
Les fêtes du Nouvel An n'ont guère apporté de répit aux navetteurs et acheteurs transfrontaliers au poste-frontière de Tarajal entre Ceuta et le Maroc. Le 1er janvier, les files d'attente pour entrer en Espagne ont duré plus de cinq heures, reproduisant les scènes que les habitants locaux subissent depuis le début des travaux de rénovation côté marocain à l'automne dernier.
Alors que la circulation sortante de Ceuta s'est déroulée normalement, les automobilistes se dirigeant vers le nord ont été contraints de passer par une seule voie d'inspection, car les équipes de construction élargissent les routes d'accès et installent des portiques intelligents financés par le fonds européen pour les frontières extérieures. Les autorités reconnaissent que les travaux ne seront pas terminés avant Pâques, ce qui signifie que des embouteillages sporadiques sont à prévoir encore plusieurs mois.
Pour les entreprises, ces retards perturbent les livraisons justes à temps et découragent les travailleurs journaliers marocains, essentiels aux secteurs de la construction et de l'hôtellerie à Ceuta. Les hôteliers rapportent une baisse de 12 % des travailleurs marocains présents le 1er janvier, contraignant les gestionnaires à payer des heures supplémentaires au personnel résident.
Les responsables de la mobilité devraient conseiller aux navetteurs d'éviter les passages terrestres aux heures de pointe ou d'utiliser l'alternative du ferry Algeciras-Ceuta. Les entreprises dépendant du personnel transfrontalier pourraient devoir décaler les horaires ou offrir un hébergement côté espagnol jusqu'à ce que les temps d'attente se stabilisent.
Les élus locaux font pression sur Madrid pour obtenir une voie rapide dédiée aux titulaires de permis de travail. Si cette mesure est approuvée, elle pourrait servir de modèle pour d'autres frontières extérieures de l'UE où la mobilité quotidienne des travailleurs coïncide avec des travaux d'infrastructure.
Alors que la circulation sortante de Ceuta s'est déroulée normalement, les automobilistes se dirigeant vers le nord ont été contraints de passer par une seule voie d'inspection, car les équipes de construction élargissent les routes d'accès et installent des portiques intelligents financés par le fonds européen pour les frontières extérieures. Les autorités reconnaissent que les travaux ne seront pas terminés avant Pâques, ce qui signifie que des embouteillages sporadiques sont à prévoir encore plusieurs mois.
Pour les entreprises, ces retards perturbent les livraisons justes à temps et découragent les travailleurs journaliers marocains, essentiels aux secteurs de la construction et de l'hôtellerie à Ceuta. Les hôteliers rapportent une baisse de 12 % des travailleurs marocains présents le 1er janvier, contraignant les gestionnaires à payer des heures supplémentaires au personnel résident.
Les responsables de la mobilité devraient conseiller aux navetteurs d'éviter les passages terrestres aux heures de pointe ou d'utiliser l'alternative du ferry Algeciras-Ceuta. Les entreprises dépendant du personnel transfrontalier pourraient devoir décaler les horaires ou offrir un hébergement côté espagnol jusqu'à ce que les temps d'attente se stabilisent.
Les élus locaux font pression sur Madrid pour obtenir une voie rapide dédiée aux titulaires de permis de travail. Si cette mesure est approuvée, elle pourrait servir de modèle pour d'autres frontières extérieures de l'UE où la mobilité quotidienne des travailleurs coïncide avec des travaux d'infrastructure.
Source : El Periódico de Ceuta
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