
Le ministère finlandais des Affaires économiques et de l’Emploi a lancé une consultation publique de trois semaines sur un projet d’amendement visant à permettre au Service finlandais de l’immigration (Migri) d’annuler les permis de séjour des étudiants hors UE/EEE bénéficiant de l’aide sociale de base. Actuellement, les étudiants étrangers doivent prouver leur capacité à financer leur séjour lors de la demande, mais aucun suivi automatique n’est effectué après leur arrivée. Le ministère propose désormais une surveillance automatisée post-décision: Migri recevrait chaque mois des données de Kela, l’agence finlandaise de sécurité sociale, et tout versement d’aide sociale déclencherait une enquête immédiate pouvant aboutir au retrait du permis.
Les autorités gouvernementales estiment cette mesure nécessaire pour préserver l’intégrité du dispositif d’immigration basé sur l’éducation, qui comptait 76 000 étudiants étrangers inscrits l’an dernier. Entre septembre 2023 et décembre 2025, Migri a examiné 37 000 permis d’études; 333 titulaires ont reçu une aide sociale, mais aucun permis n’a été annulé car la loi exigeait un schéma plus large de dépendance. Le nouveau texte supprime cette marge de manœuvre, marquant un durcissement conforme au programme du Premier ministre Petteri Orpo visant à lutter contre ce que la coalition qualifie « d’abus » du statut étudiant.
Universities Finland (UNIFI) met en garde contre un risque de perte de compétitivité sur le marché mondial de l’éducation, où des pays concurrents comme le Canada et l’Allemagne renforcent déjà les règles sur les heures de travail. Les établissements finlandais dépendent de plus en plus des étudiants hors UE payant des frais pour compenser les coupes budgétaires; toute impression d’instabilité pourrait détourner les candidats vers d’autres pays nordiques. Les services aux étudiants encouragent les sponsors et les départements RH finançant les études postdoctorales à mettre en place des mécanismes d’aide d’urgence afin que les bénéficiaires n’aient jamais à recourir aux prestations de Kela.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, ce projet de loi introduit un nouveau risque de conformité. Les entreprises qui remboursent les stagiaires doivent s’assurer que les paiements arrivent sur leurs comptes bancaires avant l’échéance des loyers et factures, sous peine de voir le bénéficiaire déclencher involontairement l’annulation de son permis. Les experts recommandent d’intégrer des vérifications d’éligibilité aux aides sociales dans les briefings préalables à la mission et de confirmer que la couverture médicale privée inclut un soutien en santé mentale, un autre domaine où les étudiants sollicitent parfois l’État. La consultation se termine le 27 février 2026, après quoi le gouvernement prévoit de soumettre un projet de loi au Parlement lors de la session de printemps. En cas d’adoption, les nouvelles règles pourraient entrer en vigueur dès l’été 2026.
Les autorités gouvernementales estiment cette mesure nécessaire pour préserver l’intégrité du dispositif d’immigration basé sur l’éducation, qui comptait 76 000 étudiants étrangers inscrits l’an dernier. Entre septembre 2023 et décembre 2025, Migri a examiné 37 000 permis d’études; 333 titulaires ont reçu une aide sociale, mais aucun permis n’a été annulé car la loi exigeait un schéma plus large de dépendance. Le nouveau texte supprime cette marge de manœuvre, marquant un durcissement conforme au programme du Premier ministre Petteri Orpo visant à lutter contre ce que la coalition qualifie « d’abus » du statut étudiant.
Universities Finland (UNIFI) met en garde contre un risque de perte de compétitivité sur le marché mondial de l’éducation, où des pays concurrents comme le Canada et l’Allemagne renforcent déjà les règles sur les heures de travail. Les établissements finlandais dépendent de plus en plus des étudiants hors UE payant des frais pour compenser les coupes budgétaires; toute impression d’instabilité pourrait détourner les candidats vers d’autres pays nordiques. Les services aux étudiants encouragent les sponsors et les départements RH finançant les études postdoctorales à mettre en place des mécanismes d’aide d’urgence afin que les bénéficiaires n’aient jamais à recourir aux prestations de Kela.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, ce projet de loi introduit un nouveau risque de conformité. Les entreprises qui remboursent les stagiaires doivent s’assurer que les paiements arrivent sur leurs comptes bancaires avant l’échéance des loyers et factures, sous peine de voir le bénéficiaire déclencher involontairement l’annulation de son permis. Les experts recommandent d’intégrer des vérifications d’éligibilité aux aides sociales dans les briefings préalables à la mission et de confirmer que la couverture médicale privée inclut un soutien en santé mentale, un autre domaine où les étudiants sollicitent parfois l’État. La consultation se termine le 27 février 2026, après quoi le gouvernement prévoit de soumettre un projet de loi au Parlement lors de la session de printemps. En cas d’adoption, les nouvelles règles pourraient entrer en vigueur dès l’été 2026.
Source : The Economic Times