
Près de trois décennies après son projet initial, l’aéroport international de Navi Mumbai (NMIA) a accueilli son vol inaugural en provenance de Bengaluru à 08h10 le 25 décembre, devenant officiellement la deuxième porte d’entrée de la région métropolitaine de Mumbai. L’Airbus A320 d’IndiGo a atterri sur la toute nouvelle piste sud, lançant un programme de démarrage avec 48 arrivées et départs et environ 4 000 passagers dès le premier jour.
Construit sur des terres récupérées au-delà de la rivière Ulwe, le NMIA a été conçu pour désengorger l’aéroport international Chhatrapati Shivaji Maharaj (BOM), saturé depuis longtemps. La phase 1 ajoute 20 millions de sièges annuels, deux pistes parallèles et un hub multimodal de transport terrestre directement relié au futur Mumbai Trans-Harbour Link et à la ligne 8 du métro. L’exploitant Adani Airports annonce également la mise en service d’un parking dédié à l’aviation d’affaires d’ici mars, un atout majeur pour les cadres expatriés circulant entre les parcs informatiques de Navi Mumbai et la zone automobile de Pune.
Pour les programmes de mobilité professionnelle, cette ouverture change la donne. Le temps de trajet entre les pôles d’affaires de Navi Mumbai et un comptoir d’enregistrement international passe de plus de 100 minutes (via le goulot d’étranglement de Vashi vers BOM) à environ 25 minutes. Des multinationales comme L&T Infotech et Reliance Jio ont déjà modifié leurs itinéraires préférentiels pour privilégier NMIA lorsque les horaires le permettent. Les opérateurs de fret sont tout aussi optimistes: la zone dédiée au fret aérien promet un dédouanement le jour même pour les exportations électroniques des zones économiques spéciales du Maharashtra, réduisant les délais vers l’Europe d’une journée entière.
Cependant, la montée en capacité sera progressive. Seules IndiGo et Air India Express ont pour l’instant obtenu des créneaux, et les vols internationaux ne débuteront qu’au deuxième trimestre 2026, après la validation finale des installations d’immigration par le Bureau de la sécurité de l’aviation civile. Les responsables de la mobilité doivent donc modérer leurs attentes quant à la disponibilité immédiate des sièges et surveiller les écarts tarifaires entre BOM et NMIA, les compagnies testant la sensibilité des prix sur des codes villes doublons.
Construit sur des terres récupérées au-delà de la rivière Ulwe, le NMIA a été conçu pour désengorger l’aéroport international Chhatrapati Shivaji Maharaj (BOM), saturé depuis longtemps. La phase 1 ajoute 20 millions de sièges annuels, deux pistes parallèles et un hub multimodal de transport terrestre directement relié au futur Mumbai Trans-Harbour Link et à la ligne 8 du métro. L’exploitant Adani Airports annonce également la mise en service d’un parking dédié à l’aviation d’affaires d’ici mars, un atout majeur pour les cadres expatriés circulant entre les parcs informatiques de Navi Mumbai et la zone automobile de Pune.
Pour les programmes de mobilité professionnelle, cette ouverture change la donne. Le temps de trajet entre les pôles d’affaires de Navi Mumbai et un comptoir d’enregistrement international passe de plus de 100 minutes (via le goulot d’étranglement de Vashi vers BOM) à environ 25 minutes. Des multinationales comme L&T Infotech et Reliance Jio ont déjà modifié leurs itinéraires préférentiels pour privilégier NMIA lorsque les horaires le permettent. Les opérateurs de fret sont tout aussi optimistes: la zone dédiée au fret aérien promet un dédouanement le jour même pour les exportations électroniques des zones économiques spéciales du Maharashtra, réduisant les délais vers l’Europe d’une journée entière.
Cependant, la montée en capacité sera progressive. Seules IndiGo et Air India Express ont pour l’instant obtenu des créneaux, et les vols internationaux ne débuteront qu’au deuxième trimestre 2026, après la validation finale des installations d’immigration par le Bureau de la sécurité de l’aviation civile. Les responsables de la mobilité doivent donc modérer leurs attentes quant à la disponibilité immédiate des sièges et surveiller les écarts tarifaires entre BOM et NMIA, les compagnies testant la sensibilité des prix sur des codes villes doublons.
Source : The Times of India