
Le Deutschlandticket, le pass tout compris emblématique de l’Allemagne offrant un accès illimité aux trains régionaux, trams et bus, verra son prix passer de 58 à 63 € par mois à partir du 1er janvier. Cette hausse de 5 € s’inscrit dans un vaste plan mobilité pour 2026, qui prévoit également une augmentation de l’indemnité kilométrique à 0,38 € par kilomètre et une revalorisation du salaire minimum légal à 13,90 €.
Les ministres fédéraux et régionaux des transports attribuent cette deuxième augmentation en deux ans à la hausse des coûts de l’énergie et des salaires. Avec environ 14 millions d’abonnés actifs, cette nouvelle tarification alourdit de 60 € par an le budget déplacement des navetteurs professionnels et des expatriés.
Les employeurs qui remboursent ce titre de transport en tant qu’avantage fiscal exonéré selon l’article §3 n°15 EStG doivent immédiatement ajuster les plafonds de paie. Les équipes RH qui versent des indemnités mobilité fixes pourraient devoir augmenter ces allocations, notamment pour les salariés basés en périphérie qui combinent ce pass avec des trajets longue distance ou l’usage d’un véhicule de fonction.
Le gouvernement tente de compenser cette hausse en augmentant durablement l’indemnité kilométrique pour l’ensemble du trajet, et pas seulement au-delà de 20 km. Pour les transferts vers des zones périurbaines, cette déduction accrue compensera en partie le coût plus élevé du pass et la hausse des prix du carburant liée à la prochaine étape de la taxe carbone allemande.
Les responsables mobilité internationaux doivent mettre à jour leurs documents d’accueil, revoir leurs projections de coût de la vie pour 2026 et rappeler aux voyageurs que les justificatifs datés après le 1er janvier refléteront le nouveau tarif de 63 €. Les entreprises doivent également suivre les débats en cours sur une éventuelle taxe supplémentaire sur les billets d’avion domestiques, une mesure envisagée par la coalition si la ponctualité du rail s’améliore.
Les ministres fédéraux et régionaux des transports attribuent cette deuxième augmentation en deux ans à la hausse des coûts de l’énergie et des salaires. Avec environ 14 millions d’abonnés actifs, cette nouvelle tarification alourdit de 60 € par an le budget déplacement des navetteurs professionnels et des expatriés.
Les employeurs qui remboursent ce titre de transport en tant qu’avantage fiscal exonéré selon l’article §3 n°15 EStG doivent immédiatement ajuster les plafonds de paie. Les équipes RH qui versent des indemnités mobilité fixes pourraient devoir augmenter ces allocations, notamment pour les salariés basés en périphérie qui combinent ce pass avec des trajets longue distance ou l’usage d’un véhicule de fonction.
Le gouvernement tente de compenser cette hausse en augmentant durablement l’indemnité kilométrique pour l’ensemble du trajet, et pas seulement au-delà de 20 km. Pour les transferts vers des zones périurbaines, cette déduction accrue compensera en partie le coût plus élevé du pass et la hausse des prix du carburant liée à la prochaine étape de la taxe carbone allemande.
Les responsables mobilité internationaux doivent mettre à jour leurs documents d’accueil, revoir leurs projections de coût de la vie pour 2026 et rappeler aux voyageurs que les justificatifs datés après le 1er janvier refléteront le nouveau tarif de 63 €. Les entreprises doivent également suivre les débats en cours sur une éventuelle taxe supplémentaire sur les billets d’avion domestiques, une mesure envisagée par la coalition si la ponctualité du rail s’améliore.
Source : VisaHQ Global Mobility News