
L’affluence maximale des vacances en Australie-Occidentale a été brusquement interrompue le 30 décembre lorsqu’un Néo-Zélandais de 25 ans aurait fracassé une porte vitrée du terminal international de l’aéroport de Perth avant de courir vers le tarmac, après s’être vu refuser l’embarquement pour état d’ébriété. Cet incident, rapporté dans un article du magazine People daté du 2 janvier, a déclenché les alarmes et contraint les agents de la police fédérale australienne (AFP) à intercepter l’homme avant qu’il n’atteigne un avion.
L’AFP a inculpé le passager pour entrée non autorisée dans une zone sécurisée de l’aéroport, une infraction passible d’une amende pouvant atteindre 15 650 AUD. Il a comparu devant le tribunal de Perth le 31 décembre; l’affaire a été renvoyée.
Aucun vol n’a été retardé, mais cet épisode met en lumière les préoccupations persistantes concernant les passagers perturbateurs et la sécurité en zone aéroportuaire. En septembre, un autre incident impliquant une femme présumée ivre avait entraîné la dérivation d’un vol à destination de Sydney, suscitant des appels à un durcissement des règles de service d’alcool dans les aéroports.
L’exploitant de l’aéroport, Perth Airport Pty Ltd, a indiqué que les systèmes de vidéosurveillance et d’alarme ont fonctionné comme prévu, tout en confirmant qu’il examine la résistance des barrières physiques. L’Association australienne des aéroports a rappelé aux compagnies aériennes qu’elles peuvent refuser l’embarquement aux voyageurs en état d’ébriété conformément au règlement de sécurité de l’aviation civile 256.
Les responsables des voyages d’affaires sont invités à rappeler aux employés la politique de tolérance zéro des compagnies aériennes; toute infraction peut entraîner la nullité de la couverture d’assurance voyage et compromettre les futures demandes de visa.
L’AFP a inculpé le passager pour entrée non autorisée dans une zone sécurisée de l’aéroport, une infraction passible d’une amende pouvant atteindre 15 650 AUD. Il a comparu devant le tribunal de Perth le 31 décembre; l’affaire a été renvoyée.
Aucun vol n’a été retardé, mais cet épisode met en lumière les préoccupations persistantes concernant les passagers perturbateurs et la sécurité en zone aéroportuaire. En septembre, un autre incident impliquant une femme présumée ivre avait entraîné la dérivation d’un vol à destination de Sydney, suscitant des appels à un durcissement des règles de service d’alcool dans les aéroports.
L’exploitant de l’aéroport, Perth Airport Pty Ltd, a indiqué que les systèmes de vidéosurveillance et d’alarme ont fonctionné comme prévu, tout en confirmant qu’il examine la résistance des barrières physiques. L’Association australienne des aéroports a rappelé aux compagnies aériennes qu’elles peuvent refuser l’embarquement aux voyageurs en état d’ébriété conformément au règlement de sécurité de l’aviation civile 256.
Les responsables des voyages d’affaires sont invités à rappeler aux employés la politique de tolérance zéro des compagnies aériennes; toute infraction peut entraîner la nullité de la couverture d’assurance voyage et compromettre les futures demandes de visa.
Source : People Magazine