
À New Delhi, le ministère indien des Affaires étrangères a confirmé publiquement le 26 décembre avoir déposé une protestation officielle auprès des diplomates américains concernant une vague soudaine d’annulations d’entretiens pour les visas H-1B et autres visas non-immigrants entre le 15 et le 26 décembre. Ces perturbations ont coïncidé avec la fermeture de trois jours des missions américaines en Inde, suite à un décret présidentiel accordant des congés supplémentaires aux fonctionnaires fédéraux.
Des milliers de travailleurs technologiques et étudiants indiens ont vu leurs rendez-vous repoussés jusqu’à fin 2026, mettant en péril leurs dates de début d’emploi et leurs retrouvailles familiales. Ce retard s’ajoute aux inquiétudes suscitées par les nouvelles règles H-1B basées sur les salaires et le renforcement du contrôle via les réseaux sociaux. Les autorités indiennes ont indiqué que des « discussions actives » sont en cours avec Washington pour obtenir un renfort de personnel et davantage de créneaux d’entretien.
Pour les employeurs américains, cet épisode souligne la fragilité des chaînes d’approvisionnement en talents internationaux. Les entreprises doivent identifier les candidats clés bloqués, envisager un traitement dans un pays tiers (désormais limité par des règles de résidence distinctes) et, si possible, opter pour une intégration à distance. D’autres catégories de visa, comme le L-1 ou l’O-1, peuvent offrir des voies plus rapides, mais nécessitent une analyse rigoureuse de l’éligibilité.
Le département d’État a précisé que le renforcement des contrôles introduit le 15 décembre vise « à garantir qu’aucun candidat ne représente une menace », sans expliquer pourquoi des créneaux déjà programmés ont été annulés en masse. Les groupes de l’industrie informatique indienne envisagent de demander des frais supplémentaires pour un traitement accéléré afin de financer des heures supplémentaires dans les postes américains.
Des milliers de travailleurs technologiques et étudiants indiens ont vu leurs rendez-vous repoussés jusqu’à fin 2026, mettant en péril leurs dates de début d’emploi et leurs retrouvailles familiales. Ce retard s’ajoute aux inquiétudes suscitées par les nouvelles règles H-1B basées sur les salaires et le renforcement du contrôle via les réseaux sociaux. Les autorités indiennes ont indiqué que des « discussions actives » sont en cours avec Washington pour obtenir un renfort de personnel et davantage de créneaux d’entretien.
Pour les employeurs américains, cet épisode souligne la fragilité des chaînes d’approvisionnement en talents internationaux. Les entreprises doivent identifier les candidats clés bloqués, envisager un traitement dans un pays tiers (désormais limité par des règles de résidence distinctes) et, si possible, opter pour une intégration à distance. D’autres catégories de visa, comme le L-1 ou l’O-1, peuvent offrir des voies plus rapides, mais nécessitent une analyse rigoureuse de l’éligibilité.
Le département d’État a précisé que le renforcement des contrôles introduit le 15 décembre vise « à garantir qu’aucun candidat ne représente une menace », sans expliquer pourquoi des créneaux déjà programmés ont été annulés en masse. Les groupes de l’industrie informatique indienne envisagent de demander des frais supplémentaires pour un traitement accéléré afin de financer des heures supplémentaires dans les postes américains.
Source : Business Standard
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