
Dans une décision saluée tant par les associations de défense des migrants que par les experts en mobilité internationale, l’agence italienne de sécurité sociale INPS a publié le 22 janvier le Message 205 confirmant que les titulaires d’un « permesso di soggiorno per attesa occupazione » (titre de séjour en attente d’emploi) peuvent désormais bénéficier de l’Assegno Unico Universale (AUU), l’allocation universelle pour enfants, ainsi que du Bonus Nido, la subvention pour la garde d’enfants en crèche. Cette directive, rendue publique le 24 janvier, ordonne à tous les bureaux régionaux de l’INPS d’accepter immédiatement les nouvelles demandes et celles en cours pour cette catégorie.
Jusqu’à présent, les étrangers en séjour légal en Italie à la recherche d’un emploi, mais sans travail ou ayant perdu leur emploi, se voyaient systématiquement refuser ces prestations familiales, malgré leurs obligations fiscales et sociales similaires à celles des salariés. Plusieurs tribunaux (Trento, Turin, Monza) ont jugé en 2025 que cette exclusion constituait une discrimination au regard du droit européen, poussant l’INPS à modifier sa position en attendant l’examen de l’affaire par la Cour de cassation.
Pour les employeurs internationaux, cette décision a des répercussions directes en ressources humaines. Les membres de la famille des salariés en mission qui passent d’un permis de travail à un permis de recherche d’emploi après un licenciement ou la fin d’un projet conserveront l’accès aux prestations sociales clés, ce qui réduit la pression financière et les éventuelles demandes de soutien de la part des entreprises. Les équipes de mobilité internationale doivent donc mettre à jour les lettres de mission et les prévisions budgétaires, tout en informant les salariés concernés que les paiements sont effectués « sous réserve de récupération » si la Cour de cassation venait à infirmer les décisions des tribunaux inférieurs.
Ce changement de politique témoigne également d’une convergence plus large entre le statut migratoire et les droits sociaux en Italie, reflétant les débats récents au niveau européen sur l’égalité de traitement des travailleurs mobiles. Les entreprises sont invitées à revoir leurs directives internes afin de vérifier l’éligibilité aux prestations sur la base de la liste actualisée des permis reconnus par l’INPS, et à adapter leur reporting paie pour intégrer les versements d’AUU ou de Bonus Nido accordés aux salariés étrangers.
Concrètement, les demandeurs doivent toujours satisfaire au test de ressources ISEE et présenter un titre de séjour valide conformément à l’article 22(11) de la loi sur l’immigration. L’INPS recommande que les demandes précédemment rejetées soient soumises à nouveau via le portail en ligne pour une réévaluation automatique.
Jusqu’à présent, les étrangers en séjour légal en Italie à la recherche d’un emploi, mais sans travail ou ayant perdu leur emploi, se voyaient systématiquement refuser ces prestations familiales, malgré leurs obligations fiscales et sociales similaires à celles des salariés. Plusieurs tribunaux (Trento, Turin, Monza) ont jugé en 2025 que cette exclusion constituait une discrimination au regard du droit européen, poussant l’INPS à modifier sa position en attendant l’examen de l’affaire par la Cour de cassation.
Pour les employeurs internationaux, cette décision a des répercussions directes en ressources humaines. Les membres de la famille des salariés en mission qui passent d’un permis de travail à un permis de recherche d’emploi après un licenciement ou la fin d’un projet conserveront l’accès aux prestations sociales clés, ce qui réduit la pression financière et les éventuelles demandes de soutien de la part des entreprises. Les équipes de mobilité internationale doivent donc mettre à jour les lettres de mission et les prévisions budgétaires, tout en informant les salariés concernés que les paiements sont effectués « sous réserve de récupération » si la Cour de cassation venait à infirmer les décisions des tribunaux inférieurs.
Ce changement de politique témoigne également d’une convergence plus large entre le statut migratoire et les droits sociaux en Italie, reflétant les débats récents au niveau européen sur l’égalité de traitement des travailleurs mobiles. Les entreprises sont invitées à revoir leurs directives internes afin de vérifier l’éligibilité aux prestations sur la base de la liste actualisée des permis reconnus par l’INPS, et à adapter leur reporting paie pour intégrer les versements d’AUU ou de Bonus Nido accordés aux salariés étrangers.
Concrètement, les demandeurs doivent toujours satisfaire au test de ressources ISEE et présenter un titre de séjour valide conformément à l’article 22(11) de la loi sur l’immigration. L’INPS recommande que les demandes précédemment rejetées soient soumises à nouveau via le portail en ligne pour une réévaluation automatique.
Source : Orizzonte Scuola
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