
Le bureau présidentiel sud-coréen a confirmé que la Première ministre italienne Giorgia Meloni effectuera une visite d’État à Séoul du 17 au 19 janvier, la première d’un dirigeant italien en 19 ans. Les discussions bilatérales avec le président Lee Jae Myung, prévues le 19 janvier, porteront sur l’élargissement des échanges commerciaux, la coopération en matière de défense et la recherche en intelligence artificielle. L’Italie figure déjà parmi les quatre principaux partenaires commerciaux de la Corée du Sud au sein de l’UE, avec un commerce bilatéral dépassant 11 milliards d’euros en 2025.
Pour les équipes en charge de la mobilité d’entreprise, cette annonce soulève deux points pratiques. D’abord, la visite devrait aboutir à un protocole d’accord facilitant l’obtention de visas d’affaires de courte durée pour les cadres voyageant entre Milan et Séoul. Selon des sources diplomatiques italiennes, une « voie express » pilote dans les consulats pourrait réduire le délai de traitement à 48 heures pour les candidats munis de lettres d’invitation d’entreprises accréditées par Confindustria et son homologue coréen, KITA.
Ensuite, les fournisseurs de défense et les start-ups spécialisées en IA accompagnant la délégation entraîneront un pic de déplacements de dernière minute vers Séoul. Les responsables des déplacements doivent anticiper l’obtention des autorisations électroniques K-ETA et surveiller la disponibilité des sièges sur la ligne Rome–Séoul d’ITA Airways, récemment rétablie, qui affichait un taux de remplissage de 92 % pendant la période des fêtes.
Les conseillers en sécurité signalent que l’itinéraire de Meloni inclut une visite à la zone démilitarisée, où un niveau d’alerte renforcé pourrait temporairement restreindre les déplacements civils. Les entreprises prévoyant des visites de sites près de la frontière doivent intégrer des marges de temps dans leurs plannings.
À plus long terme, toute simplification des procédures de visa sera un atout pour les PME italiennes intéressées par les chaînes d’approvisionnement high-tech coréennes, mais les détails ne seront connus qu’après la publication des communiqués du sommet. Les équipes mobilité doivent rester en contact étroit avec leurs agents visa habituels et les gestionnaires de comptes des compagnies aériennes.
Pour les équipes en charge de la mobilité d’entreprise, cette annonce soulève deux points pratiques. D’abord, la visite devrait aboutir à un protocole d’accord facilitant l’obtention de visas d’affaires de courte durée pour les cadres voyageant entre Milan et Séoul. Selon des sources diplomatiques italiennes, une « voie express » pilote dans les consulats pourrait réduire le délai de traitement à 48 heures pour les candidats munis de lettres d’invitation d’entreprises accréditées par Confindustria et son homologue coréen, KITA.
Ensuite, les fournisseurs de défense et les start-ups spécialisées en IA accompagnant la délégation entraîneront un pic de déplacements de dernière minute vers Séoul. Les responsables des déplacements doivent anticiper l’obtention des autorisations électroniques K-ETA et surveiller la disponibilité des sièges sur la ligne Rome–Séoul d’ITA Airways, récemment rétablie, qui affichait un taux de remplissage de 92 % pendant la période des fêtes.
Les conseillers en sécurité signalent que l’itinéraire de Meloni inclut une visite à la zone démilitarisée, où un niveau d’alerte renforcé pourrait temporairement restreindre les déplacements civils. Les entreprises prévoyant des visites de sites près de la frontière doivent intégrer des marges de temps dans leurs plannings.
À plus long terme, toute simplification des procédures de visa sera un atout pour les PME italiennes intéressées par les chaînes d’approvisionnement high-tech coréennes, mais les détails ne seront connus qu’après la publication des communiqués du sommet. Les équipes mobilité doivent rester en contact étroit avec leurs agents visa habituels et les gestionnaires de comptes des compagnies aériennes.
Source : Reuters