
Chypre a réagi rapidement lundi 29 décembre 2025 pour protéger le sud contrôlé par le gouvernement contre une épidémie de fièvre aphteuse (FA) apparue la semaine dernière dans des fermes du nord de l’île, occupé par les Turcs. Après une réunion d’urgence présidée par la ministre de l’Agriculture Maria Panayiotou, les autorités ont annoncé un renforcement immédiat des contrôles aux sept points de passage routiers le long de la zone tampon surveillée par l’ONU qui sépare les deux communautés.
Pour la première fois depuis l’ère COVID-19, tout véhicule entrant dans la République depuis le nord doit désormais passer sur des tapis désinfectants, tandis que des agents pulvérisent des solutions virucides sur les passages de roues et les dessous des véhicules. Christodoulos Pipis, chef des Services vétérinaires, a qualifié cette mesure de « stricte mais proportionnée », rappelant que le bétail à sabots fendus au sud de la ligne représente une industrie d’exportation de 200 millions d’euros, incluant le célèbre fromage halloumi de l’île.
La surveillance a également été renforcée dans un rayon de cinq kilomètres autour de la zone tampon. Des équipes mobiles inspectent les troupeaux à la recherche de lésions et appliquent une interdiction temporaire des déplacements d’animaux sans autorisation ministérielle. Les bases souveraines britanniques de Pergamos et Strovilia — par lesquelles transitent chaque jour des milliers de navetteurs — ont installé leurs propres stations de désinfection en coordination avec les autorités chypriotes et les casques bleus de l’ONU.
Bien que la fièvre aphteuse ne présente aucun risque pour la santé humaine, les partenaires commerciaux peuvent imposer des embargos coûteux s’ils craignent des cargaisons contaminées. Le ministère a indiqué qu’il est déjà en contact avec les autorités australiennes de biosécurité pour éviter tout retard sur un important envoi d’halloumi en transit. Les vétérinaires de la Commission européenne, qui se sont rendus sur place ce week-end, ont salué la réaction de Chypre « conforme aux meilleures pratiques » et souligné la nécessité d’une surveillance constante jusqu’à la maîtrise complète de l’épidémie au nord. Les entreprises dépendant des livraisons transfrontalières — sociétés de messagerie, opérateurs de navettes et fournisseurs du bâtiment — sont invitées à anticiper des délais supplémentaires en raison de l’allongement des files d’attente aux points de passage.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle que les urgences sanitaires animales peuvent avoir des répercussions sur la logistique humaine. Les entreprises assurant le déplacement de personnels expatriés ou de cargaisons critiques entre les deux juridictions de l’île doivent rester en contact étroit avec leurs prestataires, vérifier les certificats de nettoyage des véhicules et suivre les bulletins ministériels en cas de nouvelles restrictions.
Pour la première fois depuis l’ère COVID-19, tout véhicule entrant dans la République depuis le nord doit désormais passer sur des tapis désinfectants, tandis que des agents pulvérisent des solutions virucides sur les passages de roues et les dessous des véhicules. Christodoulos Pipis, chef des Services vétérinaires, a qualifié cette mesure de « stricte mais proportionnée », rappelant que le bétail à sabots fendus au sud de la ligne représente une industrie d’exportation de 200 millions d’euros, incluant le célèbre fromage halloumi de l’île.
La surveillance a également été renforcée dans un rayon de cinq kilomètres autour de la zone tampon. Des équipes mobiles inspectent les troupeaux à la recherche de lésions et appliquent une interdiction temporaire des déplacements d’animaux sans autorisation ministérielle. Les bases souveraines britanniques de Pergamos et Strovilia — par lesquelles transitent chaque jour des milliers de navetteurs — ont installé leurs propres stations de désinfection en coordination avec les autorités chypriotes et les casques bleus de l’ONU.
Bien que la fièvre aphteuse ne présente aucun risque pour la santé humaine, les partenaires commerciaux peuvent imposer des embargos coûteux s’ils craignent des cargaisons contaminées. Le ministère a indiqué qu’il est déjà en contact avec les autorités australiennes de biosécurité pour éviter tout retard sur un important envoi d’halloumi en transit. Les vétérinaires de la Commission européenne, qui se sont rendus sur place ce week-end, ont salué la réaction de Chypre « conforme aux meilleures pratiques » et souligné la nécessité d’une surveillance constante jusqu’à la maîtrise complète de l’épidémie au nord. Les entreprises dépendant des livraisons transfrontalières — sociétés de messagerie, opérateurs de navettes et fournisseurs du bâtiment — sont invitées à anticiper des délais supplémentaires en raison de l’allongement des files d’attente aux points de passage.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle que les urgences sanitaires animales peuvent avoir des répercussions sur la logistique humaine. Les entreprises assurant le déplacement de personnels expatriés ou de cargaisons critiques entre les deux juridictions de l’île doivent rester en contact étroit avec leurs prestataires, vérifier les certificats de nettoyage des véhicules et suivre les bulletins ministériels en cas de nouvelles restrictions.
Source : Cyprus Mail
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