
La Commission européenne a rappelé le 3 janvier que les citoyens des pays exemptés de visa – dont le Brésil – devront obtenir une autorisation ETIAS (Système européen d’information et d’autorisation de voyage) avant d’entrer dans l’espace Schengen à partir de fin 2026. Bien que la date exacte de lancement reste à définir, les autorités précisent que cette autorisation en ligne, d’un coût de 20 €, sera obligatoire pour les voyages d’affaires ou de loisirs ne dépassant pas 90 jours.
L’ETIAS collecte les données des passeports, l’historique des voyages et les réponses aux contrôles de sécurité, qu’il croise avec les bases de données d’Interpol, d’Europol et de santé publique. La plupart des demandes seront traitées en quelques minutes et les autorisations seront valables trois ans, mais jusqu’à 5 % des dossiers pourraient faire l’objet d’un examen manuel – un délai que les responsables mobilité devront désormais intégrer dans la planification des missions européennes.
Les agences de gestion de voyages à São Paulo ont salué cette clarification, tout en alertant sur une possible confusion initiale, similaire à celle observée lors du lancement de l’Autorisation électronique de voyage au Royaume-Uni. Les équipes RH sont invitées à mettre à jour leurs politiques de mobilité, à prévoir ce coût dans leurs budgets et à envisager des webinaires de formation en groupe pour les voyageurs fréquents.
Le ministère brésilien des Affaires étrangères a indiqué qu’il négociait des garanties en matière de protection des données et des facilités réciproques pour les titulaires de passeports diplomatiques brésiliens. Par ailleurs, les compagnies aériennes prévoient des mises à jour informatiques afin que les systèmes d’enregistrement vérifient les codes ETIAS avant la délivrance des cartes d’embarquement – les passagers sans autorisation se verront refuser l’embarquement et les transporteurs seront sanctionnés.
L’ETIAS collecte les données des passeports, l’historique des voyages et les réponses aux contrôles de sécurité, qu’il croise avec les bases de données d’Interpol, d’Europol et de santé publique. La plupart des demandes seront traitées en quelques minutes et les autorisations seront valables trois ans, mais jusqu’à 5 % des dossiers pourraient faire l’objet d’un examen manuel – un délai que les responsables mobilité devront désormais intégrer dans la planification des missions européennes.
Les agences de gestion de voyages à São Paulo ont salué cette clarification, tout en alertant sur une possible confusion initiale, similaire à celle observée lors du lancement de l’Autorisation électronique de voyage au Royaume-Uni. Les équipes RH sont invitées à mettre à jour leurs politiques de mobilité, à prévoir ce coût dans leurs budgets et à envisager des webinaires de formation en groupe pour les voyageurs fréquents.
Le ministère brésilien des Affaires étrangères a indiqué qu’il négociait des garanties en matière de protection des données et des facilités réciproques pour les titulaires de passeports diplomatiques brésiliens. Par ailleurs, les compagnies aériennes prévoient des mises à jour informatiques afin que les systèmes d’enregistrement vérifient les codes ETIAS avant la délivrance des cartes d’embarquement – les passagers sans autorisation se verront refuser l’embarquement et les transporteurs seront sanctionnés.
Source : Travel and Tour World
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