
Les espoirs que les consulats américains en Inde aient enfin résorbé leurs retards notoires dans le traitement des visas ont été anéantis ce week-end, lorsque le Département d’État américain a confirmé des délais d’attente pour les entretiens pouvant atteindre « jusqu’à 12 mois » pour plusieurs catégories, y compris le visa de travail H-1B, crucial pour le secteur technologique indien. Un porte-parole du département a déclaré à Business Insider le 21 décembre 2025 que de nouvelles directives mondiales de sécurité — en vigueur depuis le 15 décembre — obligent les agents consulaires à examiner l’historique des réseaux sociaux des candidats sur des plateformes telles que X (anciennement Twitter), Facebook et Instagram.
La mission en Inde a donc reprogrammé des milliers de rendez-vous de décembre à des dates s’étalant jusqu’au début de 2026. Les demandeurs ont reçu des courriels en urgence leur demandant de ne pas se présenter aux dates initiales, sous peine de se voir refuser l’entrée dans les consulats. Les avocats spécialisés en immigration rapportent une panique grandissante parmi les professionnels rentrés en Inde pour faire tamponner leur visa en fin d’année, qui risquent désormais de perdre leur emploi s’ils ne peuvent pas retourner aux États-Unis à temps.
Les grandes entreprises informatiques indiennes et les multinationales américaines employant un grand nombre de titulaires de visas H-1B doivent se préparer à des pénuries de personnel et à des retards dans leurs projets. Il est conseillé aux entreprises de mettre en place des plans de travail à distance, de transférer les missions au Canada ou au Mexique lorsque cela est possible, et de privilégier les options Blanket L-1 ou le programme de dispense d’entretien pour les employés éligibles. Les employeurs américains doivent également revoir les plafonds de déplacement dans les lettres de mission: les salariés bloqués en Inde pour des raisons indépendantes de leur volonté pourraient activer des clauses de force majeure.
Le Département d’État insiste sur le fait que ces mesures sont indispensables pour la sécurité nationale, évoquant une augmentation des abus des visas de travail et d’études. Cependant, le lobby industriel NASSCOM souligne que les Indiens ont reçu 73 % de tous les visas H-1B au cours de l’exercice 2025 et que ces retards prolongés « freineront les écosystèmes d’innovation bilatéraux ». L’ambassade américaine affirme renforcer ses effectifs, sans toutefois donner de calendrier pour réduire l’arriéré.
En attendant plus de clarté, les responsables de la mobilité doivent conseiller aux voyageurs de reporter les déplacements non urgents en Inde, de surveiller les comptes Twitter consulaires pour des rendez-vous de dernière minute, et de s’assurer que les expatriés disposent d’un permis de retour ou d’un document de réadmission valide avant de quitter les États-Unis.
La mission en Inde a donc reprogrammé des milliers de rendez-vous de décembre à des dates s’étalant jusqu’au début de 2026. Les demandeurs ont reçu des courriels en urgence leur demandant de ne pas se présenter aux dates initiales, sous peine de se voir refuser l’entrée dans les consulats. Les avocats spécialisés en immigration rapportent une panique grandissante parmi les professionnels rentrés en Inde pour faire tamponner leur visa en fin d’année, qui risquent désormais de perdre leur emploi s’ils ne peuvent pas retourner aux États-Unis à temps.
Les grandes entreprises informatiques indiennes et les multinationales américaines employant un grand nombre de titulaires de visas H-1B doivent se préparer à des pénuries de personnel et à des retards dans leurs projets. Il est conseillé aux entreprises de mettre en place des plans de travail à distance, de transférer les missions au Canada ou au Mexique lorsque cela est possible, et de privilégier les options Blanket L-1 ou le programme de dispense d’entretien pour les employés éligibles. Les employeurs américains doivent également revoir les plafonds de déplacement dans les lettres de mission: les salariés bloqués en Inde pour des raisons indépendantes de leur volonté pourraient activer des clauses de force majeure.
Le Département d’État insiste sur le fait que ces mesures sont indispensables pour la sécurité nationale, évoquant une augmentation des abus des visas de travail et d’études. Cependant, le lobby industriel NASSCOM souligne que les Indiens ont reçu 73 % de tous les visas H-1B au cours de l’exercice 2025 et que ces retards prolongés « freineront les écosystèmes d’innovation bilatéraux ». L’ambassade américaine affirme renforcer ses effectifs, sans toutefois donner de calendrier pour réduire l’arriéré.
En attendant plus de clarté, les responsables de la mobilité doivent conseiller aux voyageurs de reporter les déplacements non urgents en Inde, de surveiller les comptes Twitter consulaires pour des rendez-vous de dernière minute, et de s’assurer que les expatriés disposent d’un permis de retour ou d’un document de réadmission valide avant de quitter les États-Unis.
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