doivent envisager des options de travail dans un pays tiers ou à distance en attendant de nouvelles directives.
Les universités s’activent pour informer leurs étudiants actuels et admis. La restriction partielle réduit la validité des visas B-1/B-2, F, M et J à trois mois ou moins pour 15 pays, rendant la planification anticipée des voyages, le traitement accéléré et les programmes de mobilité alternatifs (comme le démarrage à distance des semestres) indispensables. La proclamation exclut les résidents permanents légaux, les binationaux américains, les diplomates et certains entrants humanitaires, mais les experts avertissent que les agents consulaires conservent une large discrétion pour déterminer l’éligibilité.
Des recours juridiques ont déjà été déposés devant les juridictions du Neuvième circuit et de Washington D.C., arguant que la mesure viole la clause anti-discrimination fondée sur la nationalité de la loi sur l’immigration et la nationalité. Pour l’instant, les entreprises multinationales doivent se préparer à un arrêt total des délivrances de visas pour les 7 pays totalement interdits à partir du 1er janvier, tout en informant les employés des 15 pays partiellement restreints que la validité des visas et les délais d’attente pour les entretiens risquent de se réduire drastiquement.
Source : Reuters / NAFSA
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