
La plus grande compagnie aérienne d’Inde, IndiGo, a dû annuler 67 vols intérieurs le 25 décembre, après que les prévisions matinales ont annoncé un épais brouillard, de fortes pluies et des vents traversiers dans plusieurs villes. La compagnie a précisé que 63 vols ont été annulés par précaution pour des raisons de sécurité liées aux conditions météorologiques, tandis que quatre autres ont été supprimés en raison de problèmes de gestion des équipages en cascade. Les aéroports les plus touchés comprenaient Agartala, Chandigarh, Dehradun, Varanasi et Bengaluru, avec la majorité des annulations concentrées sur le corridor très lucratif du nord de l’Inde, où le brouillard hivernal réduit régulièrement la visibilité.
Bien que ce nombre représente une fraction des plus de 1 900 rotations quotidiennes d’IndiGo, le moment est particulièrement délicat. La semaine de Noël est une période de pointe pour les voyageurs d’affaires revenant de réunions de fin d’année, les expatriés en congé et les touristes internationaux. Les passagers avec des correspondances vers le Golfe, l’ASEAN et l’Europe ont dénoncé des liaisons manquées et des frais de réémission élevés, les places alternatives s’étant vendues en quelques heures. Les autorités aéroportuaires ont mobilisé des volontaires supplémentaires pour le service client, mais de longues files d’attente se sont formées aux guichets de réservation à Delhi, Mumbai et Bengaluru.
La Direction générale de l’aviation civile (DGCA) maintient IndiGo sous « surveillance renforcée » depuis un effondrement sans précédent le 5 décembre, lorsque des erreurs dans la planification des équipages ont entraîné plus de 1 000 annulations en une seule journée. Le régulateur exige une analyse approfondie des causes des annulations de mardi pour s’assurer qu’elles sont strictement dues aux conditions météorologiques et non à un nouveau manque de personnel. Les analystes estiment que cette surveillance pourrait se traduire par un contrôle plus strict du nouveau programme de vols de nuit d’IndiGo et de sa conformité aux nouvelles limitations de temps de service des équipages (FDTL) entrées en vigueur le mois dernier.
Pour les responsables de la mobilité, la leçon est double: intégrer des marges de sécurité météo dans les déplacements du quatrième trimestre et prévoir des compagnies de secours dans les politiques de voyage. Les entreprises ayant des déplacements critiques cette semaine conseillent aux voyageurs de privilégier les vols tôt le matin équipés de CAT-III ou d’envisager le train pour les trajets courts comme Delhi-Chandigarh. Les équipes de gestion des risques de voyage mettent également à jour leurs plans de gestion de crise pour refléter la volonté de la DGCA d’intervenir rapidement en cas de défaillance de la résilience opérationnelle.
Bien que ce nombre représente une fraction des plus de 1 900 rotations quotidiennes d’IndiGo, le moment est particulièrement délicat. La semaine de Noël est une période de pointe pour les voyageurs d’affaires revenant de réunions de fin d’année, les expatriés en congé et les touristes internationaux. Les passagers avec des correspondances vers le Golfe, l’ASEAN et l’Europe ont dénoncé des liaisons manquées et des frais de réémission élevés, les places alternatives s’étant vendues en quelques heures. Les autorités aéroportuaires ont mobilisé des volontaires supplémentaires pour le service client, mais de longues files d’attente se sont formées aux guichets de réservation à Delhi, Mumbai et Bengaluru.
La Direction générale de l’aviation civile (DGCA) maintient IndiGo sous « surveillance renforcée » depuis un effondrement sans précédent le 5 décembre, lorsque des erreurs dans la planification des équipages ont entraîné plus de 1 000 annulations en une seule journée. Le régulateur exige une analyse approfondie des causes des annulations de mardi pour s’assurer qu’elles sont strictement dues aux conditions météorologiques et non à un nouveau manque de personnel. Les analystes estiment que cette surveillance pourrait se traduire par un contrôle plus strict du nouveau programme de vols de nuit d’IndiGo et de sa conformité aux nouvelles limitations de temps de service des équipages (FDTL) entrées en vigueur le mois dernier.
Pour les responsables de la mobilité, la leçon est double: intégrer des marges de sécurité météo dans les déplacements du quatrième trimestre et prévoir des compagnies de secours dans les politiques de voyage. Les entreprises ayant des déplacements critiques cette semaine conseillent aux voyageurs de privilégier les vols tôt le matin équipés de CAT-III ou d’envisager le train pour les trajets courts comme Delhi-Chandigarh. Les équipes de gestion des risques de voyage mettent également à jour leurs plans de gestion de crise pour refléter la volonté de la DGCA d’intervenir rapidement en cas de défaillance de la résilience opérationnelle.
Source : The Times of India