
Les vacanciers et les voyageurs d'affaires se rendant en Espagne peuvent souffler un peu: l'Union européenne a discrètement annoncé un nouveau report du très attendu Système européen d'information et d'autorisation de voyage (ETIAS). Selon une mise à jour publiée le 9 janvier 2026 et relayée par l’Olive Press, le lancement d’ETIAS est désormais prévu pour le « dernier trimestre 2026 », avec une période de grâce de six mois — ce qui signifie que l’autorisation ne deviendra obligatoire qu’à partir d’avril 2027 au plus tôt.
Souvent présenté comme la réponse européenne à l’ESTA américain, ETIAS exigera des ressortissants exemptés de visa — notamment ceux du Royaume-Uni, des États-Unis, du Canada et de l’Australie — de faire une demande en ligne et de s’acquitter d’une taxe de 20 € avant d’entrer dans l’espace Schengen. Ce nouveau calendrier s’aligne sur le déploiement progressif du Système biométrique d’entrée/sortie (EES), que l’Espagne a commencé à tester à Madrid fin 2025 et qui doit être pleinement opérationnel d’ici avril 2026.
Pour le secteur du tourisme et des congrès en Espagne, ce report supprime un obstacle administratif à court terme, alors que le nombre de visiteurs repart fortement à la hausse. Les voyagistes redoutaient qu’un lancement en 2025 coïncide avec le pic de fréquentation des voyageurs nord-américains, provoquant des confusions dans les aéroports. AENA, l’opérateur aéroportuaire espagnol, souligne que ce délai supplémentaire permet aux équipes au sol de mieux former le personnel à la gestion conjointe des procédures EES-ETIAS.
Les responsables de la mobilité d’entreprise doivent néanmoins se préparer: les compagnies aériennes exigeront le numéro ETIAS des passagers lors de l’enregistrement une fois la mesure appliquée, et les entreprises devront prévoir ce nouveau coût dans leur budget. Les voyageurs visitant plusieurs pays Schengen lors d’un séjour de 90 jours n’auront besoin que d’une seule autorisation, valable trois ans ou jusqu’à l’expiration du passeport. Les binationaux détenteurs d’un passeport européen pourront quant à eux éviter cette formalité.
Les autorités européennes expliquent ce nouveau retard par des problèmes persistants d’intégration technique entre les bases de données des États membres. Les détracteurs y voient plutôt une réticence politique à instaurer de nouvelles barrières en pleine reprise économique fragile. Quoi qu’il en soit, l’Espagne bénéficie de 18 mois supplémentaires pour peaufiner ses procédures frontalières avant que des millions de visiteurs tiers ne commencent à passer par les portiques électroniques compatibles ETIAS.
Souvent présenté comme la réponse européenne à l’ESTA américain, ETIAS exigera des ressortissants exemptés de visa — notamment ceux du Royaume-Uni, des États-Unis, du Canada et de l’Australie — de faire une demande en ligne et de s’acquitter d’une taxe de 20 € avant d’entrer dans l’espace Schengen. Ce nouveau calendrier s’aligne sur le déploiement progressif du Système biométrique d’entrée/sortie (EES), que l’Espagne a commencé à tester à Madrid fin 2025 et qui doit être pleinement opérationnel d’ici avril 2026.
Pour le secteur du tourisme et des congrès en Espagne, ce report supprime un obstacle administratif à court terme, alors que le nombre de visiteurs repart fortement à la hausse. Les voyagistes redoutaient qu’un lancement en 2025 coïncide avec le pic de fréquentation des voyageurs nord-américains, provoquant des confusions dans les aéroports. AENA, l’opérateur aéroportuaire espagnol, souligne que ce délai supplémentaire permet aux équipes au sol de mieux former le personnel à la gestion conjointe des procédures EES-ETIAS.
Les responsables de la mobilité d’entreprise doivent néanmoins se préparer: les compagnies aériennes exigeront le numéro ETIAS des passagers lors de l’enregistrement une fois la mesure appliquée, et les entreprises devront prévoir ce nouveau coût dans leur budget. Les voyageurs visitant plusieurs pays Schengen lors d’un séjour de 90 jours n’auront besoin que d’une seule autorisation, valable trois ans ou jusqu’à l’expiration du passeport. Les binationaux détenteurs d’un passeport européen pourront quant à eux éviter cette formalité.
Les autorités européennes expliquent ce nouveau retard par des problèmes persistants d’intégration technique entre les bases de données des États membres. Les détracteurs y voient plutôt une réticence politique à instaurer de nouvelles barrières en pleine reprise économique fragile. Quoi qu’il en soit, l’Espagne bénéficie de 18 mois supplémentaires pour peaufiner ses procédures frontalières avant que des millions de visiteurs tiers ne commencent à passer par les portiques électroniques compatibles ETIAS.
Source : Olive Press News Spain
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